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05 mars 2009

...Le 12 mars,Lionel MAZARI au Théâtre National de La Criée-Marseille... : "...ouverture des portes à 20H..."

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Le Jeudi 12 Mars 2009 à 20h 
Théâtre National de Marseille
La Criée
Entrée libre sur réservation 
Accueil du Théâtre ou 04 91 54 70 54
"...Auteur en liberté. Contrairement à la rumeur qui me parvient tout au bout de mon isolement, je n'ai pas cessé d'exister le jour où j'ai perdu une énième parcelle d' identité dans ma vie d'homme libre et sans pouvoir. Je ne renonce pas pour autant à disparaître lorsque j'en aurai assez de supporter la médisance, les tentatives de manipulation et l'empêchement…"(extrait de poèmes en douce) –records.2004

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UN BRIN D’HERBE AU COIN DU SOURIRE
LIONEL MAZARI :voix principale,textes et spectacles/ Musique : Laurent HO as CARLA ELVES /Michel REYES : conception,mixage et réalisation/records.2004


POËMES EN DOUCE.jpg
Le buzz de la semaine:la loi liberticide Hadopi-Albanel...
dimanche 8 mars 2009 (11h27)
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Que penser d’un gouvernement retrograde qui veut museler par tous les moyens internet. Je le rappelle , Internet est un outil et seulement un outil de communication. Ce projet de loi est d’une incroyable arrogance envers les utilisateurs de ce reseau informatique Que penser en effet de l’installation d’un spyware (mouchard) sur tous les ordinateurs connectés sinon le début "d’une chasse aux sorcières" merde in france que la chine ne peut que nous envier, car le but ultime n’est pas seulement l’echange de fichier(P2P), sujet polemique s’il en est , mais plutot le controle des informations circulant sur le net , but bien plus important aux yeux de ce gouvernement en déroute.Car controler l’information et les idées c’est controler le peuple en entier et c’est bien de cela qu’il s’agit.Une police privée du net déconnectée de la justice,La fin des logiciels libres, la toute puissance d’entreprise occultes répondant à des logiques monopolistiques aboutiront ineluctablement a une mise en coupe réglée des libertés individuelles fondamentales. L’heure est grave car face a la débauche de moyens techniques centralisés pour controler le petit peuple seul internet et toutes ces possibilités permettait un contre pouvoir, meme limité, mais réel. Il ne faut surtout pas prendre à la légère ces lois liberticides qui nous sont imposées en ce moment surtout dans cette période troublée ou l’avenir de ce monde est de moins en moins certain et ou le controle des idees va prendre une place de plus en plus importante.

29 décembre 2007

LIONEL MAZARI : LES NOMMEURS D'ETOILES.

 

L'ombre verte de notre néant imparfait se déplace,

sans charrier les runes de terre dont nous l'avons percée.

Elle n'enlise le corps que pour le rendre marqué

à une virginité de ritournelle.

Mais il y a là toutes sortes d'ombres étendues à sécher:

l'ombre-chèvre

qui tourne comme un animal autour du piquet de sa chose;

l'ombre-lionne

qui glisse librement vorace sous les nuages;

l'ombre-étincelle de l'oiseau,

l'ombre-brûlure qui traverse la paume.

 

Il y a des gens qui brûlent le long des quais,

sur les chemins de halage,

au fond du ciel aussi,

à la surface des lacs ce sont les mêmes.

Comme des signaux de néant,

une attraction pour le sourire.

Artificiers en feu pour nuits de cendres,

métreurs de l'absolu à petites flammes,

préparateurs d'azur dans le frisson des caves,

fabricants d'yeux,

chercheurs de freintes occupés à tamiser les dépôts du vide;

tous calcinés sans qui la fête ne serait pas pour nous.

 

Certains ont arrangé les contours de leur ombre;

cela se voit sur leur visage:

ils vont plus transparents dans le mystère.

En marchant,

ils accompagnent la course des arcs-en-ciel

qui prennent source dans les larmes.

Ce sont les trouble-fêtes des morts,

ceux qui serrent la destinée des hommes

en refermant leur poing,

et donnent le bras à des vents fatigués.

Ils ouvrent des voies nouvelles à chaque pas,

mais contrarient le vol.

Leur apparition est comme un rendez-vous d'amour,

mais vont attendre ailleurs, à une autre heure.

Ils tendent la main pour nourrir les étoiles,

et ces perles ressemblent

à des regards d'oiseaux chez l'empailleur.

Ils donnent des prénoms aux choses mortes;

des graines de destin embroussaillent les sentiers.

Leurs caresses sont nommeuses d'étoiles.

 

Pourtant, ils savent bien que non.

Ils sont, dans le chaos du sens,

des étoiles sans nom,

une pensée d'avant la langue.

Ils ne croient pas à des choses très simples:

à la succession,

aux liens,

aux distances.

Ils font bloc.

Dans l'ubiquité, ils font bloc.

Toute une vie les arrose de l'échec satisfait des possibles.

Ils cherchent la formule,

qui n'est surtout pas magique;

une formule d'abolition destinée à ne pas transformer,

ne pas choyer,

ne pas privilégier;

une formule pour révéler.

Une formule révélatrice.

Ils vivent en état de choc,

sans rien heurter,

par manque de temps,

par défaut de croyance.

Pour mourir, il leur suffit d'y croire,

un instant;

et ça leur vient sans douleur,

comme une montée de l'absence,

une bouffée.

Leur mort est dans les choses

et leur mort est possible.

Ils en reviennent par rétention.

 

Ils ne croient pas aux choses,

pas au combat des hommes;

ils ne croient pas.

Ils vivent dans un monde sans violence,

au milieu des coups,

des hurlements,

de l'odeur du mal,

parce qu'on leur a arraché les sens,

excisé les nerfs.

Ils disent cela mais ils ne croient toujours pas

à la succession,

aux liens,

aux distances.

Ils cherchent le nom,

pas l'argument.

Ils peuvent mourir quand ils veulent.

Sans cruauté.

Par une incantation même pas murmurée,

à peine pensée.

Dans un chaos, au large.

Ils savent bien que non.

Ils attendent la formule.

Elles viennent par centaines,

par milliers,

par millions.

Ils ne croient pas aux nombres.

 

Mais nul ne songe à moquer la naïveté d'un mortel;

et sa guerre n'est pas un écueil à la fête

chaque fois qu'on signale une étoile.

Voici l'heure de grande jouissance.

L'air se condense autour d'une chaleur sans nuit.

Quelqu'un a essayé de traverser la vie par le quai nord,

où frappe maintenant son triste corps qui flotte.

Personne pour nous dire d'entrer et nous accueillir

au dîner froid où s'attarde le jour pesant;

aucun brigand d'un soir ne mise,

sur la table d'hôte,

la bourse d'or gris qui tinte faux dans les plats vides

et résonne dans les instruments silencieux.

Un jeu savant de flammes dessine sur les vitres

des messages sans secret;

car il faut, pour y voir, allumer des feux sous la canicule.

Et les rares nuages attendus 

prennent l'allure de paroles décevantes.

Texte de Lionel Mazari paru dans le recueil l'impossible séjour et dans la revue Décharge en 1997

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Lionel MAZARI :texte et voix principale 
« Poêmes de l’homme qui pleure »
Mixé par M:REYES

MUSIQUE/ASTRAL PROJECTION 9’58
podcast

 

17 novembre 2007

...DARK "FABIUS" VADOR VOUS PARLE!... : "...qu'est-ce qu'il faut pas faire pour convaincre les jeunes..."

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Laurent FABIUS : "…on étoufe,la d’ssous !..."

Vous pouvez également voir mes toiles en pages archivées 2006-2007

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infos spéciales:Le dernier recueil de Lionel Mazari parait ce mois-ci aux éditions Gros Textes. Il est disponible à l'adresse de l'éditeur:  Editions Gros Textes, à Fontfourane, 05380 Chateauroux-les-Alpes. Son prix public est de 10 euros.medium_img492.2.jpg Vous y trouverez: des textes en prose écrits dans les années 90 et rassemblés sous le titre Journal d'un ange, ainsi que ses derniers écrits sous le titre: J-C Cédille. Un tableau de Michel Reyes représentant Venise orne la couverture. Sont toujours disponibles chez ce même éditeur: les deux précédents recueils: Clam et Cohobe, au prix de 6 euros chacun.
medium_images.14.jpg records.2007

18 octobre 2007

CRUCIFIXIONS/Francis BACON ... : "...alors,j'aurais des mots durs,trés durs..."

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 Francis BACON : crucifixions 1964…

« …Alors comme çà,j’aurais des mots durs,très durs,…qui,schizophrénétiques,me sépareraient de ma «peinture»,que d’ailleurs,personne n’a «VUE»,où superficiellement comme tout ce manège médiocratique inusable de Dysneyland-neuh/neuhs ..et les doberman de la kültür toiseraient de haut cette vilenie insatiable,d’un revers de pognon et de sacrificielles chaires de comptable apposant un monde mort,autocratique,dé-neuronisé,du banania ethnique,de la soupe d’orties «anti-cancéreuse»,et de la bio-contamination par l’épandage de feuilles de choux déguisées en cataplasmes informatiques,du lapidaire sanscrit de l’impériale moscovite à neutrons et du chiote sec(sans eau… ) ?...des mots trop compliqués,de la haine,de la rage et du «vilan-pas-bô» fouteur de merdes dans le ronron de la glast-nost franchouille,chez les trépanés du panneau solaire…Encore une fois,foutu(e)s cacaphages de pisses-copies apointé(s)s en plats de leurs putains de nouilles équitables fanfaronnant les «lendemains-qui-(dé)chantent»,comme le coq ,les deux pattes dans le fumier du BABY-BOOMER de l’après LITTLE BOY fumant encore le poulet rôti… – de me le coller également sur le dos d’une vie antérieure pré-natale,z‘avez le bonjour d’Alfred !...- maintenant qu’on rigole plus,ou plutôt «jaune», de parler- et ici j’avoue l’erreur impardonnable - du «choc des civilisations»,alors qu’il s’agit et s’agite d’une simple bande de pouilleux mettant en échec l’Humanité entière vidée de son Contrôle et de ses synapses «bienveillantes» - que l’échec de la Pensée (la « défaite » comme dirait mon pote FINKIELKRAUT…), la Raison emmurée des silences de salopes bureaucratiques et des mamelles «post-woodstockiennes»,de ceussent qui y sont né(e) trahissant la Musique qui s’y est donnée sans réserve – véritable élément moderne « vraie »de la Science de l’Electricité Transcendantale et Salvatrice,seul le public fut loin d’être à la hauteur… la Zérope et l’étronifère choux de Bruxelles attaquent MICROSOFT( ! ),l’outil indispensable et peu cher à des millions de foyers branchés sur le Monde,sur le Web et la Communication entre les Peuples…,trahison technocratique et risible futur bond en arrière,impensable,et INACCEPTABLE de résidus cognitifs «socialisants» de la dichotomie masturbatoire crétinerie universitaire,tranquille,ressassant les mêmes tropes «protectionnistes» ,absurdes d’un monde – et je le répète… - archi-crevé,foutu,croupissant à l’entrée fracassante  de la boite du XXIème siècle !…,alors que les nouveaux physionomistes nous dévisagent,calculant la longueur de  lame qui nous séparera la tête du tronc,j’aurais des mots durs,très durs ?...Allez donc VOIR ailleurs si la Peinture , la Littérature et la Musique , se REGARDENT !... - comme les trains regardent passer les vaches…REGARDER,VOIR,SENTIR,et surtout REFUSER !..Et plus que tout,ADMETTRE que l’indicible se prépare…DERNIERES VISIBILITES AVANT ECLIPSE TOTALE,…nous,les «artistes»,on vous aura prévenu… »

 

medium_bull_rock.jpg P.S : …Comme disait BERNANOS, être contre-révolutionnaire cela veut dire que,face au coma ambiant,on est encore CAPABLE de réagir…

 

Vous pouvez également voir mes toiles en pages archivées 2006-2007

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Pour des raisons d’imbécillités opiniâtres,d’acoquinements fugaces et prévisibles,j’ai décidé d'évacuer,en tirant la chasse, TOUS les commentaires de  quelques nauséabondes diarrées gymnopédiques épistolaires avariées...De les re-nommer serait de l'ordre du comique à répétitions...Merci,j’ai fait le plein,et ZE BLOG n'est pas une décharge…Tous ces célèbres anonymes,vous pourrez les rencontrer sur leurs BLOGS PERSO (si vous les trouvez,bien sur…).Bienvenue aux hommes et aux femmes de bonne volonté sur ZE BLOG !…So long.
 
infos spéciales:Le dernier recueil de Lionel Mazari parait ce mois-ci aux éditions Gros Textes. Il est disponible à l'adresse de l'éditeur:  Editions Gros Textes, à Fontfourane, 05380 Chateauroux-les-Alpes. Son prix public est de 10 euros.medium_img492.2.jpg Vous y trouverez: des textes en prose écrits dans les années 90 et rassemblés sous le titre Journal d'un ange, ainsi que ses derniers écrits sous le titre: J-C Cédille. Un tableau de Michel Reyes représentant Venise orne la couverture. Sont toujours disponibles chez ce même éditeur: les deux précédents recueils: Clam et Cohobe, au prix de 6 euros chacun.
medium_images.14.jpg records.2007