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26 juillet 2010

...« foupoudave».

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         ...«Foutu,pourri d’avance!» est cette expression qu’employait l’armée américaine pour désigner leurs efforts face aux combats acharnés livrés aux SS sur le sol normand.Ca ne marchera jamais,foupoudave !... Ces jeunes et ces moins jeunes mecs de l’Arkansas,du Kentucky,du Maine,savaient les risques qu’ils encouraient, et ceci à n’importe quel moment du conflit que la propagande hollywoodienne avait largement sous estimé.

        A combattre les moustachus déjantés du Tyrol et les taurillons bornés de la botte italienne, c’était là que résidait le vrai danger mâtiné d’une inconscience notoire, il faut le dire...

        Massacre,génocides,fosses communes : Il y a et il y aura des guerres. Jamais nous ne pourrons dire il y avait ...Cette conjugaison colle très bien à ce que nous sommes : imparfaits.

        Et pourtant,entre la petite phrase prononcée dans les rues de Ramelle du «soldat Ryan» et les deux avions de lignes balancées dans les deux tours civiles de Manhattan, on aurait aimé que le temps s’arrête sur une éradication définitive du Mal. A ceci près, qu’un demi-siècle de paix - qui n’aura duré pas plus d’une nanoseconde pour le remettre en question,avait été détruit pour que d’autres hommes de «bonne volonté» le nient avec un aplomb hors du commun,et pas plus tard qu’hier.

        D’une de ces flèches littéraires, j’ai lu - en essayant de contenir un énorme fou rire - dans un torche-cul de salle d’attente archi-bondée..., qu’« il  refusait d’accepter les faits,parce que contraires à ses convictions profondes... ».

        Comme pour Alice aux pays des merveilles, il est passé de l’autre côté du miroir, s’accommodant d’une réalité en harmonie avec ses desiderata...

        Ainsi atteints du syndrome de Lewis CAROLL ,presque tous nos «grands penseurs» de papier glacé courent après le lapin blanc...La carotte vaudra bien le bâton qui s’agite sur nos têtes.

        Dans ces moments de dramaturgie appuyée - délicieusement «foupoudave» !... - ,on subodore qu’en Europe, comme d’un culbuto diabolique,ces mêmes carottes sont encore cuites.

        Depuis que le Seigneur Jésus Christ en Personne s’est fait dépecé vivant, enseveli, puis rebondi au ciel comme une balle de jokari, tout le fruit de la connaissance ne sert qu’à continuer d’éponger la chiasse de cette fuite en avant.

        Maintenant que nous savons (Paul VALERY) que les civilisations sont mortelles, d’autres vous diront que l’Art est encore l’essentiel pour se repérer dans l’océan de mocheté qui nous entoure.

        Dans ce théâtre du Nô où on avance grimé comme des babouins adoubés de clignotants signifiant les moments de rires,de pleurs et d’applaudissements, les quelques ombres rapportées que sont l’Art n’amènent que distraction passagère ; des balises que l’on aurait tort de prendre pour une fin de calvaire.

         Pour s’en convaincre, il suffit de détailler les simagrées de la danse contemporaine pour comprendre le renoncement au plaisir comme ces chaises cassées ou l’on vous somme de vous asseoir. Le concassage de ces êtres elphiques a pour but de vous impressionner... De vous impressionner au-delà d’une  sensibilité à l’art, bien sur. D’exprimer que quoique vous pouvez en penser,cette foutue «danse de st-guy» vous rattrapera et vous lobotomisera - à moins qu’elle ne vous visse une casquette sur le melon afin d’aller faire le khon du côté du Trocadéro ? ....

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Il se peut également que cette agitation de poulets décapités soit proposée comme un acte de «résistance»...Et c’est en opérant un rapide coup d’œil à 360° que vous vous demandez qui peut bien être le bourreau de ces épileptiques diaphanes  vêtues de sacs poubelles. Et pour rester dans le ton : quel est le méchant despote qui pourrait en vouloir à ces charmantes scies sauteuses, ainsi qu’à leurs sylphides partenaires au regard charbonneux ?...

        Au contraire de  la communions aux masses populaires et de ses spectacles tout aussi festifs que les rassemblements dans des stades gigantesques ayant l’apparat de bouquets d’osiers,de pétales de roses,de girafes,ou que sais-je d’un intérêt symbolique, cymbaliste même...Et dans un fracas d’oreilles de cuivre de l’instrument,le toit s’ouvre,glisse,s’éjecte,se gonfle,se transforme à l’infini,et puis finalement, pour la commodité des joueurs, on finit par le supprimer...  – aussi pour le football,les commentaires sont intarissables sur le talent du pays d’accueil, de l’architecte qui a construit le théâtre, des donations générales,des fédérations généreuses,des personnalités qu’elles abritent,etc,etc...,l’épointement des speaker ne tarissent pas d’éloges du but,de la passe,de la course d’untel,d’une feinte de l’autre,et le sacro-saint hasard du à la barre transversale,à la pluie, à l’empirique statue de commandeur que l’on appelle «monsieur» l’arbitre – à dénoter un léger déplacement du respect comme si le public n’était,alors,que la gélification d’un étron de contemplation à souffler dans une trompe mono-tonale et d’affichages nationaux de leurs équipes préférées  – la nation,la patrie,l’honneur,choses qui s’évaporent au contact de nos danseuses syncopées dans l’unique obsession de rendre une réalité proche d’un Olympe de gens concernés et proches du Graal...la culture universelle.

        Presque une abstraction consentie,réclamée,voulue,plébiscitée ou le mot «plèbe» s’incarne plus dans une calebasse rebondie que sur l’électrocution scénographique d’hannetons hystériques – de l’utérus qui les a vus naître,croasser et multiplier dans les Cieux de l’intersyndicalisme et de la carte à puces. Nous ne sommes pas peu fiers de ces chorégies-là...

       De ce bazar foutraque,il n’y a rien d’élogieux,ni d’humain non plus...

       De Gaulle,dans son appel du 18 Juin 1940, nous avait bien prévenu,«...certes, nous avons été, nous sommes submergés par la force mécanique, terrestre et aérienne, de l’ennemi...».

       C’est ce mécanique-là qui interpelle le plus... En effaçant volontairement le visage de l’ennemi,comme d’une gomme,les attaques peuvent venir de n’importe où,n’importe quand ,et surtout de n’importe qui...Le Général avait dit de se méfier – képi bas... - de la mécanique terrestre,de la mécanique du ciel,etc...,ce qui eut pour finalité de terrasser l’ennemi,mais pas l’homme.

        Du délire mécanique,justement l’homme et la femme ont commencé par fuir le théâtre de ces opérations là,sous les traits de Nijinski et Isadora DUNCAN,dansant quasiment nues sur les plages,pavés,Acropole,etc...tout quoi pour contrecarrer l’équarrissage de 14-18...Il furent déclarés fous et sans ambages,bien avant « les marteaux sans maître»,qui ont gentiment discipliné la danse devenue  « mécanique» comme le cliquetis des chenillettes de Panzer,comme le sifflement des Stuka,et aussi comme un joli plat de morue,froide,balancé en pleine gueule des hédonistes vrais...

         Accéléré,ce petit film d'isadora DUNCAN,comme élément d'un songe d'une nuit particulière.

         Travelling sur un mythe...Les dieux étaient de proportions humaines.

         Hommage vibrant soit donc rendu à ces images sépias,fondues du fond des âges.

     ... « Pour que tout reste comme avant, il faut que tout change... », disait le prince de Salina du Guépard,de Visconti,en 1963...

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13 juillet 2010

Le colosse de Maroussi,d’Henry MILLER... : «... tropiques du cosmos... »

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          Le 7 juin 1980, Henry MILLER quittait ce monde sans plus de bruit que l’anonymat dont il incarnait la discrétion malgré les tapages autour d’une grande œuvre lyrique,puissante,et que la censure a maintenue hors des champs populaires jusqu’en 1962....Trente ans qu’aucune commémoration n’interpelle la disparition d’un des écrivains majeurs du XXème siècle. D’ailleurs,MILLER-le-météore,le bonze de Big-Sur, n’y aurait vu aucun intérêt. Lui qui tendait à l’universel pour ne parler que de cela, l’être humain...Et on peut contempler l’abîme qui nous sépare de celui, qui le premier, a inventé le terme «citoyen du monde»(1939)bien avant que les climatistes de la greenpissotière n'en battent le tocsin.

          Après avoir été subjuguer par la trilogie de «la crucifixion en rose» (Plexus,Nexus,Sexus),d'une longue marche d'approche,et qu’il faut décrypter plusieurs fois afin d’en extraire la complexité de personnages ubuesques,d’époques dures et lieux gigantesques,les descriptions hallucinantes d’une Amérique de début du XXème siècle dérapent d’un énorme malentendu de l’Europe intellectuelle,qui ne retiendra qu’une «charge» de plus contre le nouveau monde - grand leitmotiv de paresse qu’embraya la littérature hexagonale dans l’anti-américanisme (primaire) et les dogmes anti-impérialistes (géo-stationnaires).

          Depuis qu’ils s’y sont perdus,si quelqu’un a des nouvelles...

          L’Amérique,les states,les US,les yankees...S’il ne s’agissait que de cela,l’affaire aurait été vite réglée...

          D’après Oscar WILDEon peut résister à tout,sauf à la tentation», alors nos zélotes dorées tombèrent dans le piège à bananes qu’ils écartèrent complètement le phénomène MILLER pour outrages aux «bonnes mœurs» d’un élément particulier de la contre-culture,un «débridage sexuel» transformiste d’entre les cadavres du marxisme et le marivaudage des couches laborieuses. Curieux attelage d’esclaves du plaisir et du plaisir lui-même,le missile MILLER s’éparpilla dans la constellation des hédonistes soigneusement rangée des rayons du «X». L’affaire fut vite entendue et classée comme il se doit en évoquant le puritanisme amerloque et la docte étude de "l'antique",quand il ne fut pas tout simplement tu.          

          Jugement de Salomon contestable,MILLER le pamphlétaire, classieux, sérieux, n’atteint le succès qu’à l’âge de 70 ans( !!!)et l’étiquette de «pornocrate» ne lui convient pas du tout. La littérature ne se nourrissant pas que de bons sentiments, et pourtant c’est ainsi que naîtront les BHL et consort,en douce.     

         Bien,le ridicule n’ayant jamais atteint le fond du tonneau des Danaïdes de nos «nouveaux philosophes», le talent de l’écrivain américain reste entier et son interprétation divine.

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      Dans Le Colosse,je note un nombre récurent de phrases portant atteintes à l’abandon des dieux sur l’humanité,et pire même,l’assassinat de Dieu par l’homme ; la conséquence de tous nos malheurs - ce qui ne manque toujours pas de faire grincer les râteliers de nos amis «progressistes» et les crécelles post-communistes de s’agiter dans le vent de l’Histoire. 

         En tirant sur le mince fil d’Ariane des «Tropiques du Cancer-1939,et du Capricornes-1961»,véritables entretoises des crucifixions,on arrive à KEROUAC,FANTE,BURROUGHS,GINSBERG et toute la beat-génération.

         Et si on s’amuse à tirer dans l’autre sens,on ne retiendra que les vagabondages des LONDON,TWAINS,CONRAD,WITHMAN...c'est-à-dire l’implacable «désenchantement-du-monde».Mais,encore une fois,on ne la ramènera pas sur des glossaires typiques et attendus,l’œuvre y paraîtrait,ô combien amoindrie... 

         Et si «le colosse de Maroussi» agit comme un dodécadaire astral équilibrant les énergies et harmonise l'ambiance de la pièce où il se trouve ,il aide surtout à surmonter et vaincre le stress et la tension nerveuse que les scribouillards zactuels de tête de gondoles infligent à leurs victimes, à réduire les angoisses bibliophages, l'anxiété rhétorique de la prostitution de mots fats, l’antidote à l’ennui mortel qu’ils(elles) infligent à leurs lecteurs(trices). Bref,le Colosse facilite la méditation au cosmos de la lecture.

        Toutes les drogues filent sur les pages du Colosse à la vitesse de la lumière,les pulsions les plus ésotériques deviennent aussi palpables que «le visage de Dieu est visible dans le Ciel de Grèce»(dixit MILLER).

        Etant entendues comme closes,d’innombrables pléthores contre l’écrivain-centaure d’une partie allégeant à l’obscénité,ne pouvaient que ricaner bêtement contre la marche triomphale d’un des derniers «satyres» littéraires en liberté.

        Et comme s’il s’agissait d’une Grèce fantasmée jusqu’à l’outrage,on peut chercher désespérément son lot de métreurs,d’anthropologues,d’hellénistes et autres raseurs patentés : "...j'avais marché les yeux bandés, à pas chancelants, hésitants ; j'étais orgueilleux, arrogant, satisfait de mener la vie fausse et restreinte du citadin; la lumière de la Grèce m'a ouvert les yeux, a pénétré mes pores, a fait se dilater mon être tout entier. J'ai retrouvé ma patrie; le monde avec le centre véritable, la signification réelle de la révolution. Aucun conflit guerrier entre les nations de la terre ne saurait troubler cet équilibre...je me suis décerné en silence, debout dans le tombeau d'Agamemnon... (H.MILLER)", les compartiments du Colosse en seraient muets d’étanchéité sans cette forme propre à mélanger les périples du récit en roman,pêle-mêle au dialogue,à la réalité, comme le ferait un jongleur d’assiettes chinoises,en équilibre instable rajoutant sans cesse baguettes et plats à l’infini. Cette veine picaresque - sous l’emprise d’euphorie contemplative tourne vite parfois à une poésie baroque des plus débridées.

         C’est par delà le coup de hachoir terrible du canal de Corinthe séparant la vieille Europe des moments extatiques de l’écrivain de Brooklyn qu’un summum de grâce et une très haute lucidité rédigent cette nouvelle ordonnance de priorités.

         Peu de littérateurs amène son lecteur à tutoyer les étoiles,l’atome et la profondeur du sens...Il faut un courage herculéen autant qu’un abandon total à cette force subjective pour que les verrous sautent l’un après l’autre.        

         VULCAIN en personne n’aurait pu forgé une égale pelote de nerfs frisant les battements du Monde – comme d’entendre la graisse chuintée de l’axe métallique de l’Univers tournant sur lui-même. Mécanique cantique complète,l’irridescence de la surface du Colosse de Maroussi est aussi transparente que la cartographie d’un moule d’écriture cunéiforme trempé d’un argile qui risque de vous construire pour de longues années sabbatiques et de ruptures de banc.

        Ce qui vaut pour l’argile vaut pour l’airain du Colosse à sa plus haute et humble stature de prose onirique rehaussée en une fidèle transcription quasi-tantrique - si telle en est la cause, aux frontons de Lhassa jusqu’aux fosses de l’Atlantide,la traduction de George BELMONT (annoté spécialement par l’auteur dans la préface de chez Stock...)y va de son excellence...,comme de tous les charpentiers du texte,du typographe à l’encre baveuse en passant par la pochette rose à filets rouges-sang, et de sa re-diffusion datant de 1974 dans un format broché très agréable en mains - la sympathie que j’ai eu à le recevoir,absolument intact et bien emballé dans ma boite à lettres fit que je flairais le chef d’œuvre sans l’avoir ouvert !...Ces choses-là se reniflent...Seule,La Poste,malgré l’emballage à bulles,a trouvé le moyen de poser sa morsure sur le côté inférieur gauche. On ne se refait pas impunément...Pas grave.

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        Evidemment,la lecture du Colosse se boit d’un seul trait,et les pérégrinations de Katsimbalis-le-poête,le fou,le prophète,ou bien les trois à la fois vous recrachent sur le bord de la route, ivre et le sourire de l’idiot du village au coin des lèvres. Comme d’un bon Pommard,vous suppliez la dernière lichette...Mais que nenni mon bon,il va vous falloir continuer le chemin tout seul,le gosier à sec et la tripe nouée au sel de la Terre,ce bon vieux caillou flashé à plus de 130 par les argonautes rigolards du Colosse...

         Henry MILLER,l’égal des poètes et peintres de Montparnasse de 1920, restera jusqu’au bout d’une honnêteté scrupuleuse et fidèle au torrent et déluge qui tombe du bout de ses mains en d’énormes cahiers que forme son écriture massive de passion,d’ironie et d’insolence...

         De l’honnêteté,il ne s’agit pas de la petite vertu en fer-blanc clinquante et conformiste qu’endossent les défenseurs de la Paix,les petits boutiquiers,les sauveurs de baleines et les dévagineurs de thons....non,non,non ; plutôt l’idée fixe et utopique qu’il se fige de lui-même à ses hautes expériences comme d’un haut fourneau,de ses richissimes fréquentations de bohême aussi à la recherche d’un Eden de peintres et de poètes,très très justement,alors que peu de personnalités peuvent s’en donner les moyens sans tomber dans le grotesque et la caricature...Et dans cette Grèce d’avant la seconde guerre mondiale,il y trouve terre de prédilection,même mieux – un état d’esprit :

        «...la Grèce est la patrie des dieux ; ils ont eu beau mourir, leur expérience se fait toujours sentir. Les dieux étaient de proportions humaines (...) Il faut que le monde redevienne petit, comme l'était le monde grec, autrefois. Assez petit pour inclure chacun de nous. Tant que les hommes, jusqu'au dernier, n'y seront pas inclus, il n'y aura pas de véritable société humaine...»

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         Né en  1891 et fils d’un modeste tailleur de Brooklyn,Henry MILLER n’aura pas connu l’embrasement dernier de la Grèce,mais confirmera cette particularité tant décrite au Colosse ; une falaise inique que pas la moindre bacchanale rédactionnelle,filmée ou beuglée sur les devants de la scène internationale n’entame.

         D’un accord atonal - où je ne sais quel miracle de manies adoubées à l’électronique prenant racines sur le sol grec stérile à la modernité parce que bien au-delà,une belle démonstration qu’il n’y aurait qu’au-dessus de la balafre Corinthienne que les livres s’entasseraient comme de la nourriture et la nourriture comme des livres,d’une façon similaire dont on gave les oies.

         Là où les idées de la philosophie s’amoncellent comme criardes, le bleu de l’Adriatique les peinturlure en boucanières mobiles de cancrelates atteintes de folie intégrale; elles retombent sur le sable bouillant dans le fond de la matrice où peu de voyageurs relient la sarabande infernale.

         Anthony QUIN ,dans «Zorba-le-grec», a su parfaitement transcender le ballet aérien de cette dinguerie panoramique sur les sols arides d’une Crète gorgée d’azur et de révélations oubliées.

         Qu’elles nous soumettent d’une longue et chaleureuse nuit étoilée,

         sillage éblouissant...

         Kolossal,ce «Colosse de Maroussi» !... 

                                    ( - Michel REYES,en l’an 09 après Ground Zéro - )

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