17 mars 2010

...entre deux tours...

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... 53%... Les vainqueurs se sont annoncés sans détours...C’est surtout une «abstinence» participative... Après avoir traverser tous les défis du XXème siècle,la France n’a plus rien à voter ... Certains disent – et ils n’ont pas tort - qu’il n’y a plus que des rats sur un gâteau se partageant des miettes... Et quand le bateau coule,on ne voit pas l’intérêt de changer de cabines... La défiance après les mensonges et les étripages de tous les «ismes» ont enterré cette grandeur tricolore avec une joie,un entrain qui ne présage rien de bon... La chute d’un peuple,d’un pays,n’est pas une partie de Nintendo...Le silence médiatique d’entre deux tours cherche ses limites dans sa déconstruction... Mes compatriotes n’y croient plus... La question résiduelle reste : ce qui devait arriver arriva,mais jusqu’à quand ?... Coincés entre les discours de la crise et de la mondialisation,le climatisme,de la lutte contre le capitalisme,on voit bien que les cartouches sont mouillées... Et c’est bien cette forte odeur de poudre qui envahit les esprits... De Socrate à nos jours, la ploutocratie toujours…La fin du libre-échangisme ?...

Ce qui se passe en Grèce aujourd’hui est symptomatique d’un système monétaire bancal pour lequel les États n’ont plus droit au chapitre. Bloqués par une dynamique budgétaire asphyxiante, les États se voient contraints de pactiser avec les magouilleurs en col blanc. Le manque structurel de capitaux et les règles d’intégration Européenne ont obligé les Grecs à falsifier leurs comptes sous l’aiguillon intéressé de politiciens véreux. Naissance de la démocratie – doit-on le rappeler ? -, la Grèce nous annonce la suite des opérations. En clair, une faillite pandémique à grande échelle...

Que la Grèce se révolte pour détrôner une élite qui hurle encore avec les loups, ne serait qu’un juste retour des choses. Les grecs devraient se révolter contre les abus de la ploutocratie comme les français l’ont fait il y a deux siècles envers les abus de la monarchie. Que les Grecs fassent leur « révolution hellénique », tous les peuples opprimés et malmenés de la planète seront derrière eux. Que la Grèce retrouve son autonomie monétaire en créant une monnaie publique nationale. Qu’elle prouve que nous ne sommes pas des moutons, des numéros ou des citrons à presser jusqu’à la mort.

Peut-on imaginer dénouement plus symbolique? Que la Grèce, berceau des civilisations, devienne un exemple pour toutes les Nations en posant la première pierre d’un nécessaire et salutaire changement systémique. Après le choc sur les deux tours du WTC au cœur de l’idéologie dominante, le peuple Grec porterait le deuxième uppercut au cœur des premiers désirs d’hégémonie.

Dans sa lettre où il met en accusation les assassins de Socrate, Platon termine par cette célèbre phrase : « Donc, les maux ne cesseront pas pour les humains avant que la race des purs et authentiques philosophes n’arrive au pouvoir ou que les chefs de cités, par une grâce divine, ne se mettent à véritablement philosopher ».

05 février 2010

Vincent Van Gogh jusqu’à l’absolu...(part.2) : «...L'éjecté du Louvre...»

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       ...(suite)Et pourtant,il s’agit bien d’une histoire de fratrie décidée d’en finir avec le sort morbide de l’Art,ou pas plus tard qu’hier,aujourd’hui,demain,on remplissait le Grand Palais de vêtements,de cris,de battements de cœur,par peur d’oublier la «shoah»,cette autre expression de la connerie d’une poignée de nazi(e)s,tous morts et re-morts,tout autant que l’Art et ceux qui nous le perpétuent au balcon «granguignolesque» de la toute-puissance imbécile,écrasante,sur une déshumanisation préférant insister sur les «horreurs» d’Haïti,de 44,plutôt que l’essence retrouvée du moteur de l’esthétique,et encore moins d’analyser notre chute imminente d’occidentaux éclairé(e)s – je me suis sciemment déprogrammé de l’Educ-Nat. pour savoir quoi penser de la propagande marxiste-léniniste d’après-guerre...Puisons à la source de ce nouveau Golem pour étriper les plus vils cauchemars que nous préparent nos petits maîtres...Pour deux Haïtiens adoptés,le troisième est gratuit. La «Roue du Malheur» exhale le bonheur des uns...le malheur des autres est de se répandre,de se commettre,...dans l’Art plus qu’ailleurs,parce que légitime,alors que l’étiquette convulse sa forme la plus basse : la politique...Ce Grand Palais,ayant vu défiler les hologrammes prestigieux de Toulouse-Lautrec,voit d’un œil bien morne la grue de Boltanski agrippant sa poignée de fringues avant de la relâcher comme pets de velours symbolisant la Faucheuse...Il n’y a que les Mitterrand et consort pour nous gratifier de tel spectacle subventionné. Le prédicateur «fou» du Brabant,dans sa course au Temps,aura échappé à cela.

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      Donc,les anciens clones de la famille Van gogh n’eurent point à trop souffrir de l’Art «contemporain»,si ce n’est la naissance d’un Puvi-de-Chavannes ayant les faveurs des Ors de la République et de louanges...Le «peintre d’algues» MATISSE étant alors à l’état conceptuel,leurs jugements furent sans failles.C’est dans les chaumes - et non dans le chômage... - que Van Gogh regarda ses soleils droit dans les yeux,par défit et par bonté à leur rendre hommage. Nul autre artiste du XIXème ne s’étant engagé autant,pas même le symboliste GAUGUIN,qui lui,perdu des contrées lointaines jusqu’à l’inconscient du mythe du «bon sauvage»,des Nabis,des théories... Point de rhétoriques chez celui qui peint la nature avec une candeur hallucinante.Le prêchi-prêcha,Vincent avait déjà donné jusqu’à la caricature et l’écoeurement de soi...Quelques références,pas plus... Mais une continuité dans l’acte de peindre,un «moulin à peintures»,et pas des moindres.Et quand le «cacatoès du Pouldu» parlait de «synthétisme»,Van Gogh devait certainement rêver à son propre syncrétisme interne,plus riche que celui de l’oiseau migrateur...le clash final était inévitable.Les apprentissages à la surréalité furent éphémères,caduques pour le moins et l’éclectisme de Vincent avait des limites,justement,hors de la voie qu’il se frayait dans d’insondables questionnements.Et si l’enthousiasme n’avait répondu présent à chaque toile peut-être que la tentation «exotique» l’eusse séduit...

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«...partout où j’ai touché la terre

        – un malheureux vêtu de noir,

           Auprès de nous venait s’asseoir...»,le18 Novembre 1888 comme date-anniversaire à la terminologie du quadruple anneau de Moebius,(que de huit !...)symbole de l’éternité et de l’infini,Vincent accompagné de Gauguin visitent la collection Brias (Montpellier). Et c’est devant le portrait roux du bienfaiteur des arts(peint par Courbet), que lui se reconnaît en un authentique «autre lui-même»... Après les vers de Musset,la posture prend un ton orageux, la conversation va vite «se charger d’électricité» et ressortir comme «batteries sèches et vides»... Du voyage-retour de Montpellier,cette scène marque le souffre,et puis le gouffre à nouveau de l’éloignement à «l’élite éclairée» de Gauguin. Un mois plus tard,et ce sera le drame...A noter également dans la correspondance,la quasi absence de Courbet qui était le peintre le plus «socialisant» de l’époque. De la part de van Gogh,peu où proue d’enthousiasme. Ce qui relève,avec Baudelaire chef de file de la modernité,de la curiosité bien partagée. Au lieu de cela,il y eut Breton,Millet,toute «l’école de Barbizon»...Des naturalistes ancrés dans le terroir. «Seule,la terre ne ment pas..»,de nos jours,serait un véritable camouflet à nos progressistes redondants!

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Inutile de passer les tableaux de Van Gogh au spectromètre de masse pour ne pas voir l’outrage séculaire et roboratif à un authentique contemplatif d’éléments,que lui seul détermine de leur exécution où pas... Un cheval fou qui n’obéit pas aux ordres,à «l’air du temps». Un gaz,un liquide,un poison que notre époque déteste et que la sienne a bien rendue lettres mortes. Jusqu’aux regrets éternels de la forme-dite «contemporaine»...Un essayiste (David SWEETMAN, «Une vie de Vincent van Gogh».),et après la psychanalyse de FORRESTER,l’adoration de PERRUCHOT et tant d’autres,pour ne citer que les biographes,affirme que Van Gogh se voulait de l’héritage «classique».Et,en cela,ses souhaits ne furent exaucés...L’ordre «bourgeois» veille.Et si le Louvre posséda quelques tableaux de Vincent,ce fut pour mieux s’en débarrasser sur Orsay («le musée de gauche »).

      Malgré le bon million de visiteurs/an du musée VVG d’Amsterdam,la France encroûtée,(et c’est le moins qu’on puisse en dire...)a systématiquement dénigré les valeurs des impressionnistes. Et ce qui est étonnant pour une république démocratique,c’est que la soudure n’a toujours pas pris. L’obsession encyclopédiste perdure. On préfère «sauter» la période fauve...Comme si la faute esthétique incombait aux royalistes ! Désolé pour tout le monde,VVG est exclu de l’art officiel et, accessoirement, de l’identité nationale. Même si plus de 400 chefs d’œuvre furent exécutés sur l’hexagone, l’Etat Français ne sut les garder, même quand les «ministères de la Culture» n’existaient pas.

(Michel REYES,4 février - an 09  après Ground Zéro)

25 décembre 2009

...BIENTOT LES REGIONALES!...

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23 novembre 2009

maraîchage,nous voilà...

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         Cette année,comme les 28673ème années précédentes,c’est au tour de la maison GALLIMARD d’être récompensée. Tout le monde connaît ma passion pour les prix littéraires et le monde de la sous-traitance de l’esprit ?...Non ?...Midi libre reconnaissant a quand même titré,en 2008, que j’étais «contre le monde entier» !...ce qui m’a fait énormément plaisir,..dans la tératologie,j’ai aussi ma place ! il n’y a pas que les réputations qui se défendent,il y a aussi les mauvais romans,les mauvaises nouvelles,les «mauvaises vies»,les mauvaises pensées et les mauvais esprits pour le rapporter...Bigre,revenons sur le joli corps de Marie Ndiaye et les traces de pneux,ou plutôt d’AMX-30 qu’à laisser le site STALKER : DISSECTION DE LA LITTERATURE sur l’almanach bien pensant «trois femmes puissantes»,un faux roman puis ce qu’il s’agit de nouvelles collées...,qui vaut son pesant de pruneaux cuits....Je cite :

 

« Il est de notoriété publique que les membres de l’Académie Goncourt priment chaque année un livre, non pas parce qu’il serait «bon», mais en fonction de considérations financières ou de vanité éditoriale, ce qui explique qu’en un peu plus d’un siècle, n’aient été primés que des navets, qui sont, ironie de la chose, à l’image de ces académiciens. Certes, les navets se vendent bien. Mais alors pourquoi ne pas laisser aux représentants des organisations de maraîchers le soin de choisir le plus beau navet ? Ils feraient un meilleur choix que les dix de chez Drouant.(...) l’argent des navets sert à éditer des écrivains qui ne font pas dans la tératologie naviforme... »

 

   ...jusque là,tout va bien...un petit peu plus loin,ça se corse...

 

« ... Si l’auteur de ces lignes a dépensé 19€ pour acheter les 317 pages du dernier gros navet primé, Trois Femmes puissantes, titre qui en dit long sur le chaudron où a bouilli la soupe, c’est à cause de l’auteur ou, puisqu’il faut écrire ce nom en orthographe bien-pensante, l’auteure.(...) Cette écrivaine juge la France monstrueuse, ce qui est son droit le plus strict. Ce n’est pas ce jugement-là qu’on lui chipotera, encore que, si M. Sarkozy, enfant d’immigré de la première génération, avait été noir et que ses comparses Besson et Hortefeux l’eussent été aussi, le pays qu’ils gouvernent provisoirement n’aurait pas été rangé dans la même case tératologique que l’Ouganda à Amin Dada, l’Algérie au FLN, la Guinée équatoriale à Macias, le Maroc à Hassan el Thani, le Zaïre à Mobutu, la Guinée à Touré, etc., mais il aurait été l’Utopie réalisée, le royaume des fées, le pays des anges et des séraphins ou l’URSS des communistes ou l’Allemagne nazie des collabos.(...) »

 

...pour conclure,en fanfare...

 

« ...Ce conte pour bonnes femmes est à mourir de rire.(...) Pour M. Sarkozy, les Africains ne sont pas encore entrés dans l’Histoire; pour Mme Ndiaye, ils ne sont même pas descendus du flamboyant. Qui des deux est le plus monstrueux ? Il faut aussi qu’elle tienne les Françaises pour des demeurées pour leur raconter des histoires aussi bêtes.(...). On est en droit de se demander si les académiciens Goncourt ont lu ce roman. Ils sont tous très vieux et très vieilles, très égrotants et égrotantes, sans doute gâteux et gâteuses. etc... »

 

...Wouaoh, ça déblaie du terrain au bulldozer sur quelques centaines de lignes,puis le réservoir vide,tout le bazar se fout à caller à quelques mètres de l’arrivée...STALKER était sur la place.Rien à en dire...

Ce qui est certain, au train ou vont les médailles qui font pencher les bustes autant que le maraîchage, c’est que si Marie Ndiaye avait été cul-de-jatte,borgne et myopathe,elle aurait sûrement décrochée le prix Nobel de la Paix...

(illustration,texte :Michel REYES-2009)

(image STALKER...)

14 octobre 2009

...Frédéric MITTERAND, fatal ministère ... : « ...excès homo... »

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... « bonsoââre ! »,...tout le monde se rappelle l’introduction de bienvenue du futur ministrable sous la télévision des années 80...  «Etoiles et toiles» se voulait une émission de présentation de film cinés-club,pas répréhensible en soi,mais plutôt un nouveau commentaire sur le service public à la gloire du septième art...Pas de quoi fouetter un cheval non plus,le neveu du patron de la France,sur fond de crin-crin musical doucereux nous expliquait,par le menu,ces émoluments filmés que,ou personne n’avait vu,ou que le néant s’était refermé sur eux dans un grand bruit de claquement de portes...Bref,une plaidoirie de secours,un nouveau regard et c’était reparti pour un tour...De la France profonde,on commençait à s’intellectualiser la pelloche...

      Insomniaque,j’y ai vu des choses étonnantes avant de roupiller sur un canapé défoncé et de me réveiller dans la froideur de mégots puants et de grisailles cieux de banlieues...,bobos de crâne avant le lâcher des vrais bo-bos des 90’s...  Le prestigieux patronyme du présentateur me laissait aussi froid que le tabac ...mouais...

     Bien,la France entière s’est aussitôt appropriée cette nouvelle voix,parait-il...Encore mieux,elle l’avait adoptée...Et le neveu n’avait pas encore chopé la grosse tête...Donc ironie,tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes.

     Puis,plus rien...A plus Mitterrand-télé...Des embrouilles de production,et au revoir Frédéric...Quelques vagues sursauts,mais vraiment rien...rien...RIEN.

     Bof,la vie avait repris ses droits,et je revis le neveu de longues décennies plus tard,en train de nous vendre son agenda « la mauvais vie »...Ca parlait de quoi ?...Ca parlait d’un élément essentiel de la vie des français,vitale...d’une obsession majeure de la culture des français...d’un manquement,d’un trou,un gouffre éternaem...une damnation possible serait envisageable.Les fers rougis de la conscience hexagonale,...brandis au dessus du chaudron de nous autres...Ouais,et ben il s’agissait de vulgates coucheries mitterrandiennes sur des prostitués masculins,en Thaïlande...tourisme sexuel...

      Pathétique, «la mauvaise vie» se voulait amende honorable,dégueulis de protestant attrapé le pantalon sur les chevilles avec de petits garçons ,qui,par la suite devinrent « boxeur de 40 ans »...on était loin de « bonsââââreuh ! »...Et puis l’observatoire à la décadence n’avait rien remarqué de spécial...fallait s’boucher le nez,un peu,sur quelques chapîtres.Mais pas plus...,en 2005,tu penses...

       FOGIEL en était scié,ARDISSON aussi,mais le bazar est passé comme lettre à la poste...le client était moins bégueule qu’aujourd’hui.Les mœurs....Les meursssses!...pas les nôtres,bien sur...les leurs...véritable foire hydrocéphale télévisuelle qui accompagnait le péquin en souriant à l’usine du coin,ou l’bureau...

     Et puis Frédéric ne s’était pas arrêté en si bon chemin,il avait produit un de ses souvenirs d’enfance,un monument du court-mettage : « la grosse bite à Rachid »...Et - nous ne le savions pas - ,il était déjà mur pour le Ministère de la Culture...

     Nan,nan,nan...faut pas juger l’artissse quand il crée,mes aïeux! C’est bassement vilain !

     Et même quand il farfouille dans les braguettes juvéniles ,ça reste de l’Art !

     A l’inverse des victimes d’Outreau,que se passe-t’il pour les mondains qui se font choper la main dans le falze ? hmmmm ?...Ils publient des bouquins...Ils représentent la France,et à l’étranger ..

      En dehors des backrooms,c'est la méritologie au travail!...

     Alors la balance universelle se dérègle.Le bon peuple en a marre d’être sanctionner sur de simples franchissements de ligne pendant que les élites commettent les conneries les plus grasses sans être inquiéter le moins du monde...

      La fable du «loup et de l’agneau» commence à les gonfler ...La nation devient sexuelle,et un peu trop à son goût. Des récidives,des meurtres,des viols,des tourmentés du gland,et en plus du ministre...Merde que ça la fout mal !...qu’on peut lui coller la taxe-carbone, une augmentation du fuel de 10%,l’électricité aussi,un contrôle technique encore plus sévère et un déluge d’impôts locaux,régionaux,d’habitation et tout le toutim intergalactique...le méga coup de masse,et que toutes les petites gens s’en plaignent,...que les gros payent pas,etc...les écolos !les écolos !..La rustine du darlot de la Méduse,mon couillon !...Que tout le monde en a marre,bref.

      Les lambeaux de ce qui restent de cette foutue Nation – un conglomérat de reliquats merdeux cajoleux comme de la soie que l’on va tâter quand il s’agit de se faire élire, réélire,faire vibrer la fibre tsoin-tsoin tricolore – qu’il s’agit de «l’honneur» ,ce grand disparu des émissions pipole ,des devantures de kiosque à silicon boys & wom's..  –  et que l’on a ravalé le téléspectacle jusqu’à lui faire l’insulte d’être traîner dans la fange d’émissions dégradantes autant que stupides.Et bien Friedrich est outré,le pépère...Dernier luxe.

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     Pourtant,FM et la doxa de ses amis de la tirelire arrivent au secours du cinéaste POLANSKI, accusé d’actes pédophiles graves(tiens ?...),et puis de deux adolescents jugés coupables de viols sur mineure avec menace d’une arme blanche (re-tiens ? ...) ...les addictions se font lourdes,les additions du week-end également...Mais le ministre «cultivé» se déguise en sous-marin bienfaiteur et propose la villa Médicis complice aux deux violeurs et futurs stagiaires en la demeure...

     La Culture des artistes promue à la Villa,elle est passée où ?...

     Le peuple télépacsé lève une paupière,un bras,une jambe.La voilà donc,cette vengeance cataclysmique des honnêtes gens sur les pervers assermentés du système...

     Et si demain les masques tombaient dans la cité ?...

     Pédos,salauds et écolos-proxos cherchaient à ratisser le bon peuple,moutonnier,mais jusqu’où ?...

     D’une des plus grandes civilisations technologiques,on cherche à la culpabiliser de l’état du Monde,de son paupérisme provoqué par les élites,de ses camps d’enfermements par une poignée de trublions envappés à la colle pour maquettes...mouaaaarh !jusqu’ou peut aller l’esbroufe,je m’en étonne chaque jour....

      De ses limites mentales aussi,comme la pathologie suprême de ces demi-dieux que l’on coince vulgairement le froc en bas, dans de telles postures que l’on imaginerait comiques si elles n’étaient le reflet de leurs propres tragédies...

     Comment quelques cadres supérieurs,alors, peuvent justifier l’injustifiables,qualifier l’inqualifiable et se prétendre phare d’une cohésion nationale ?...L’un assouvit ses bas instincts en Indonésie.L’autre la survole en hélicoptère en nous vendant ce que l’on savait déjà : on est trop sur le caillou à le pomper,amen ...Alors,tires-toi!

     Et pendant que d’autres abattent,panneaux après panneaux,les frontières de notre Histoire,du territoire,laissant entrer les loups et les hyènes d’une belle décoration de croissant et lune sur tour-Eiffel illuminée aux couleurs de l’abdicarde imposture islamique,de la Turquie-reine en ce pays et de pétro-réfugiés climatiques... - que l’on croyait le problème réglé,ratifié d’un trait de plûmes,bon sang...

      ...et bien Le «Chef» sillonne la planète,chewing-gum,jet-lag, absent muet comme carpe ; la statue du Commandeur devant les pitreries de son Don Juan libidineux du tiers-monde,facile et nanti de la bourse publique ...On savait Néron fou,mais pas stupide au point d’enrôler la lie de l’Humanité jusqu’à scarifier les chiottes de l’Elysée de leurs exploits de malades mentaux, méta-sexuels...

        Ses apôtres déviants et multiples bossent pour l’impôt nouveau et perpétuel,et non sur une inflation de la morale,de ses bonnes mœurs.

        Et à force de se tromper d’élection,les vrais gens risquent d’y voir clair et de ne plus confondre les privilèges du pouvoir avec les coucheries d'idoles de plâtre que l’abrutissement,la servilité «citoyenne» colle en haut de la pyramide...Un autre «real life»,pas virtuel,prêt à basculer dans le carnage attend nos délinquants en cols blancs.

      Et à force de reculer sur leur élimination pure et simple de la tribu, nous finirons par partager leur putridité maniaque en une sainte reconnaissance – comme l’art de la décadence qu’ils nous dispendent sans complexe,sans barrière – Dionysos est laché,bonjour la gastro ...

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       Dans le refus de céder à cette guerre aux soixanthuitards ,parce qu’il s’agit bien de cela.Par le biais de rotatives complices,les pionniers qui ont excusé,assermenté,justifié,légalisé,arbitré la pédopornographie dans les années 70 (les mémoires de Cohn-Bendit, Polac, ne sont pas tristes non plus...)ne se sont pas gênés d'un libéralisme mou et absent.

       Heureusement qu’adeptes de l’autodestruction,ils nous facilitent la tâche ...

       Quel mammifère aussi débile,nihiliste,peut-il se conchier lui-même,en faisant de grands moulinets et bruits d’éviers pour s’avouer aussi pathétiquement vaincu par l’existence ?...J’ai beau chercher,je ne trouve pas...

      Et quand toute cette saloperie volera en éclats,et pour ne rien en perdre,la «crise» aidant,nous saurons si ces violeurs d’éphèbes exotiques et pauvres,se conduisant comme des renégats de l’espèce et ne méritant que crachats à leurs faciès de dégénéré(e)s,...et bien nous saurons TOUT sur cet égout littéraire...De GIDE à PROUST,en passant par GENET,qui ont commis soi-disant  à la lumière de nos âmes une révélation ultime,intime,si ce n’est,re-pouah,la honte et le fumier d’avoir ravaler la langue nationale et ses écrits en une imposture de félons dignes d’épaves de leurs vices...

      Que nenni,aucune critique du critique de cinéma ne s’était aventuré sur le terroir d’«étoiles et toiles»,et pourtant il y avait de la matière...Mais Mitterrand n’était pas ministre non plus...Donc,les émulations d’un admirateur vers d’authentiques créateurs comme Pasolini,Fellini,et autres Fassbinder laissaient de marbre les néophytes ... OK,il y avait du syndrome d’admiration... De l’inaccomplissement devant tant de génies accumulés,que diantre...De l’hommage de l’esclave devant les maîtres,bien sur....Récurent,mais roboratif....On croulait sous les visionnaires d’une époque avenante du post-modernisme. De quoi jeter l’éponge... A part « la bite à dudule »,Mitterrand n’avait pas pris le virage de la création.Bien...Donc exit du bordel merdiatique,frédérix battait la coulpe des bordels de Bangkok...Homos,excès homos d'abord.

       Grand bien lui fasse que Marine LE PEN attaque le dossier bille en tête de la pédophilie,de la prostitution enfantine et des hommes politiques qui s’y adonnent ouvertement. Mais Marine, c’est la fille du  «diable »,vous savez...L’axe du mal tant décrié par la gauche et les ligues de petites vertus...Vice-présidente du FN,là ou parait-il survivent des poches de néo-nazis,de halzbourg,de kapos,de SA,etc ...La dame de l’extrême a bien fait ses classes en 1976,ou elle n’avait que huit ans dans un quasi-bombardement qui a ravagé l’appartement de son père...Un étage entièrement détruit par une bombe de 45 kilos de TNT posée là par un «démocrate» sensible... Une gosse de 8 ans,blastée, parmi ses sœurs égarées dans les décombres,...épargnées par miracles,ô miracle!personne ne s’en est soucié ...Un bébé blessé d’un voisin projeté du 5ème étage au rez-de-chaussée,non plus...La France de Giscard,de l’accordéon,de l'alternance,mais passons...Grand écart.  

      Et puis,plus près de nous,il y a une poignée de secondes,pas longtemps,monsieur Mitterrand devant FERRARI Laurence,se dandine sur le plateau de TF1...il encaisse les attaques,les mains fines et bien à plat devant lui,un regard en dessous comme pour mieux mesurer les répliques,une diatribe confuse : «oui,je l’ai écrit...», «non,je ne l’ai pas dit...»,etc...biaiseux durant 12 longues minutes,on y perd son latin,son grec,jusqu’à la colère finale de petite frappe de la république : « mais,...Laurence FERRARI,vous n’écoutez pas CE QUE JE DIS !... ».Un rappel à l’ordre...Le ton monte ,mais c’est la fin du show...La FERRARI devient une 2 CV,« merci,monsieur le ministre... ».

      Par la queue de ces messieurs-dames,qui ne savent s'ils sont d'un sexe ou de l'autre - le troisième sexe!...,nous sommes en pannes des sens...Sondage demain.Merci.Au revoir...

      C’est beau «la mort à Venise»...Et quand on s’éternise un peu trop sous les spotlihts de la monarchie cathodique,dommage qu’il y manque la peste,le choléra,et le coup de grâce...Alors ?

     A ouvrir les vannes sur  ces écuries d’Augias bourrée de satyres, nous ne perdons pas grand choses,...des directions à éviter,même en cas d’ébriété extrême...Sparte avait déjà déclaré une guerre sans merci aux violeurs d’enfants d’hellènes...ils furent massacrés.Carthages devait être détruite...

     Dans la famille «Mitterrand», après avoir eu le tonton très gaulois en somme...,nous avons droit à un déchet beaucoup plus toxique : son neveu...Dans la fabrique des «granzhommes»,certainement un vice de forme.

      Et demain l’amoraliste ministre se montrera beaucoup moins complaisant envers les téléchargeurs,les "pirates" du net que pour ses propres frasques.

      Frédéric MITERRAND,"bonsâââr!"...et démission.

                                                                 Michel REYES(an 08,après Ground Zero) 

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16 septembre 2009

LODEVE,EMBROUILLES A PIPOLAND.SAISONS II... : "...rentrée de l'Education Internationale..."

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Samedi, par un communiqué laconique de quelques lignes, Marie-Christine Bousquet, le maire de Lodève, annonçait le retrait à Lucienne da Silva de la délégation aux affaires sociales, « dans le cadre, précisait-elle, d'une réorganisation de l'équipe municipale...

DA SILVA : « Je crois nécessaire de faire savoir aux Lodévois pourquoi Marie-Christine Bousquet m'a retiré ma délégation, expliquait-elle. Dès le départ, j'avais décidé de dire à tout moment ce qui ne me semblait pas bon pour les Lodévois. Ils ont voté pour une politique municipale qui soit en rupture avec la précédente. Aujourd'hui, ils font savoir leur insatisfaction. C'est assez préoccupant, juste avant les Régionales. »

 D'autant plus préoccupant que les Européennes sur Lodève ont déjà été le reflet d'un mécontentement, « notamment à gauche », selon Lucienne da Silva.

Quant aux divergences qui auraient amené le maire à lui retirer sa délégation, elles semblent ne pas dater d'hier...

DS : « Je suis convaincue que les trois points qui m'opposent à Marie-Christine Bousquet sont à la base du retrait de ma délégation. »

 Il y a d'abord la conception du fonctionnement du conseil municipal ?...

 DS : « Une conception autoritaire, voire dictatoriale. Chaque élu qui écrit à qui que ce soit doit soumettre son courrier au directeur général des services. Chaque courrier rentrant, même nominatif, est ouvert. C'est tout sauf un fonctionnement démocratique du conseil. En outre, on a attendu neuf mois pour mettre en place un bureau des élus. Tout à été fait à l'emporte-pièce. »

Voix de la méditerranée...

DS : « Je demande une commission de transparence pour faire la clarté sur le coût réel du festival. Aux 50 000 € de subvention de la mairie, il faut ajouter beaucoup d'autres choses : trois semaines de travail de 14 personnes des services techniques ; des logements et des personnels d'entretien mis à disposition gratuitement... Je pense qu'il y a volonté d'orienter la politique municipale vers des choix de droite. Mon intention, et pas que la mienne, c'est de faire appel à toutes les forces de gauche pour que cette gestion n'amène pas un retour de la droite blablabla .... »

Réponse du soviet suprême...

Marie Christ.bousquet : « ... « D'abord, je voudrais resituer le contexte de ce qui s'est passé. Il ne s'agit en aucun cas d'un problème d'idéologie politique, mais d'une incompréhension de fonctionnement. Toute délégation exige un minimum de retour et de travail partagé, estime Marie-Christine Bousquet. Or c'est une chose que je n'ai jamais réussi à obtenir de la part de Lucienne da Silva....J'apprenais souvent des choses à l'extérieur de la mairie. Chacune de mes demandes de retour était considérée comme une intrusion de ma part. Or, il s'agissant d'une délégation du maire, il me paraît normal que le maire soit tenu au courant... »

Toujours l’oeil de Moscou dans le rétro ?... 

MCB : « On a trouvé une mairie administrativement désorganisée, il fallait remettre de l'ordre dans tout ça... »

Kültür à 50 000 euro ?...

MCB : « Ma position est claire, estime le maire. Les Voix de la Méditerranée ont été amputées d'une part de la subvention municipale. La compétence culture ayant été transférée à la communauté de communes, si la ville avait apporté la même contribution que par le passé, on aurait été tenu de continuer à verser la même somme à la communauté de communes. Faire plus que ce que l'on fait, on ne peut pas.(...). On ne peut pas faire que de la culture, mais celle-ci est importante et je ne veux pas la mettre à mal... »

...Transfert de compétences ou de contre-pêteries ?...

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04 août 2009

... sur les pavés,Paris-Plage ... / texte de Philippe MURAY

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CLASSES LABORIEUSES, CLASSES BAIGNEUSES… 

Il fait chaud, le ciel est d’un bleu d’opéra-comique, les Parisiens ont été remplacés par des touristes danois de toutes origines venus des quatre coins du monde, et même souvent de Paris, dans des cars géants à rétroviseurs de béliers mérinos, et les plus hautes sommités continuent à se demander comment refonder, recomposer, rénover, revivifier, recréer, ranimer, repriser, ressusciter enfin, et faire resplendir, l’ancien Parti du progrès universel et pluriel aujourd’hui en difficulté. 

Ils devraient écouter les plagistes de la Mairie de Paris. Ce sont eux qui ont trouvé la solution. Elle tient dans le parasol, le transat et la glace en cornet. Dans la cabine de plage et le palmier en pot. Dans le chouchou, dans le beignet et dans l’esquimau. Dans le sable de synthèse et la pelouse au mètre. Et dans les grands brumisateurs destinés à créer des nuages d’eau éclairés en bleu. À côté d’un tel programme, le reste est balivernes. On disait la gauche en panne de projet ? Incapable de refaire son unité autour d’une thématique renouvelée ? De surmonter ses clivages internes et de mettre au point des propositions originales et crédibles ? Et Paris-Plage alors ? Et les transats ? Et les cabines à rayures ? Et les murs de varappe, les palmiers, le boulodrome, les spectacles assurés par la « scène techno » ? Et les parasols ? Contre le parasol, il n’y a pas une fracture culturelle, une fracture sociale, une fracture urbaine qui tiennent. Le Front national lui-même recule devant le front de mer. 

Cet été, les plagistes de la Mairie de Paris ont résolu de parasoliser Paris. Et de le palmiériser. Et de le boulodromiser. Et de le transatiser. Et de le littoraliser. Sur trois kilomètres. Entre quai Henri-IV et Tuileries. Trois kilomètres pour commencer. On verra par la suite. On généralisera le concept, puisqu’il ne s’agit que d’un concept. D’un bain de concept. Même pas d’un bain de pieds puisqu’il n’est pas permis de plonger fût-ce un orteil dans l’eau. Le concept a ceci d’avantageux qu’on peut l’étendre à l’infini sans soulever des tempêtes de protestations. Pourquoi, dans ces conditions, ne pas ensabler aussi la rue de Rennes et parasoliser le boulevard de Sébastopol ? Puisque tout cela n’existe que par les mots employés ? 

Bien entendu, il n’y a pas davantage de plage, aujourd’hui, sur les bords de la Seine qu’il n’y en avait huit jours avant. L’important est de vérifier si les gens vont accepter d’y croire. Car tout cela n’a rien de futile. Ça s’appelle un programme. Innovant. Plein de hardiesse et de fougue. Et piaffant d’audace. Contrairement à ce que l’on imagine, Paris n’est pas une enclave pittoresque où résisteraient les derniers adeptes du Parti du progrès universel et pluriel en difficulté. C’est un laboratoire. C’est un terrain d’expérience qui a l’avenir devant lui. Le maire nourrit d’amples ambitions. De son propre aveu, il souhaite réussir une « nouvelle alchimie » dans la capitale. On ne saurait mieux s’exprimer. « Il faudra, déclare-t-il aussi, qu’on puisse encore dire du bien dans trente ans de ce que nous décidons maintenant » (mais pourquoi faudrait-il attendre si longtemps pour en dire du mal ?). Ses grands projets se résument à couvrir tout ce que la sensibilité exquise de la modernité ne veut plus voir : périphérique, parkings, hangars de stockage, entrepôts du service municipal des Pompes funèbres. En gros, le réel. Delanoë le fourre sous dalle. Et, par-dessus, il plante tout ce qui fait rêver : murs d’escalade, squats d’artistes, promenades vertes, multiplexes créatifs, lieux d’éducation aux arts de la rue, espaces d’initiation à la musique hip-hop. 

Et parasols. 

Car il s’agit aussi de réconcilier le Parisien avec son fleuve. Il paraît que jusqu’alors le Parisien tournait le dos à la Seine, ses eaux noires moirées de mazout et ses courants d’air. De temps en temps, il s’accoudait aux parapets pour regarder un suicidé en train de gagner le large avec nonchalance. C’est tout ce qu’il avait comme distraction. Quel chemin parcouru depuis. Maintenant, il peut bronzer en bordure de concept et s’initier à la fabrication des nœuds marins dans une station balnéaire non figurative où tout est stylisé, le sable, les pelouses, les oriflammes, les nœuds marins, les murs d’escalade, sa propre personne. Exactement comme dans un quartier piétonnier. Transformer les berges de la Seine en quartier piétonnier idéal, voilà l’exploit des plagistes de la Mairie de Paris. Je le sais, j’étais sur place le dimanche de l’ouverture du concept. On s’y marchait dessus. La réconciliation des Parisiens avec leur fleuve s’effectuait au pas de charge. Le test semblait en bonne voie de réussite. Nul ne manifestait la moindre épouvante. Nul n’avait l’air de se rendre compte qu’il était en train de marcher dans un livre d’images pour tout-petits. La grande métamorphose était accomplie. 

Quel besoin, dans ces conditions, de chercher à bricoler une nouvelle thématique, un projet, des propositions originales et crédibles ? Pour séduire qui ? Les gens d’avant ? Ceux qui auraient ricané à l’idée de se balader dans un concept soutenu par une idée, elle-même suspendue à une théorie ? Ils n’existent déjà presque plus. Le réaménagement abstrait du territoire est en train de forger son peuple.

 

Exorcismes spirituels III.(Philippe MURAY)

« 2009-virtualité oblige…Vu sur FR3,l’hyper-conceptualisation de Paris –Plage comme expérience de laboratoire avec rats-écureuils humains à l’intérieur de structures sphériques gonflables barbotant sur place.Ca ne s’invente pas,et dommage que je n’ai pas la photo...MR »

31 juillet 2009

LODEVE:LES VOIX DE LA MEDITERRANEE,UN «WOODSTOCK» ANTI-LE PEN… : « …Sur la tombe du touriste inconnu… »

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 …là ou nul bouquet embaume le souvenir de ce fêtard hors-norme (Verlaine)… L’ «homo festivus» en son panthéon,avant de devenir pleinement «festivus-festivus » - comme l’aurait souligné l’implacable Philippe MURAY -,se devait d’être au sommet de l’échelle du paganisme moderne et d’abolir la réflexion au «jouir-sans-entraves» et l’éclatement de la Nation pour demain…Du bout du bout de son agonie sans fin,qui de la grippe porcine ou de la tomate farcie,a su mener le combat dionysiaque d’une fin de monde tambour battant. Fustigeant la loi et l’ordre en son bon endroit et de versets frénétiques,extasié de la chevalerie fine et du jambon de Bayonne proche de la toxicomanie populaire,le crépuscule de ses frasques a vaillamment rendu l’âme en bordure d’autoroute devant une borne d’appel. «Bobamane» convaincu de la mixolâtrie, ses dernières pensées furent aussi pour cette dame en blanc qui souriait tout le temps et en toutes circonstances…«je souris partout»,Ségolène,même sans son bas-de-laine, reste le sourire le plus paranormal de l’Histoire de France.(la phrase de Marcuse : «Quand un peuple ne veut pas faire de révolution, changez le peuple »).Pour faire court,festivus-festivus voulait sacrifier la France en faisant rentrer pleins d’immigrés(pauvres)pour détruire le capitalisme… Et tout cela au nom des Droits de l’Homme,de la pizza et du kebab.C’est grand.     

  Et sur ce tombeau-là, où se recueillent les persécutés du Front,les réfugiés climatiques, festivus-festivus a fait graver ces quelques verts immortels de notre nouveau Rimbaud, Erelsan,qu’il chérissait tant…oyez comme c'est beau,contemporain:

 "On verra comment tu fais la belle avec une jambe cassée (...)

 Tu n'es juste qu'une truie, tu mérites ta place à l'abattoir (...)

 On verra comment tu suces quand je te déboîterai la mâchoire».

    Si ce n’étaient quelques flatulences tristes,au monument-compost de matériaux recyclés,(pots de yaourt-polystyrène-condom’s-salades),beaucoup d’émotions et de mouches devant la tombe du touriste inconnu,ce matin,à Lodève…

      «…Voix de la méditerranée,voix de festivus éteinte à jamais,

            Entre en ce panthéon,

            Et repose en pêts...»

   En son biotope,élément naturel des Voix,festivus-festivus les entend,les soustend et les retend - comme VILLANDER à son apogée miroir de la raquette,il se reçoit cinq sur cinq...Narcissisme vertigineux?...Oh que non...juste une rencontre avec la mare nostrum,la notre,mais sutout la sienne.Un grand pschittt et puis boum,tête la première:"...'acré festivus,roi de la poilade ethnique!..."

Conclusion,un bien joli festival que ces Voix de la Méditerranée pourfendant la «bête immonde» aux relents de l’Histoire,nauséeux,etc,...de ceux qui ont le groin bien fin sur ce début de siècle en perdurant la mémoire de festivus-festivus…Oeuvre de salubrité publique ,qu’il se rassure,le français de souche va disparaitre,et la France avec!

   ....l'après festivus reste la repentance coloniale,selon que les camps gagnent ou perdent,nous n’avions jamais été aussi cons que quand nous étions bons.

   Au fait,qui a eu le premier prix des Voix?...le «countrie-buhâble»?...

               (Michel REYES - « premier hommage à Philippe MURAY»,an 08 après Ground Zéro)

 

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16 juillet 2009

LODEVE,un 14 JUILLET MINABLE : "... après,QUI aurait encore envie d'être républicain?..."

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« …Plus de lampions tricolores,plus de feux d’artifices dignes de ce nom,et encore moins de commémorations de ce qui nous a amené à tomber la royauté en « LIBERTE,FRATERNITE,EGALITE » ,dont beaucoup de lodévois sont encore fiers d’inscrire dans leurs mémoires à défaut d’être correctement lisible sur le frontispice de l’Hôtel de Ville.Cet abandon,nous le devons aux autorités compétentes d’un paupérisme municipal qui préfère augmenter les comptes en banque de ceux qui n’en ont pas besoin .Les BIRKIN,les JAOUI,BORHINGER et TRINTIGNAN,qui au cours d’années de vaches grasses ont fleuré bon «l’affaire estivale» à entasser comme aubaines au détriment des autochtones et de leur fête nationale perdue aux confins du stade de foot (pyrotechnie «minimum syndicale»…) à une Place de la République sans orchestre-rétro pour les anciens et moderne(si peu) pour les jeunes ,comme autrefois.En dehors du mépris que nous porte à nous,lodévois,lodévoises,cette nouvelle municipalité,le rassemblement national annuel qui nous cimente a été coulé,puis cloué au piloris de cette sacré «culture» festivalière parcimonieuse de gros budget (transparence,quelqu’un ?...) pour les stars du petit et moyen écran… Après cette dépossession DE NOS DROITS à avoir une fête correcte, QUI aurait encore envie d’être républicain?...Et même, QUI aurait encore envie d’être Français?... Je comprends bien,qu’en outrepassant la vanité au snobisme d’un festival revendiqué par les «damné(e)s de la terre»(...VEZHINET,SDF ou ISF?),madame le maire BOUSQUET s’en trouverait for marri…Et que ce n’est pas au son de «la Marseillaise» que ses joues rosissent,mais bel et bien à celui de «l’internationale». Mais que la plèbe  - en remerciement - lui réservera trés certainement,aux prochaines élections,le non-moins célèbre mot de CAMBRONNE à glisser dans l'urne...Donc ceci est affaire de goût…Sur ce,je tiens à saluer le dévouement des Pom-pom-girls et du Réveil Lodévois,qui ont fait ce qu’ils ont pu, pour animer cette «Défaite Nationale» mémorable, ainsi que la disco mobile dont je salue l’aimable partition.Tout mauvais griefs ne pourraient leur en être imputer,bien évidemment… »

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01 juillet 2009

...ATTALI VEUT BUTTER LES VIEUX... : "... morceaux choisis de son bouquin..."

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• Dès qu’il dépasse 60/65 ans, l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte alors cher à la société ; il est bien préférable que la machine humaine s’arrête brutalement, plutôt qu’elle ne se détériore progressivement.

 

• On pourrait accepter l’idée d’allongement de l’espérance de vie à condition de rendre les vieux solvables et de créer ainsi un marché.

 

• Je crois que dans la logique même du système industriel dans lequel nous nous trouvons, l’allongement de la durée de la vie n’est plus un objectif souhaité par la logique du pouvoir.

 

• L’euthanasie sera un des instruments essentiels de nos sociétés futures dans tous les cas de figure. Dans une logique socialiste, pour commencer, le problème se pose comme suit : la logique socialiste c’est la liberté, et la liberté fondamentale c’est le suicide ; en conséquence, le droit au suicide direct ou indirect est donc une valeur absolue dans ce type de société.

 

• L’euthanasie deviendra un instrument essentiel de gouvernement.

 

Extraits de "L’homme nomade" , Ed. Le Livre de Poche, 2005

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