20 juillet 2011
TOXIC-LIFE... : "Dominique,Anne,Martine...et les autres"
La scène principale:...nous sommes à l’intérieur d’un splendide loft de l’East Side (Manhattan) et le staff d’avocat impeccablement nippé vient de partir. Dominique et Anne peuvent souffler un peu. Dominique semble accablé :
- Depuis ma dernière éjaculation,j’ai pas vraiment le moral.»,dit-il à Anne
- Ne t’inquiètes pas,mon chéri.Tu sais bien que je t’aime.»
Anne se leva de son fauteuil nickelé et se dirigea vers le bar d’onyx fauve finement ciselé d’iridescentes opales.
- Je vais nous servir un verre.»,dit-elle de sa voix enjouée,celle-la même qu’elle se servait à la télévision pour annoncer les meurtres,les cataclysmes et les enlèvements.
Le crissement de ses bas de soie faisait perler le front de Dominique. En se baissant vers le bar,la jupe tweed Channel gris-beige était remontée très haut. Et en faisant tinter les glaçons,Anne tendit un verre de bourbon à Dominique.
- Oh,et puis j’ai une surprise pour toi!», ajouta-t’elle d’un sourire de plus en plus afuté. Ses bridges étaient impeccables,garantis sur factures.
Puis elle se dirigea vers le couloir de sa démarche empâtée pour avoir quitter son manteau de visons morts et cousus ainsi que ses talons aiguilles acérés. Elle se baissa à nouveau vers un sac de papier-kraft et ramena le tout vers Dominique suant à grosses gouttes. Toujours la jupe remontée sur les fûts de soie sombre,elle sortit une petite cage carrée bordée d’un grillage fin qu’elle posa sur la table basse. Le tout était de dimension moyenne. Anne en sortit délicatement deux personnages d’une hauteur de 8 cm qu’elle regroupa au centre de la table de verre épais. Les figurines avaient l’air vivantes.
- Où as-tu trouvé cela ?»,demanda Dominique,visiblement troublé.
- Je les ai eu pour 1250 dollars au marché de Soho...Le marchant m’a dit qu’elles en valaient au moins le double.»,répondit Anne avec la même voix qui annonçait aussi les crimes parfaits et les détournements d’avions.
- C’est drôle,mais j’ai l’impression de les connaître»,bafouilla Dominique.
Une des petites figurines vivantes s’approcha de l’autre et lui asséna une gifle sonore qui fit re-tintée les glaçons.
- Manuel,je ne veux plus vivre avec toi. C’est avec Harlem que je veux vivre!»
- Mais Martine,tu m’avais dit que c’était fini entre vous!»,rétorqua la figurine violentée.
- C’est fini!C’est fini !...décidément,tu ne comprends rien.RIEN!»,aboya mini-Martine à mini-Manuel.Puis elle s’assit sur le cendrier,la tête dans les mains et les larmes coulaient à gros bouillons. L’air était saturé d’une électricité palpable.
Accablée, la figurine Manuel alluma une minuscule cigarette et rejeta la fumée par les naseaux,la tête en arrière.
- Je vous tuerais tous les deux.Et après,je me tuerais!» ,la voix de mini-Manuel tremblait légèrement. Et comme il se précipitait vers le cendrier,Anne attrapa les figurines au vol et les remirent dans la cage avec les autres figurines qui étaient pendues aux barreaux de fils minces. Les autres figurines ne voulaient pas en perdre une miette.
D’un geste preste,Anne recouvrit la cage de son papier kraft.
- Oh,tu aurais du les laisser un peu. Manuel allait salement la dérouiller! »,dit Dominique,le visage rouge et congestionné. Anne soupira d’aise.
- Nous avons tout notre temps,mon chéri.»
Maintenant les mains de Dominique farfouillaient dans le corsage d’Anne. Celle-ci ne disait pas non,et la salle de bains n’était pas loin.
- Est-ce que je pourrais venir dans tes cheveux ?» ,grogna Dominique sur les cuisses de soie grassement raffermies par le meilleur chirurgien esthétique de toute la Californie et De La Planète Réunie. Un léger filet de baves pointait aux commissures de ses lèvres qu’il happa prestement. Gluuurk!
- Tu sais bien que je t’aime.»,lui répondit la bouche charnue d’Anne remplit de bridges coûteux et blancs comme l’émail des toilettes. Cette bouche avait annoncé également les vieillards morts de la canicule et la petite fille engloutie par la boue.
- Ouvrons-nous au Monde,j’ai une terrible excitation QUI NE PEUT attendre.» ,Dominique malmena l’impavide Anne jusqu’à la salle de bain. Ce n’était pas pour lui déplaire.
Les bas de soie noire lacérés, elle revint la première autour de la cage à minces fils de fer maintenant recouverte de papier kraft. En allumant une cigarette mentholée,elle venait d’extraire trois lilliputiennes figurines nouvelles qu’elle posa sur la table basse signée majestueusement «Starck» en son centre. Un des macro-personnages s’adressa à l’autre sur un air badin,désinvolte.
- Frédo-mon-poulet,pourquoi tu ne viendrais pas à Djerba avec moi ?...J’y ai fait venir un arrivage exceptionnel de jeunes garçonnets rescapés du tremblement de terre.»
- Bertrand,c’est gentil de ta part. Mais depuis que la grande folle de l’Elysée est en place,tu sais ce que c’est...» ,répondit l’homuncule apostrophé,les mains callées au fond de toutes petites poches.
Le troisième mini personnage,manifestement de sexe féminin,tança vertement les deux autres d’une voix vive et colorée.
- Regardez-moi çà...Pour leur sale vice. Toujours à combiner. Combiner...».
- Oh,tu es TROP chouuux,Ségolène. Mais n’oublie pas le PACTE!»,Bertrand se fâchait un peu.
Entre temps,Dominique revenait bruyamment de la salle de bain et se séchait la figure d’une serviette longue comme un paquebot.
- Ils sont tordants,tu ne trouves pas ?...»
Il s’adressait à Anne qui venait de se resservir et boire plusieurs verres de bourbons sans glaces. Anne crispait ses bridges de la valeur d’un Seurat sur la cigarette mentholée déjà largement consumée.
- Je sais.»,dit-elle sobrement de sa voix la plus sèche, celle-la même qui annonçait la météo et les résultats du loto. Sa joue droite lui faisait tout de même un peu mal.
- J’aimerais tous vous tuer.»,lança la petite Ségolène à la cantonade. Puis elle partit d’un grand rire chevalin. Bertrand n’eut pas le temps d’éviter l’énorme couteau que la poupée femelle venait de lui planter dans le ventre. Il s’écroula hébété pas loin du cendrier.
Dominique,n’y tenant plus,ramona sauvagement Anne qu’il maintenait la tête collée contre le sol marbreux à l’aide de son pied portant le bracelet électronique. Les petits hominidés de la cage n’en perdaient pas une broque. Bertrand se vidait de son sang.
- Je crois que j’ai mon compte »,lâcha-t’il en couinant sur la table basse onéreuse.
Le crâne perruqué d’Anne rebondit plusieurs fois sur le marbre quand le carillon de l’entrée tinta d’une valeur de trois limousines.
Anne se releva prestement et se précipita vers la porte. Ses bas de soie,ainsi que la jupe de tweed Channel, n’étaient plus que vagues souvenirs et désuétude. Des lambeaux zigzaguaient sur les chevilles couvertes de bleus.
Dans l’encadrement se trouvait la silhouette moyenne d’un avocat à mâchoire carrée qu’Anne reconnut comme faisant partie du staff qu’ils avaient engagé pour le prix de deux porte-avions nucléaires.
- Je ne vous dérange pas ?...C’est bête,j’ai oublié mon portable sur votre table basse.»,et il s’avança à l’intérieur du luxueux loft. Quand il aperçut les figurines et la cage aux minces fils de fer,il s’écria:
- Oh,qu’est-ce que c’est ? »
- Un cadeau de ma femme.»,répondit Dominique,le visage strié de veines violacées. Ceci étant,il attrapa le corps de Bertrand qui gémissait faiblement et l’enveloppa d’un déchet de soie noire qu’il présenta à l’homme de taille moyenne.
- En partant, est-ce que vous pourriez me jeter ceci dans une poubelle du quartier? » ,souffla Dominique en direction de la mâchoire trapue.
- mais BIEN SUR,DOMINIQUE! »,répondit l’avocat avant de se diriger vers la porte d’entrée volumineuse. Il tenait le paquet ensanglanté à bout de bras et disparut à l’extérieur de l’immeuble.
Dominique se tourna vers Anne recroquevillée sur le fauteuil nickelé,le regard vide vers la cage à nouveau recouverte.
- Depuis ma dernière éjaculation,j’ai pas vraiment le moral. »
- Ne t’inquiètes pas,mon chéri. Tu sais très bien que je t’aime.»,lui répondit Anne de sa voix qui annonçait aussi les accidents de la route et les morts par défenestration.

(illust/texte:Michel REYES, "en l'an de grâce X après ground zéro")
02 avril 2011
Vincent Van Gogh jusqu’à l’absolu...part.3 : "le corps défendant."
(fig.1)
...Sur les deux parties antèrieures,nous avons vu les accommodations de sciences parallèles naissantes à l’Art,comme la parapsychologie (incantatoire), la géopolitique (territoires du sacré), comme d’une source «para physiologique» de cellules souche au XXème siècle naissant...
De l’effervescence du XIXème,qui du peintre VAN GOGH ait le mieux illustré le bouillonnement culturel de l’hagiographie artistique,l’étude comportementale et la croisée des chemins,des carrefours d’influences mondiaux,et tout ceci avec un aplomb de certitudes que démentent les célébrissimes anecdotes?...L’éclectisme...L’éclectisme absolu sans se tromper,étais-ce donc possible ?... c’est toute la science du génie de VAN-GOGH qu’il faut interroger pour que chaque solutions apparaissent devant les problèmes comme d’une évidente simplicité – oui,seuls quelques talents solitaires ont pu dégager ce coin de ciel assombri de la permanence des sots...J’ai relevé cette phrase sur le web (art gallery.com) : «Il y a dans la peinture quelque chose de plus qui ne s'explique pas»...De cette merveilleuse phrase pose l’assise enracinée de «l’église d’Auvers/S/Oise» (fig.1) (1890 – dim : 74X94,5cm- musée d’Orsay-Paris) jusqu’aux bombardements ioniques de «marguerite Gachet au piano» (fig.2) (1890 - dim : 50,5X100cm- kunstmuseum basel-Suisse) ,deux toiles faisant partie des 100 dernières peintes à la vitesse de l’éclair, sur 100 jours – comme ceux de Napoléon pour reconquérir le cœur des Français,l’axe de la révolution 89 ... et si j’ose l’anecdote comparative,c’est bien pour «la volonté de puissance» (projet de NIETZSCHE abandonné en 1888...) que deux destins hors pairs empilent de véritables tours de force,avancer,peindre,tenir...C’est bien ici-bas que des milliardièmes de particules retombent sur ce «commun» des mortels et non un nihilisme de post-modernisme qui n’exploite que les rebus de la société de consommations de 2011...Au bout de questionnements qu’engendrent sans fin les pamphlets et les polémistes (Jean CLAIR, « l’hiver de la culture »*),le néant séduit. Mais pour les créateurs, il reste inexplicable.
*« ... Ennui sans fin de ces musées. Absurdité de ces tableaux alignés, par époques ou par lieux, les uns contre les autres, que personne à peu près ne sait plus lire, dont on ne sait pas pour la plupart déchiffrer le sens, moins encore trouver en eux une réponse à la souffrance et à la mort. Morosité des sculptures qui n'offrent plus, comme autrefois la statue d'un dieu ou d'un saint, la promesse d'une intercession. Dérision des formules et prétention des audaces esthétiques. Entrepôts des civilisations mortes. A quoi bon tant d'efforts, tant de science, tant d'ingéniosité pour les montrer? Et puis désormais, la question, obsédante : pour qui et pour quoi ?... »
(fig.3)
Sur les deux toiles citées plus haut,l’enfoncement du japonisme s’est tellement accentué que le format de « Marguerite Gachet» atteint la taille d’un double carré (100cmX50,5cm),paravent nippon - ce qui contredit ses détracteurs de l’argumentaire impasse artistique péremptoire... Il semblerait même que ces pans allongés,sous l’influence sociale et montante de Puvi-de-Chavannes, puissent servir de décos à de possibles paravents et autres mobiliers fixes...Vincent prêt à changer de fusil d’épaules.Vincent fabrique à tours de bras,comme un «moulins à peintures»(correspondance à Théo,dixit) jusque dans la mansarde étriquée d’Auvers. Le fumeux docteur Gachet, faute de le soigner,le lui conseille vivement...Ce dernier ne lui prescrira aucun traitement,ni médicaments,ce qui, pour tout médecin qui se respecte, peut paraître «douteux»...Le travail,le travail et le travail!...alors que le peintre,au bout d’un surmenage excessif pêchait par un repos bien mérité...Paradoxe des paradoxes,Gachet,artiste à ses heures,estampillé homéopathe,naturologue, venait d’inventer la charlatanerie moderne sous couvert de médecines douces. Sur le cas «van gogh»,et à plusieurs reprises,Antonin ARTAUD va remettre les pendules à l'heure en s’identifiant au personnage **...malgré celà,un classement psychiatrique comme prolongement à la critique : saturnisme du à la peinture au plomb,schizophrénie,troubles bipolaires,épilepsie du lobe temporal,intoxication à la térébenthine,tumeur cérébrale,etc,...De nos jours,l'obscénité demande aux experts supposés pas plus de rigueur qu'hier, plus de 30 psychiatres ont diagnostiqué des avis différents et pas moins de 60 carences - toutes mentales, virent le jour...et si le malheur en a enrichi quelques uns, aux apprentis aliénistes,le concours reste ouvert; ils leur restent Venise,Versailles,Florence à abattre et encore beaucoup de vrais artistes à cracher à la gueule. De Vinci,Rubens,Watteau,Fragonard,leur présences tiennent encore du miracle... Les torchons publics continuent d'annoncer les étrons de biénales d'art contemporain avec fierté. D'ailleurs,on y évacue la notion de "plaisir",cet ennemi ancien. Quand la transmission de l'Art est cassée,les monstres ressurgissent et posent leurs cacas nerveux sur les supports modernes,bien sur...Arte-la-téloche,nouvelle moraline oeucuménique "sans frontières". Berlusconi et F.Ribeiry,leurs relations avec des prostitués sont l'exemple de sévères mises en demeures,d'ex-communications de masse... D'un autre côté,Laure ADLER,célèbrissime prêtresse d'un "art-növö",encense un autiste qui recouvre des monuments célèbres de draps écrus - quand ce n'est pas une "mise en rayures" tonitruante...De la pudeur chez les jean-foutres,du tapage,la société qui fait le spectacle n'est pas aussi innocente qu'elle le parait.
** «suppôts et suppliciations», éd.GALLIMARD
(fig.2)
Pourtant,à son corps défendant,quelques brindilles enflamment la tautologie complexe,littéraire,poétique de VVG ...« Je préfère m'absorber dans la nature que dans le calcul des prix.»*... D’une âme aussi entière,on en vient pas si facilement à bout. L’âtre de la connaissance y brille d’une flamme vive et intemporelle. Une épistographie donne du sens,ô combien intime des voix intérieures du peintre sur l’accordage à son temps,et de son rejet particulier à la chose nouvelle,qui par bien des points,ressemblent à nos œillères contemporaines...Parce que phare du modernisme naissant,les portes que Vincent abat les unes après les autres,la Peinture semble projetée au cryptage d’un conscient visuel,inique et clairvoyant. Toute une maçonnerie picturale suit ces aventures au plus prés sans que quelques convenances puissent déranger le scanner hollandais sur sa conception philosophique de l’espèce.
Sur la partie carré de «mam’selle Gachet au piano» (fig.2) inférieure,le malaise s’installe sous les traits d’une langue de veau suspendu au croc vert d’un fond d’abattoir rougi de sang frais. Les plis de la robe ainsi que le plancher fuyant donne l’exact contrepoint de cette charmante scénette particulière,...rehaussée d’un port de tête gracile féminin cherchant quelques crispations névrotiques sur un autel de bois brut planté d’un bougeoir de cierge maigre éteint,quelques griffures martèlent l’engin de musique ...Le vert lugubre du fond printanier tranche avec le rouge sous les lois complémentaires de la couleur chères à DELACROIX... Une plâtrée de petites mouches rosâtres rappelle d’autres lois,le cloisonnisme,le pointillisme. Mais sans la doctrine de base (Seurat,Signac) l’exercice général tombe à l’eau,restent les quelques éléments comiques d’une séance d’hypnose qui va mal tourner... Grâce à la correspondance,nous savons que Vincent «payait» les pseudos-soins du docteur Gachet en cédant des toiles,et pas des moindres ...A la disparition du peintre,et le corps encore chaud,le praticien «collectionneur»,les yeux trempés de larmes,emporta rapidement une vingtaine de toiles. Il les rangea auprès des Cézanne, Bougereau,Renoir, Pissarro, Caillebotte...un véritable petit trésor de guerre qui fit la fortune de ses descendants directs.
Nous voyons nettement que l’été 1890 fut bien loin des transes méditatives d’Arles 1889 où fut peint «les lilas»,mai 1889 (fig.3) sous un soleil de plomb,à la méridienne,dans la nonchalance du Midi ...72cmX93cm,les vraies toiles «carrées»,disait-il non sans une quelconque fierté... Auvert/S/Oise est encore loin,L’Art est cet «homme rajouté à la nature»*,Vincent signe encore ses oeuvres...L’identité lui est chevillée au corps;hôpital psychiatrique,enfermement,cloître,ascétisme,l’«anti-dandy» ne veut pas voir la maladie en face. Alors ce sont des peintures vigoureuses,minutieuses,qu’il stocke dans le vaisseau mystique,métaphysique de "la maison jaune",en prévision d’un phalanstère d’artistes «s’entraidant dans la panade»*; la correspondance fourmille d’utopies de ce genre et moins d’angoisses appropriées...Il y a un approvisionnement régulier de matériels venant de Paris,de son frère Théo,du soutien et du moral au beau fixe,de la «haute note jaune». Le jaune est cette calandre solaire qui gère la vie,un nerf optique suffisant permettant la mise en lumières,l’éclairage en peintures,le grouillement sous sa destinée...Même la famille VAN GOGH,engoncée dans le Nord,se surprend à aller bien !... «les enfants vont bien,ils font de la peinture...»,écrit la mère à sa fille,insouciante du drame ourdi et infantilisant le combat de l’ombre que mènent les deux frères,tour à tour alliers,puis ennemis,avant d’être alliers à nouveau ...Une folie qui fait de Vincent VAN GOGH un monstre le four grand ouvert ou disparaissent tubes,toiles,cadres,peintures,argent,titres en un gouffre financier exotique... Au bout de la chaîne démoniaque,mensongère,se soustrait une bien triste réalité: l‘appartement de Théo croule sous les envois massifs de dessins,tableaux et autres entoilages roulés que l’on cache dans les armoires,sous le lit,et que l’on montre «à la sauvette»,à la maison GOUPIL & GOUPIL,derrière une bâche comme de vulgaires pornographies,ou l'oeuvre d'un fou...La honte,la saleté,s’installe au cœur de l’Art sur les équations ignares propres à la demande,l’argent afflue dans les caisses en d’autres sens,classiques,pompeux,manichéens,virent le jour sous la plume de quelques toqués de l'époque: «la Peinture est cette grande affaire esthétique du XIXème siècle ! »,clame l’Aurore,quotidien populaire.On s'y rue,on s'y jette.A corps perdus...Mais dans quoi,exactement ?...
Loin de la fournaise des affaires,la machine arlésienne est lancée,rodée,à sa puissance maximume,loin des flashback nauséeux des derniers jours d’Auvers où l’inertie créatrice n’est pas encore tout à fait retombée...Eruptif d'escarbilles violacées,l’«Autoportrait sur fond de flammes bleues de l’Enfer» (fig.4) montre un homme au regard aigü,de glace,qui vous transperce devant toutes les épreuves qu’il a traversé et abattu,une après l’autre,les cloisons au grand Mystère et ses peintures en deviendront les portes,du profane au sacré... Un regard de vainqueur. Une peinture de triomphe. L’empreinte de l’Homme dominant la Nature et ses éléments. (...perso,je soupçonne cette fixité appartenir à l’époque ST-Rémy...)
«...sous la distorsion du réel,je suis encore là...
Derrière moi,tout peut bien convulsionner,je n’en ai pas fini avec vous...»
(fig.4)
Les jours,les nuits,l’axe médian des lunes noires ou mauvaises,le livre devait se refermer...
Et maintenant,les actes. Ils furent aussi fluides qu’un sablier emportant les grains,un par un,vers l’obscurité... et on pourrait tergiverser à l’infini les capacités de VAN GOGH,de cette ultime langue de veau tirée aux Gachet,et bien Vincent VAN GOGH s’en échappa comme il avait vécu,dans le bruit et la fureur... Avec toute une famille de marchands d’arts,de négociants de tableaux,il fut même très étonnant qu’aucun n’ait pu l’aider... avec 2000 dessins,tableaux et lettres,ce digne héritier des grands génies du patrimoine humain (De Vinci,Rembrandt,Rubens...) buta essentiellement sur des problèmes énigmatiques de santé, d’incompréhensions sociales, comme si «voir loin ne signifiait pas voir juste»*...
Cet après-midi du 24 juillet 1890, la colossale somme de travail engagée par un homme décédé seulement à l’âge de 38 ans semblait bien dérisoire. On retrouva juste ces quelques mots à l’intention de son frère : «mais que veux-tu...»,coincés dans les poches de sa blouse encore maculée de peintures.
Selon les rites bouddhistes auxquels il semblait attacher,et en parfait honnête homme,je suppose qu’en 49 jours l’âme de Vincent libérée des contingences matérielles atteignit enfin son Paradis.
(Michel REYES,1er avril,1ere décade après GROUND ZERO)
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28 février 2011
Céline... : "...nos z'écrivains qu'êtes aux cieux!...restez-y!..."
...on vient de m’apprendre que nous sommes drôlement gâtés ces derniers temps...après le bannissement d’Artaud,Van GOGH,c’est le retour de celui de Céline...sauf que sur ce dernier,on ne tire plus à boulets rouges,comme « l’agité du bocal » l’eusse permis une fois nouvelle,mais en version du jour,en direct de la gare de Bobigny d’où les déportations d’hommes,femmes et enfants se sont perpétrés à une époque abjecte,et où on ne vendait pas encore les châteaux de la Loire aux Chinois,la métallurgie aux Indiens et l’agriculture à la Turquie. Continuez,remplissez les vides...Il n’y aura pas «d’année Céline» vu qu’IL – le parfait salaud,l’indigne,le non-vertueux,le non-aligné...,n’a pas fini complètement sont tour de purgatoire.Les ondes néfastes à l’écrivain irradient encore le catafalque maudit.
Eux,la clique,la boue ?...Nan,une assistance éclairée qui susurre «douce France» en italien,langue merveilleuse,s’il en est...par la première dame de France!...Comprendo qui pourra.
Ronde infernale,jeteurs de sorts,hommes en noir – personne ne vous croira...Gangrènes polies,ciseaux salonards sous ors lustrés de la République...
Météos politiques: nous traversons quelques zones de turbulences,mais en fin de journée,un "retour à la conscience ensoleillée" est prévue,dirait georges BATAILLE.L'être,cela va de soi...
L’oblique de la caste,la diagonale avancée de ces fous, comme pour les crabes qui attendent la marée,c’était la censure ordinaire,le râteau. La griffe sur Baudelaire,le bûcher de Rimbaud,l'asile pour Artaud,et tout,et tout...mais avec le web,déferlement du verbe,les bassines débordent et ne suffisent plus à l’étanchéité du Bien. De ce monde impitoyable, on risquerait d’en dire du mal!...L’URSS made-in-France,il lui reste le concret,le solide: les commémos,la médaille et le su-sucre... Au nom du passé,de la résistance,des massacres mondiaux,de la salubrité publique...Et si on tire encore sur une vieille ambulance tirée par des chevaux fourbus,qui pouvons-nous de ce Temps qui passe si mal ?...
Ce en quoi l’homme Céline l’avait prédit. Il s’y était préparé longuement...Que de sa dernière burne vidée,on en aurait pas fini avec les obsessionnels,les jaloux,les toqués...Pour rester dans l’épuration - comme l’a fait remarquer un écrivain célèbre,exilé volontaire...,que pour achever une réputation,rien de tel que de multiples coups d’épingles dans la poupée Céline, tuant plus sûrement qu’un coup de masse...
Céline. On croyait l’affaire entendue,jugée,expurgée et définitivement sous terre, voire obsolète... Mais,non. Il y va de l’encyclique nécrologique...De l’excommunion palpable. Du culbuto bibliomane. Du totémique grotesque...Un rituel qui s’enlise dans le ridicule. Et je me joins aux protestations de l’amateur du genre «Céline»,pour qui jeter l’opprobre sur l’œuvre ne convainc pas vraiment. .
D’où un tranquille mépris pour les millions qui l’ont lu le docteur Destouches, étudié de par le monde,réfléchi et adulé. Une paille...Et quand la société va mal,ce sont Les Lettres qui trinquent en premier. Et quand le bouzingue va de même jusqu’à aller très-très mal,les nécrophages aboient sous les fenêtres des mansardes de ceussent qui auraient encore l’incongruité de nous dire quelques choses d’intéressant.Des procès en sorcellerie sont en cours.
Pour approuver les groignes qui se repaissent de ces grossièretés,et avant d’aller déterrer quelques cadavres sous les vacillements de lune,il nous faudrait comprendre le fétichisme global et but de la manoeuvre.
On assassine les morts qui sont d’«excellents écrivains,mais de parfaits salauds»,selon la formule... – de l’excellence aux salauds!...mieux qu’une formule; un slogan à la Orwell («La guerre, c’est la paix, la liberté c’est l’esclavage, l’ignorance c’est la force.»...).
Une autre agitation: pourquoi s’inquiéter de la lecture, puis-ce que personne ne lit ?...
Et le boulot d’écrivain ?...« paresseux,le milieu! » ,un des griefs perfides de notre Irrévérencieux...«Société de jouissance,tu penses !... Cocagne,les scélérats !...Et à perpètes,le jouir !» ,quelques parts dans l’œuvre,immense...
Et parce qu’il s’était foutu en tête de dévisser le couvercle de la boite de Pandore...rats,myriapodes,détritus.Comédie humaine,mais pas que..Aussi toute la magie noire,fumet,bagout...ô temps,suspends ton vol !...et humez-moi donc ce bouquet d’ordures qui montent,qui montent jusqu’au tarbouif du Gotha!... alors,forcément,« Nos zécrivains qu’êtes z’aux cieux !...Restez-y ! ».
D'un festival macabre,D'un cliquetis de squelettes,Qu’ils se lèvent de leurs tombes nos graphomanes célestes pour leur botter le derrière à nos chimpanzés!...
La nébuleuse,la galaxie...
Confondre et condamner les philosophes morts, faut être tordu et pas qu’un peu...C’est aussi raboter à sang les veines du passé...pfuit,un fantôme passe...par ici,la poussée. Par là,un gaz...Le spectacle de la désolation ne suffit plus.
Donc,que l’on se rassure,les fans de Céline ne sont pas spécialement férus de commémos,surtout quand elles tombent «d’en-haut» du pot-de-chambre,de la Culture-en-chef...
Mais Céline a eu le bon goût de mourir de sa mort morte,inopérante,inerte aux autres – de ceussent qui espéraient une énième pendaison,du poteau même - du Nuremberg!...pas celles des collaborations de ventes de châteaux de l’estuaire,oh que non!...mais de l’autre,l'hystéro convulsive hydre mémorielle.
L’idée a du agripper l’esprit de mr le résistant,mr le ministre,mr le psychiatre,ne serais-ce que pour le changer de corps et d’avoir un goût plus neuf pour un esthétisme compréhensible,au-delà de ses portées de crachats...comme à des milliers d’autres «sales écrivains»,ils auraient été à même de l’attraper à la gorge et sentir le nœud de sang qui l’aurait fait taire définitivement – ah,s’ils avaient seulement les couilles,bien sur,de faire le sale boulot en personne... et ce n’est pas tout,il aurait fallu défoncer la porte aussi de milliers d’autres qui l’ont lu,distribuer les cachets,les ordonnances,les enlèvements,les électrochocs... et puis les fosses communes...Mais,de retourner à l’Histoire,c’est embêtant...Alors il vaut mieux visser sa casquette de docteur Gachet et battre la cambrousse d’une santé de fer,d’une santé sociale et d’y rétablir l’ordre littéraire.
Ceci étant, on ne va pas moisir sur les cendres,pas loisir de s’y étendre non plus - passons vite...je viens de lire «Nord»,je suis dans «Normance»,mais j’ai également lu le «Voyage...»,«Morts à crédit»,«Féeries»,«Guignol’s band»... et autres,mais tout ceci il y a fort longtemps...je les ai lu comme d’une vieille connaissance,les observations du docteur d’Asnières...Une visitation régulière.
Si Céline était un organe,il serait une gaine dénervée,et bien au-delà d’une perception naturaliste à la Zola – intouchable,le parement de ce dernier.Un saint en contreplaqué,ikéa mental.. et cette gaine-céline crépiterait de torches dans la caverne abdominale,au royaume des ombres d’une paléontologie de la névrose.Dans le domaine du gros colon,l’envoûtement... pancréas: réceptacle du bon sang,celui qui ne saurait mentir,parait-il...poumons,foie,cœur: du jus de marmitons,danses d’incubes ...et on ne lui pardonnera jamais d’avoir déboulonner la face hideuse des idoles de carton qui le pompent ce sang vertigineux...Du rhésus "ô",les goules prospèrent.
Personnellement,je ne connais aucune représentation,photo,ou le docteur Destouches porte des lunettes,même pas noires comme celles des hures de cimetières. C’est étonnant,ce signe de clairvoyance aiguë. Etonnant...
Il porte en lui ce petit miracle que la connaissance de l’atome a réduite en bouillie. Un don d’ubiquité. De double-vue...De longue vue.
Tiens,pour une fois qu’un docteur s’avouait malade des autres...malade et curieux,puis finalement écoeuré... mais de nos jours,ne pas avouer son commerce,c’est d’un banal...
« Monet, ce n'est qu'un oeil, mais quel oeil ! », disait Cézanne. Pour le verbe de Céline,il en serait de même...et quel verbe!
Alors,dans cent ans,on parlera de Céline...
Et de ses détracteurs ?
Rien...ou si peu.
- illustration/texte : Michel REYES,du 20 au 28 février,1ère décade après Ground Zéro -
28 octobre 2010
Jack KEROUAC... : « ...au bout du rouleau,il y avait la route... »
...Quand le poète Allen GINSBERG rapporta que la gestation véritable d’«On the road» datait de 1948 jusqu’à l’année 51,on était loin de se douter que la version triturée offerte à la France dans les années 60 ne fut qu’un ersatz édulcoré d’un des textes les plus monstrueusement fondateurs de cette nouvelle forme de prose instinctive,poétique,syncopée et lyrique qui,pourtant,eut bien du mal à franchir les rotatives de la littérature mondiale...les dates courent,volent,folles et élastiques d’une précision soudaine,d’un recentrage de l’objet - pour ne pas dire un habillage propret au consumérisme convivial,qui en période de redressement bibliothécaire,atterrissent dans nos assiettes.En ces temps obscurs,seule la guerre froide a le droit de citer,puis quelques résultats de football,et l’ingénierie domestique... Depuis,les langues se délient,paradoxales,parce que les «acteurs de l’infernale sarabande ne seront plus...» - (A.GINSBERG),et que l’on risque moins la diffamation,l’outrage aux bonnes mœurs,le scandale,les dérapages,les procès,les excuses,le fric,la moralité publique,etc...Donc,fautes de combattants,le texte brut nous est livré sur les étals des bouchers post-modernes - un tant soit peu que les dérives antiques n’encaissent de coups bas aussi mortels que le dépeçage d’origine,l’objet du délit nous est remis en mains propres.Bien.Très bien.Miraculeux,même...
Retour à 1951-1952,les légendes vont bon train; KEROUAC emménage dans un loft de l’East Side(Brooklyn) et il y découvre un rouleau-papier de téléscripteur abandonné par d’anciens locataires... C’est un «signe».Parce que dans la beat-génération,il fut question de signaux divins,d’annonciations mystiques,et ceci pour démarrer n’importe quel acte important de la vie,quant à son hasard objectif ou à sa mystérieuse destinée. Et là je m’étonne qu’aucun de nos caqueteurs mondains n’en soulignent la particularité... Alors,dans cet «ancien temps»,le présent étant interprété par des codes bien ajustés,que seule une note bien haute tenue à bout de bras par des saxophones nègres et des poètes dépenaillés savaient tenir aussi haut,«high»,et longtemps qu’il le fallait avant que la banalité n’en recouvre la tonitruance de sa grisaillerie quotidienne. De cette course folle contre la montre,de la culture de l’instant érigée en herses apoplectiques,et avant de tomber raide mort comme le coureur de Marathon,il valait mieux en décrypter les augures et autres saines traditions qui nous viennent d’encore plus «loin» que le loin parcouru à grands coups d’hyperboles d’une bringue infinie,ce chant de rage à la Liberté...D’aussi loin que véhiculent les mots au travers de grandes gueules,de perdants et autres «looser» que les banquiers nous désignent du coin de l’œil,comme autant de mouches sur un tas de fumiers;grecs,atlantes,cavernes,champs de batailles,usines,on a toujours pas signer d’armistice aux poètes...Une guerre d’autant plus étrange,que seuls les morts sont encore pointés du doigt.
De cette même année 51,entre le 2 et le 25 avril,jour pour jour,les T-shirt suspendus dans le loft comme des étendarts de la Victoire,Jack KEROUAC (né Jean Louis KEROUAC-1922 ...) taille comme un furieux les 40 mètre de délires linéaires de cette même veine euphorisante que fut «la route»... Ding Dong,ding dong...le chariot de l’underwood revient à toute berzingue et à toute heure de la journée telle une musique céleste,gongs glorieux,clochettes de la nuit américaine au triomphe modeste.Intemporels dans la passion,il y a des actes qui ne trompent pas. En 1957,après des années de battages maudits,le "Prince des Beatniks"(malgré lui...) ne s’avoue pas vaincu. Il a obtenu récemment un petit succès de librairie avec la parution de «The Town and the City»...Il rentre alors chez son éditeur(Viking) avec le tapuscrit sous le bras ; le foutu rouleau et ses 40 mètres de verbiages épars,sans paragraphes,un inédit de l’instant qu’il baptise illico «sur la route » en références de ses longs périples qui le reliait de New york à San Francisco,via le Mexique...la route avec Neal CASSADY,son cinglé de pote,les filles,l’alcool,l’herbe,les bagnoles,le bop,l’auto-stop des hipsters ,les beatniks et toute la sainte trinité...la parution complète attendra 6 ans encore chez ce même éditeur pour un acte final charcuté,saucissonné,et même augmenté de quelques pages par KEROUAC-himself ,pas rancunier pour deux ronds,déjà occupé à d’autres trips...Puis le rouleau de papier télex se dessécha dans un coin,au point que des chiens s’en disputèrent un bon demi-mètre...heu,pour la petite histoire et estimé perdu pendant des années,le cylindre a été retrouvé en 2001 lors d'une vente à New York (chez Christie's). L'enchère a été remportée par le propriétaire des Colts, l'équipe de football américain d'Indianapolis pour un montant de 2,5 millions de dollars. Depuis,restauré et bichonné sous verres,il y est exposé comme un vilain insecte... Où dans la ville ?...j’en sais foutre rien.Je n’avais pas rouvert «on the road» depuis des lustres, persuadé que l’engin fut définitivement tombé en désuétudes par l’élite de notre époque crapoteuse en récits aussi émaciés que futiles...D’ailleurs,c’te aprèm’,j’ai vu le bouquin d’une de nos grandes clitoniques vespérales «épisto-fessières-de-la-moove» habillé de bandes fluos rouges et jaunes - comme pour les travaux publics.En espérant attirer les égoutiers,peut-être...
...«On the road-2010».Surprises de taille,quatre grosses préfaces barrent la route et bouffent un tiers de la chaussée. Sur le rouleau compresseur beat(de "béatitude",nous disent les anges...), on y apprend des choses et par des fans,ce qui ne gâte rien,ou presque... comme dans la tentative du premier remaniement,une missive de l’agente littéraire de JK,Rae EVERITT : - « je me demandais si,cette fois,je pouvais exprimer ma réaction en toute honnêteté sur certains autres aspects du livre,sans que vous me l’arrachiez des mains...(sic)». Ambiance sympa d’extraction dentaire sans anesthésie,le caviardage passé de mano à mano amuse plus qu’il n’irrite KEROUAC convié à la manœuvre en réécrivant les passages litigieux d’une surabondance de détails,tous plus homériques les uns que les autres. La mouture terminale,gonflée à 450 pages sur les 257 se perd dans des allers-retours avant de finir sa «course échevelée» dans les bacs Yanks de 1957... Howard CUNNELL,à l’initiative de l’édition GALLIMARD-2010,avec un talent d’épistolier sadique en démonte l’affable dissection.Il faut changer les noms,les lieux,les marques,même jusqu’aux «aspects» du livre qui pourraient déranger le lecteur...Après moultes triturations anxiogènes des Quatre Préfaciers de l’Apocalypse,on finit par se lasser et la tendance à sauter quelques pages se fait durablement sentir...Et puis le texte arrive,original...mouais,mouais,mouais...Qu’a-t-il donc ce foutu texte pour que je ne m’y retrouve plus...pas même les histoires de benzédrine,de bagnoles volées,de Sanfran,de Greyhounds et de Béa-la-mexicaine...je décolle un peu sur les premières pages et je me perds dans les suivantes,au point qu’IL me tombe des mains...Le moteur du récit a de drôles de dératés informelles,inextinguibles,mais le charme opère. LE style - toujours le style -,on y reconnaît toutes formes de survivance aux académismes,aux fioritures,au décorum... Finalement,c’est cette distanciation de «brouillamini» qui en suce le poison jusqu’à l’amertume. Et quelques soient les renversements narratifs,c’est toujours JK qui tient les commandes,donc «rien ne change vraiment»,pour consacrer à la formule des détracteurs,si ce n’est que l’œuvre se déroule comme une année solaire,en quatre saisons,quatre parties d’une tautologie complète et maîtrisée...à se demander ce que les jeanfoutre viennent poser leur groin là-dedans...les histoire du IT,de la «pulse»,de la hype!...mouahah!ah! on voit que les cadres moyens et autres "employé(e)s de bureau" ne se contentent plus du paradigme de leurs idoles de plastique/pébroque selon que les courants de la fosse sceptique les amènent du 1er au second degré,de la bactérie aux chlamydias en passant par les gonocoques (multicoques de cette descente de rhum éffréné...).Quelle fantastique ménagerie de gastro-entérologue!..De DESPENTES à HOUELLEBECQ,en passant par LEVY,la Route de Damas est,certes,pavée de bonnes intentions... La version originale - expurgée de son éblouïssant lyrisme - débouche sur un cul de basse fosse parce que KEROUAC avait raison comme prophète,et non comme «littérateur» de bacs à sable.Subversif,avant tout... Et puis,et puis...de tout temps et de tout poils,les pisse-vinaigre se sont donnés comme mission de faire et refaire inlassablement le procès de l’«errance» de K. et de sa «prose spontanée»,ainsi que de ces soi-disantes "orgies sexuelles",qui n'ont vécu qu'en fantasmes dans les têtes des donneurs de leçons,terribles et pathétiques diffamateurs... ("médisez!médisez!il en restera toujours quelques choses...") - avec le net,on rencontre encore des jobards qui proposent «le voyage du Che à moto» ( !!!) à la place,ou bien le «vrai bouddhisme zen» comme antidote,puis arrivent toutes sortes d’évangélismes sacerdotaux tendus en priapisme moral,civilisationnel,RESPONSABLE enfin!...Et on peut se demander qui de ces catégories vieillissent le plus mal... Comme il y eut "le bon,la brute et le truand" en prolongement de ces bonnes vieilles légendes de l'Ouest,et bien il y eut GINSBERG-le-Gay,BURROUGHS-le-Flingueur et KEROUAC-le-Tendre,improbable trio connu sous le nom du gang de la Beat-génération.Au milieu de l'Amérique coulait un fleuve charriant les troncs noirs d'un "rêve" éponyme,et le "On the road" de JK décline ses forces obscures,éclatantes,insolites mais jamais banales.Il y avait un vide,et comme dame Nature a horreur de celui-ci,l’écrivain-poète l’a comblé.Depuis,7 000 000 de lecteurs se sont lancés «sur la route»,seconde vente ricaine après la Bible...fait pas chaud,dehors. ... (Michel REYES - 27 Octobre,en l'an 9 Ground Zéro).
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26 juillet 2010
...« foupoudave».
...«Foutu,pourri d’avance!» est cette expression qu’employait l’armée américaine pour désigner leurs efforts face aux combats acharnés livrés aux SS sur le sol normand.Ca ne marchera jamais,foupoudave !... Ces jeunes et ces moins jeunes mecs de l’Arkansas,du Kentucky,du Maine,savaient les risques qu’ils encouraient, et ceci à n’importe quel moment du conflit que la propagande hollywoodienne avait largement sous estimé.
A combattre les moustachus déjantés du Tyrol et les taurillons bornés de la botte italienne, c’était là que résidait le vrai danger mâtiné d’une inconscience notoire, il faut le dire...
Massacre,génocides,fosses communes : Il y a et il y aura des guerres. Jamais nous ne pourrons dire il y avait ...Cette conjugaison colle très bien à ce que nous sommes : imparfaits.
Et pourtant,entre la petite phrase prononcée dans les rues de Ramelle du «soldat Ryan» et les deux avions de lignes balancées dans les deux tours civiles de Manhattan, on aurait aimé que le temps s’arrête sur une éradication définitive du Mal. A ceci près, qu’un demi-siècle de paix - qui n’aura duré pas plus d’une nanoseconde pour le remettre en question,avait été détruit pour que d’autres hommes de «bonne volonté» le nient avec un aplomb hors du commun,et pas plus tard qu’hier.
D’une de ces flèches littéraires, j’ai lu - en essayant de contenir un énorme fou rire - dans un torche-cul de salle d’attente archi-bondée..., qu’« il refusait d’accepter les faits,parce que contraires à ses convictions profondes... ».
Comme pour Alice aux pays des merveilles, il est passé de l’autre côté du miroir, s’accommodant d’une réalité en harmonie avec ses desiderata...
Ainsi atteints du syndrome de Lewis CAROLL ,presque tous nos «grands penseurs» de papier glacé courent après le lapin blanc...La carotte vaudra bien le bâton qui s’agite sur nos têtes.
Dans ces moments de dramaturgie appuyée - délicieusement «foupoudave» !... - ,on subodore qu’en Europe, comme d’un culbuto diabolique,ces mêmes carottes sont encore cuites.
Depuis que le Seigneur Jésus Christ en Personne s’est fait dépecé vivant, enseveli, puis rebondi au ciel comme une balle de jokari, tout le fruit de la connaissance ne sert qu’à continuer d’éponger la chiasse de cette fuite en avant.
Maintenant que nous savons (Paul VALERY) que les civilisations sont mortelles, d’autres vous diront que l’Art est encore l’essentiel pour se repérer dans l’océan de mocheté qui nous entoure.
Dans ce théâtre du Nô où on avance grimé comme des babouins adoubés de clignotants signifiant les moments de rires,de pleurs et d’applaudissements, les quelques ombres rapportées que sont l’Art n’amènent que distraction passagère ; des balises que l’on aurait tort de prendre pour une fin de calvaire.
Pour s’en convaincre, il suffit de détailler les simagrées de la danse contemporaine pour comprendre le renoncement au plaisir comme ces chaises cassées ou l’on vous somme de vous asseoir. Le concassage de ces êtres elphiques a pour but de vous impressionner... De vous impressionner au-delà d’une sensibilité à l’art, bien sur. D’exprimer que quoique vous pouvez en penser,cette foutue «danse de st-guy» vous rattrapera et vous lobotomisera - à moins qu’elle ne vous visse une casquette sur le melon afin d’aller faire le khon du côté du Trocadéro ? ....
Au contraire de la communions aux masses populaires et de ses spectacles tout aussi festifs que les rassemblements dans des stades gigantesques ayant l’apparat de bouquets d’osiers,de pétales de roses,de girafes,ou que sais-je d’un intérêt symbolique, cymbaliste même...Et dans un fracas d’oreilles de cuivre de l’instrument,le toit s’ouvre,glisse,s’éjecte,se gonfle,se transforme à l’infini,et puis finalement, pour la commodité des joueurs, on finit par le supprimer... – aussi pour le football,les commentaires sont intarissables sur le talent du pays d’accueil, de l’architecte qui a construit le théâtre, des donations générales,des fédérations généreuses,des personnalités qu’elles abritent,etc,etc...,l’épointement des speaker ne tarissent pas d’éloges du but,de la passe,de la course d’untel,d’une feinte de l’autre,et le sacro-saint hasard du à la barre transversale,à la pluie, à l’empirique statue de commandeur que l’on appelle «monsieur» l’arbitre – à dénoter un léger déplacement du respect comme si le public n’était,alors,que la gélification d’un étron de contemplation à souffler dans une trompe mono-tonale et d’affichages nationaux de leurs équipes préférées – la nation,la patrie,l’honneur,choses qui s’évaporent au contact de nos danseuses syncopées dans l’unique obsession de rendre une réalité proche d’un Olympe de gens concernés et proches du Graal...la culture universelle.
Presque une abstraction consentie,réclamée,voulue,plébiscitée ou le mot «plèbe» s’incarne plus dans une calebasse rebondie que sur l’électrocution scénographique d’hannetons hystériques – de l’utérus qui les a vus naître,croasser et multiplier dans les Cieux de l’intersyndicalisme et de la carte à puces. Nous ne sommes pas peu fiers de ces chorégies-là...
De ce bazar foutraque,il n’y a rien d’élogieux,ni d’humain non plus...
De Gaulle,dans son appel du 18 Juin 1940, nous avait bien prévenu,«...certes, nous avons été, nous sommes submergés par la force mécanique, terrestre et aérienne, de l’ennemi...».
C’est ce mécanique-là qui interpelle le plus... En effaçant volontairement le visage de l’ennemi,comme d’une gomme,les attaques peuvent venir de n’importe où,n’importe quand ,et surtout de n’importe qui...Le Général avait dit de se méfier – képi bas... - de la mécanique terrestre,de la mécanique du ciel,etc...,ce qui eut pour finalité de terrasser l’ennemi,mais pas l’homme.
Du délire mécanique,justement l’homme et la femme ont commencé par fuir le théâtre de ces opérations là,sous les traits de Nijinski et Isadora DUNCAN,dansant quasiment nues sur les plages,pavés,Acropole,etc...tout quoi pour contrecarrer l’équarrissage de 14-18...Il furent déclarés fous et sans ambages,bien avant « les marteaux sans maître»,qui ont gentiment discipliné la danse devenue « mécanique» comme le cliquetis des chenillettes de Panzer,comme le sifflement des Stuka,et aussi comme un joli plat de morue,froide,balancé en pleine gueule des hédonistes vrais...
Accéléré,ce petit film d'isadora DUNCAN,comme élément d'un songe d'une nuit particulière.
Travelling sur un mythe...Les dieux étaient de proportions humaines.
Hommage vibrant soit donc rendu à ces images sépias,fondues du fond des âges.
... « Pour que tout reste comme avant, il faut que tout change... », disait le prince de Salina du Guépard,de Visconti,en 1963...
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13 juillet 2010
Le colosse de Maroussi,d’Henry MILLER... : «... tropiques du cosmos... »

Le 7 juin 1980, Henry MILLER quittait ce monde sans plus de bruit que l’anonymat dont il incarnait la discrétion malgré les tapages autour d’une grande œuvre lyrique,puissante,et que la censure a maintenue hors des champs populaires jusqu’en 1962....Trente ans qu’aucune commémoration n’interpelle la disparition d’un des écrivains majeurs du XXème siècle. D’ailleurs,MILLER-le-météore,le bonze de Big-Sur, n’y aurait vu aucun intérêt. Lui qui tendait à l’universel pour ne parler que de cela, l’être humain...Et on peut contempler l’abîme qui nous sépare de celui, qui le premier, a inventé le terme «citoyen du monde»(1939)bien avant que les climatistes de la greenpissotière n'en battent le tocsin.
Après avoir été subjuguer par la trilogie de «la crucifixion en rose» (Plexus,Nexus,Sexus),d'une longue marche d'approche,et qu’il faut décrypter plusieurs fois afin d’en extraire la complexité de personnages ubuesques,d’époques dures et lieux gigantesques,les descriptions hallucinantes d’une Amérique de début du XXème siècle dérapent d’un énorme malentendu de l’Europe intellectuelle,qui ne retiendra qu’une «charge» de plus contre le nouveau monde - grand leitmotiv de paresse qu’embraya la littérature hexagonale dans l’anti-américanisme (primaire) et les dogmes anti-impérialistes (géo-stationnaires).
Depuis qu’ils s’y sont perdus,si quelqu’un a des nouvelles...
L’Amérique,les states,les US,les yankees...S’il ne s’agissait que de cela,l’affaire aurait été vite réglée...
D’après Oscar WILDE,«on peut résister à tout,sauf à la tentation», alors nos zélotes dorées tombèrent dans le piège à bananes qu’ils écartèrent complètement le phénomène MILLER pour outrages aux «bonnes mœurs» d’un élément particulier de la contre-culture,un «débridage sexuel» transformiste d’entre les cadavres du marxisme et le marivaudage des couches laborieuses. Curieux attelage d’esclaves du plaisir et du plaisir lui-même,le missile MILLER s’éparpilla dans la constellation des hédonistes soigneusement rangée des rayons du «X». L’affaire fut vite entendue et classée comme il se doit en évoquant le puritanisme amerloque et la docte étude de "l'antique",quand il ne fut pas tout simplement tu.
Jugement de Salomon contestable,MILLER le pamphlétaire, classieux, sérieux, n’atteint le succès qu’à l’âge de 70 ans( !!!)et l’étiquette de «pornocrate» ne lui convient pas du tout. La littérature ne se nourrissant pas que de bons sentiments, et pourtant c’est ainsi que naîtront les BHL et consort,en douce.
Bien,le ridicule n’ayant jamais atteint le fond du tonneau des Danaïdes de nos «nouveaux philosophes», le talent de l’écrivain américain reste entier et son interprétation divine.
Dans Le Colosse,je note un nombre récurent de phrases portant atteintes à l’abandon des dieux sur l’humanité,et pire même,l’assassinat de Dieu par l’homme ; la conséquence de tous nos malheurs - ce qui ne manque toujours pas de faire grincer les râteliers de nos amis «progressistes» et les crécelles post-communistes de s’agiter dans le vent de l’Histoire.
En tirant sur le mince fil d’Ariane des «Tropiques du Cancer-1939,et du Capricornes-1961»,véritables entretoises des crucifixions,on arrive à KEROUAC,FANTE,BURROUGHS,GINSBERG et toute la beat-génération.
Et si on s’amuse à tirer dans l’autre sens,on ne retiendra que les vagabondages des LONDON,TWAINS,CONRAD,WITHMAN...c'est-à-dire l’implacable «désenchantement-du-monde».Mais,encore une fois,on ne la ramènera pas sur des glossaires typiques et attendus,l’œuvre y paraîtrait,ô combien amoindrie...
Et si «le colosse de Maroussi» agit comme un dodécadaire astral équilibrant les énergies et harmonise l'ambiance de la pièce où il se trouve ,il aide surtout à surmonter et vaincre le stress et la tension nerveuse que les scribouillards zactuels de tête de gondoles infligent à leurs victimes, à réduire les angoisses bibliophages, l'anxiété rhétorique de la prostitution de mots fats, l’antidote à l’ennui mortel qu’ils(elles) infligent à leurs lecteurs(trices). Bref,le Colosse facilite la méditation au cosmos de la lecture.
Toutes les drogues filent sur les pages du Colosse à la vitesse de la lumière,les pulsions les plus ésotériques deviennent aussi palpables que «le visage de Dieu est visible dans le Ciel de Grèce»(dixit MILLER).
Etant entendues comme closes,d’innombrables pléthores contre l’écrivain-centaure d’une partie allégeant à l’obscénité,ne pouvaient que ricaner bêtement contre la marche triomphale d’un des derniers «satyres» littéraires en liberté.
Et comme s’il s’agissait d’une Grèce fantasmée jusqu’à l’outrage,on peut chercher désespérément son lot de métreurs,d’anthropologues,d’hellénistes et autres raseurs patentés : "...j'avais marché les yeux bandés, à pas chancelants, hésitants ; j'étais orgueilleux, arrogant, satisfait de mener la vie fausse et restreinte du citadin; la lumière de la Grèce m'a ouvert les yeux, a pénétré mes pores, a fait se dilater mon être tout entier. J'ai retrouvé ma patrie; le monde avec le centre véritable, la signification réelle de la révolution. Aucun conflit guerrier entre les nations de la terre ne saurait troubler cet équilibre...je me suis décerné en silence, debout dans le tombeau d'Agamemnon... (H.MILLER)", les compartiments du Colosse en seraient muets d’étanchéité sans cette forme propre à mélanger les périples du récit en roman,pêle-mêle au dialogue,à la réalité, comme le ferait un jongleur d’assiettes chinoises,en équilibre instable rajoutant sans cesse baguettes et plats à l’infini. Cette veine picaresque - sous l’emprise d’euphorie contemplative tourne vite parfois à une poésie baroque des plus débridées.
C’est par delà le coup de hachoir terrible du canal de Corinthe séparant la vieille Europe des moments extatiques de l’écrivain de Brooklyn qu’un summum de grâce et une très haute lucidité rédigent cette nouvelle ordonnance de priorités.
Peu de littérateurs amène son lecteur à tutoyer les étoiles,l’atome et la profondeur du sens...Il faut un courage herculéen autant qu’un abandon total à cette force subjective pour que les verrous sautent l’un après l’autre.
VULCAIN en personne n’aurait pu forgé une égale pelote de nerfs frisant les battements du Monde – comme d’entendre la graisse chuintée de l’axe métallique de l’Univers tournant sur lui-même. Mécanique cantique complète,l’irridescence de la surface du Colosse de Maroussi est aussi transparente que la cartographie d’un moule d’écriture cunéiforme trempé d’un argile qui risque de vous construire pour de longues années sabbatiques et de ruptures de banc.
Ce qui vaut pour l’argile vaut pour l’airain du Colosse à sa plus haute et humble stature de prose onirique rehaussée en une fidèle transcription quasi-tantrique - si telle en est la cause, aux frontons de Lhassa jusqu’aux fosses de l’Atlantide,la traduction de George BELMONT (annoté spécialement par l’auteur dans la préface de chez Stock...)y va de son excellence...,comme de tous les charpentiers du texte,du typographe à l’encre baveuse en passant par la pochette rose à filets rouges-sang, et de sa re-diffusion datant de 1974 dans un format broché très agréable en mains - la sympathie que j’ai eu à le recevoir,absolument intact et bien emballé dans ma boite à lettres fit que je flairais le chef d’œuvre sans l’avoir ouvert !...Ces choses-là se reniflent...Seule,La Poste,malgré l’emballage à bulles,a trouvé le moyen de poser sa morsure sur le côté inférieur gauche. On ne se refait pas impunément...Pas grave.

Evidemment,la lecture du Colosse se boit d’un seul trait,et les pérégrinations de Katsimbalis-le-poête,le fou,le prophète,ou bien les trois à la fois vous recrachent sur le bord de la route, ivre et le sourire de l’idiot du village au coin des lèvres. Comme d’un bon Pommard,vous suppliez la dernière lichette...Mais que nenni mon bon,il va vous falloir continuer le chemin tout seul,le gosier à sec et la tripe nouée au sel de la Terre,ce bon vieux caillou flashé à plus de 130 par les argonautes rigolards du Colosse...
Henry MILLER,l’égal des poètes et peintres de Montparnasse de 1920, restera jusqu’au bout d’une honnêteté scrupuleuse et fidèle au torrent et déluge qui tombe du bout de ses mains en d’énormes cahiers que forme son écriture massive de passion,d’ironie et d’insolence...
De l’honnêteté,il ne s’agit pas de la petite vertu en fer-blanc clinquante et conformiste qu’endossent les défenseurs de la Paix,les petits boutiquiers,les sauveurs de baleines et les dévagineurs de thons....non,non,non ; plutôt l’idée fixe et utopique qu’il se fige de lui-même à ses hautes expériences comme d’un haut fourneau,de ses richissimes fréquentations de bohême aussi à la recherche d’un Eden de peintres et de poètes,très très justement,alors que peu de personnalités peuvent s’en donner les moyens sans tomber dans le grotesque et la caricature...Et dans cette Grèce d’avant la seconde guerre mondiale,il y trouve terre de prédilection,même mieux – un état d’esprit :
«...la Grèce est la patrie des dieux ; ils ont eu beau mourir, leur expérience se fait toujours sentir. Les dieux étaient de proportions humaines (...) Il faut que le monde redevienne petit, comme l'était le monde grec, autrefois. Assez petit pour inclure chacun de nous. Tant que les hommes, jusqu'au dernier, n'y seront pas inclus, il n'y aura pas de véritable société humaine...»

Né en 1891 et fils d’un modeste tailleur de Brooklyn,Henry MILLER n’aura pas connu l’embrasement dernier de la Grèce,mais confirmera cette particularité tant décrite au Colosse ; une falaise inique que pas la moindre bacchanale rédactionnelle,filmée ou beuglée sur les devants de la scène internationale n’entame.
D’un accord atonal - où je ne sais quel miracle de manies adoubées à l’électronique prenant racines sur le sol grec stérile à la modernité parce que bien au-delà,une belle démonstration qu’il n’y aurait qu’au-dessus de la balafre Corinthienne que les livres s’entasseraient comme de la nourriture et la nourriture comme des livres,d’une façon similaire dont on gave les oies.
Là où les idées de la philosophie s’amoncellent comme criardes, le bleu de l’Adriatique les peinturlure en boucanières mobiles de cancrelates atteintes de folie intégrale; elles retombent sur le sable bouillant dans le fond de la matrice où peu de voyageurs relient la sarabande infernale.
Anthony QUIN ,dans «Zorba-le-grec», a su parfaitement transcender le ballet aérien de cette dinguerie panoramique sur les sols arides d’une Crète gorgée d’azur et de révélations oubliées.
Qu’elles nous soumettent d’une longue et chaleureuse nuit étoilée,
sillage éblouissant...
Kolossal,ce «Colosse de Maroussi» !...
( - Michel REYES,en l’an 09 après Ground Zéro - )
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12 mai 2010
Philippe DAGEN,ampoule anale de la culture...
«...11 mai 2010,point limite zéro...La gorge encore embrumée du post-hiver latent,j’émerge sur le net glaner quelques infos sur le monde des «zarzélettres»,à tout hasard.Dés fois que je raterais kek’choses...Les blanches feuilles de choux du web me réveillent à d’autres aiguillons aussi mortifères que navrants.Un article valant son tombereau de cacahuètes descend en flammes l’expo du peintre Lucian FREUD... Daté du 11 Mars,il se planquait sur le net comme un étron dans l’égout de la version informatisée du quotidien LE MONDE,je cite quelques passages - c’est un peu long et on va essayer de faire court...
« ...Pour faire un Lucian Freud, commencez par trouver un modèle doué d'une ou plusieurs particularités anatomiques - obésité, disproportions prononcées, genoux cagneux, seins qui tombent ou virilités emphatiques.blah-blah-blah... Déshabillez-le et placez-le sur un lit défait ou un sofa fatigué dans une posture telle que ces spécificités physiques soient largement exposées... ajoutez un chien qui dort ou une plante verte qui flétrit,etc,etc...tels sont les principes du système Lucian Freud, invariables depuis cinq décennies.blah-blah...mais non, ce n'est pas de la grande peinture. Ce n'en est que le simulacre, fondé sur l'académisation conjointe de l'obscénité et du matiérisme-blah-blah...lui ne semble animé que par la volonté de faire des tableaux.etc...on serait moins agacé si, pour le Centre Pompidou, Freud n'incarnait apparemment la peinture actuelle. On n'a jamais vu à Beaubourg de rétrospective de Gerhard Richter, de Georg Baselitz ou de Sigmar Polke, ni, du reste, de Martial Raysse. Mais on y aura vu deux fois Freud, en 1987 et aujourd'hui. C'est au moins une de trop... »*.
Et bien...est-ce suffisamment concis de muflerie pour que Ph.DAGEN,fistule hémorroïdaire de la Critique «culturaliste» du Monde - ainsi qu’un ONFRAY,es-littérateur en vespasienne socialisante - ,se payent ad hominen les Freud ?...Une telle volonté de nuire à Lucian FREUD mérite que l’on fasse appel à un comique troupier du Monde vulgaire et porteur d’une diatribe émasculée dont il vaut mieux oublier qu’elle émane d’un ex-grand quotidien...Le bidet nihiliste des soixanthuitards qu’est devenu la feuille de choux mondiste n’en est plus,hélas,à son premier tir sur corbillard,ainsi que vieillards,peintres de leur état,figuratifs de surcroît DONC bons pour le goulag des graphomanes fascisteuhs-réactionnaireuhs...les griefs retenus contre le vieux peintre ne sont «animés que par la volonté de faire des tableaux» - sic...(on se serait étonné d’autres activités du peintre comme la gastronomie et la pose de papier-peint...)...quand DAGEN couine de rage sur la peinture,c’est avec le même ridicule consommé qu’avait souligné un DALI à l’encontre des «mobiles» de CALDER(«...la moindre des choses que l’on demande à une sculpture,c’est qu’elle ne bouge pas...»).Bien évidemment,pour soulager sa vessie sur Freud,DAGEN évoque le monde merveilleux de l’abstraction et de l’art contemporain – formidables lupanars pour bourgeois-bohêmes amateurs de « zanzhââazions»(RAYSSE,BASELITZ,POLKE,que de joyeux drilles sans rapport direct avec le travail de Lucian FREUD...).
...Et depuis quand,les peintures de Lucian FREUD - 88 ans au compteur - ne devraient-elles PAS lui « appartenir en maître» ?...est-ce que quelqu’un d’autres que Freud les a peints ?...
- «..les modèles ?... ce sont les figurants du théâtre où il joue le rôle du grand maître... »,reprend l’ectoplasme DAGEN;comprenez que la présence de «modèles»,symbole de l’impérialisme bourgeois du grand capitaleuh arrache bien des larmes de crocodile aux fausses-couches,qui d’une autre bourgeoisie pédante s’attache plus à «l’intériorité» du modèle comme le feraient GODART,MOORE,LOACH sur un autre registre,mais quel rapport avec la choucroute,hein ?...N’oublions pas que le thème de l’expo fut «L’atelier d’ LF» et non une myocardie ventriculaire du «Dr House»...
Pour pallier à une autre absurdité,de taille,la grande question «décorative» qui bouleverse nos amis postmarxistes esthétisant dans la benne à ordures sorbonnarde :...QUI aurait l’envie subite d’accrocher dans son salon les déferlements de chairs gonflées et avariées et de situations sinistres que LF,BACON peignent,peignaient,inlassablement depuis près de 50 ans sans s’engluer dans des colloques de palabres sans fin d’un obscur guru venant d’universités moisies?...Autant foutre un cadavre au dessus de sa cheminée...
Et quand bien même...Grotesque.
L'"université populaire",c'est la rue...Ou bien tu y survies,ou bien tu y crèves,point-barre...
Les questionnements malsains que lancent ces cucurbitacées de basse-cour sur le jugement de la peinture,de la science ou de la littérature,témoignent de l’état de délabrement avancé que caractérise désormais la France aux rangs de pays sous développés en phase terminale...
Penser...En ont-ils seulement les moyens,ce que je doute profondément...
On sent les charognards prêts à s’abattre sur les quelques créateurs hostiles à l’esprit de meutes qui subsistent par on-ne-sait quel miracle dans le landernau des collectivistes de pacotille.Toute démonstration antérieure de ce caca de presse en revient à ne pérorer que sur du VIDE,prétendre au néant d’un petit sphincter prétentieux s’abrogeant tous les droits,ainsi que maladivement quelques théories bien foireuses,plutôt mises à mal ces derniers temps où «on serait moins agacé si, pour le Centre Pompidou, Freud n'incarnait apparemment la peinture actuelle »...De Titien à L.FREUD,en passant par REMBRANDT,que dire de cette dénonciation de kapo du «peintre de l’obscène» posé en préambule,si ce n’est que l’obscénité majeure réside plus dans le regard que dans l’objet,il me semble...Si monsieur DAGEN cherche de l’obscénité à tout prix,qu’il se munisse d’un miroir.
Puis vint l’outrage de «...on y aura vu deux fois Freud, en 1987 et aujourd'hui. C'est au moins une de trop...».Comme pour Mozart suspecté de «trop de notes» dans ses opéras, Lucian FREUD ferait TROP d’expositions...En se substituant à un procureur d’attribution de lieux, la crapulerie du roquet DAGEN est à son comble,comme si la raffinerie Beaubourg était avare de ses goûts de chiotes surévalués...
Survenant à la rareté des visites de Lucian FREUD en l’hexagone (1987,2010..),une niche capitonnée conviendrait mieux à l’écrivaillon macrocéphale qu’un clavier de computer...Et en admettant qu’un jour une lumière blafarde puisse atteindre ses pauvres circonvolutions fessières,ce serait certainement le fruit d’un accident de chasse d’eau.
Quant à la «méthode-freud»,la décence voudrait qu’on en reste-là...accusations,contresens,stupidités et lieux communs aussi fats que délétères,Le Monde n’abrite plus qu’une poignée de clampins soucieux d’un glossaire livide et limité à un ramassis d’imbéciles préformatés à une bêtise aussi expansive qu’endémique - comme si le cognitif avait disparu de la surface du quotidien,et que seule une moelle épinière puisse en décrypter le générique.Bizarre comme du statut confortable - aisée - ,la critique transmute l'intemporel en fosse d'aisance.
L’affaire-Freud - procès de l’individualisme à peine travesti... - comme F.BACON,en d’autres temps...- avait subi les mêmes attaques de scribouillards de l’époque,interchangeables et corvéables à loisirs lorsqu’il s’agit de s’essuyer les pieds sur d’authentiques créateurs solitaires qui,malheureusement,n’ont pas la même déférence que les Diafoirus susnommés envers les mêmes petits maîtres autoproclamés du XXIème siècle...
D'une tradition séculaire chez les coprophages ventrus,celui qui publiait se devait d'être flinguer.Une nouvelle variante s’ajoute pour celui qui «accroche» ...
La «double affaire-Freud»,devrais-je dire – puis-ce qu’à une distance de Tomahawks de Beaubourg,le seigneur des universités de Caen,l’imperator ONFRAY en personne avait eu aussi l’idée de «se payer» le père de la psychanalyse : Sigmund FREUD...
Que veulent dire 600 pages de mises-au-point,de «chafouineries» contrariées et de diarrhées incontrôlables sur le psychiatre disparu ?...Encore faudrait-il rappeller à ce crétin d'universaliste que sans S.FREUD,il n'y a pas de PAVLOV,et encore moins de KAFKA.En 1933,quand les nazis brûlèrent les livres d'Einstein et de Freud("pourquoi la guerre",co-écrit ensemble),le savant atomiste rétorqua : "Au moins,je brûle en bonne compagnie...".
Donc,sur les suspicions du "mage de Caen",on ferait bien de prendre le large.Merci bien....
Là encore,je n’ai pas eu le courage de fouiller ce tas d’immondices,échaudé par les prestations télés et prévenu que si quelques «perles» s’y nichent,je les laisse aux courageux égoutiers de la litté-râclure.Le masochisme a ses limites...
En illustration parfaite d’une légende freudienne,préparons à ONFRAY son beau scaphandre de «cosmonaute du subconscient» (re-DALI...),il en aura bien besoin pour descendre dans les méandres de son «manuel d’athéisme» et autres débilités du genre...
Alors Lucian FREUD est «peintre de l’obscénité»,son aïeul «médecin de l’obscéne»,donc le syllogisme parfait voudrait que les abattants de la sanisette de la Culture nous montrent la voie d’une morale impeccable,ce qui est à s’étouffer de rires à la dite-morale qui ne serait que «le simulacre, fondé sur l'académisation conjointe de l'obscénité et du matiérisme...»,...comme qui dirait notre héro zavattesque peinturophobe...Et bien,en tant qu’académiste obscène et matiériste ayant d'autres chattes à fouetter,je vous souhaite une bonne journée...bye... »
- Michel REYES,le 12/O5/09 après Ground Zéro.
Lucian FREUD,peintre accadémique de l’obscène - Philippe DAGEN(LE MONDE)
« ...Pour faire un Lucian Freud, commencez par trouver un modèle doué d'une ou plusieurs particularités anatomiques - obésité, disproportions prononcées, genoux cagneux, seins qui tombent ou virilités emphatiques. Déshabillez-le et placez-le sur un lit défait ou un sofa fatigué dans une posture telle que ces spécificités physiques soient largement exposées. Ajoutez un chien qui dort ou une plante verte qui flétrit. Une bizarrerie bien marquée fera son petit effet : deux jambes sortant de sous un lit ou un geste de la main inexplicable.Pour l'exécution, deux règles sont à respecter. Tordez la perspective, en redressant exagérément les obliques des lattes du parquet ou en adoptant un point de vue en plongée ou contre-plongée.
Par ailleurs, rehaussez les corps d'empâtements plus ou moins épais, pour suggérer que le réalisme pourrait être gagné par l'abstraction. Attention : ne poussez pas le brouillage trop loin, car il est entendu que cette peinture est fortement figurative. Pour les couleurs, ocre, gris, bruns et blancs suffiront. Ne pas oublier un cadre large et sombre, pour garantir la dignité du résultat.
Tels sont les principes du système Lucian Freud, invariables depuis cinq décennies. L'exposition qui se trouve au Centre Pompidou peut ne pas respecter la chronologie, ce détail n'a aucune importance puisque la formule n'a connu, au fil de son application, que des modifications mineures - un peu plus ou un peu moins de matière accumulée en croûtes grumeleuses.
On doit admirer la constance et la lucidité de l'artiste, qui a compris que, dans la société actuelle, le but suprême est d'imposer une marque, c'est-à-dire un petit nombre de caractéristiques immédiatement identifiables par tout un chacun. Dans son cas, il y en a trois : la légende d'un personnage réputé sauvage et inaccessible, presque un maudit, mais qui a peint les portraits du baron Thyssen et de la reine Elisabeth II ; l'exhibition de nus supposés choquants - qui ne choquent plus personne depuis longtemps - ; et l'exhibition d'un travail de peinture dont le visiteur a vite fait de comprendre qu'il doit être long et pénible.
Au cas où cela lui aurait échappé, l'exposition s'achève par des photos et un film qui insistent sur ce labeur manuel acharné. Dans plusieurs tableaux, en se mettant en scène - nu bien sûr, c'est plus frappant - dans son atelier, Freud contribue à imposer cette image héroïque de lui-même.
Nous voici avertis : ça ne rigole pas dans l'atelier. C'est du sérieux, c'est de la grande peinture qui s'y fait, comme au temps de Watteau ou de Courbet. Et comme chez Bacon, l'ancien ami, le rival principal et inégalable dont le spectre rôde sans cesse.
Mais non, ce n'est pas de la grande peinture. Ce n'en est que le simulacre, fondé sur l'académisation conjointe de l'obscénité et du matiérisme. Premier détail : Freud n'a pas inventé le réalisme cru en peinture. Dans l'entre-deux-guerres, un grand peintre britannique qui n'a jamais été exposé en France, Stanley Spencer (1891-1959), et un autre Britannique, moins puissant et tout aussi méconnu à Paris, Wyndham Lewis (1882-1957), ont montré à Londres leur conception scabreuse du nu moderne.
En Allemagne, Otto Dix et George Grosz ont oeuvré dans la même direction, qui fut celle d'Egon Schiele à Vienne. Leur influence sur Freud, né à Berlin en 1922 et élevé en Grande-Bretagne, est patente dans ses toiles de jeunesse, qui ne figurent pas dans l'exposition. Au début des années 1970 encore, ses paysages de banlieue pastichent Spencer.
La question ne serait que de généalogie si l'on ne voyait tout ce qui se perd entre Freud et ses inspirateurs. Eux, comme Bacon et comme tout artiste profond quel que soit son mode d'expression, sont portés par une nécessité intérieure, des idées, des pulsions. Lui ne semble animé que par la volonté de faire des tableaux. Ses modèles, leurs histoires, leurs pensées et leurs émotions ne l'intéressent pas. Ce sont les figurants du théâtre où il joue le rôle du grand maître.
On serait moins agacé si, pour le Centre Pompidou, Freud n'incarnait apparemment la peinture actuelle. On n'a jamais vu à Beaubourg de rétrospective de Gerhard Richter, de Georg Baselitz ou de Sigmar Polke, ni, du reste, de Martial Raysse. Mais on y aura vu deux fois Freud, en 1987 et aujourd'hui. C'est au moins une de trop... »
26 mars 2010
Eric ZEMMOUR ... : «...arabesques dans la ligne de mire...»
« ... l’index pointé,tordu,vers son interlocuteur...une tête pas possible sur un corps malingre...deux yeux vifs,bleus,tendus vers ses adversaires,Eric ZEMMOUR,le terminator du PAF,affublé du comparse NAULLEAU,détruisent tout ce que le landernau médiatique produit d’affligeant,de mou,et de bienséance...Qu’y puis-je si le talent ne s’attribue pas aux aventuriers d'un jour ?...Littérature,poésie,cinéma,sportifs,la moulinette ZEMMOUR broie tout sur son passage...Jamais méchante ?...Oh,que si,mais d'une vacherie toute adolescente... L'homme ZEMMOUR s'intéresse pour de vrai aux sciences politiques,et histoire de la Vème.C'est son credo,c'est son dada...Les baltringues qui lui font face,fondus dans les méandres des "écoles de journalisme",en sont pour leur ignardise récurente.ZEMMOUR les déconnecte d'une pitchenette,pif-paf,en plein programme marxo-truc-chouette(ou les bourdieuseries qui ont pourries les universités)... Et puis nous sommes à la télé,n’est-ce pas,et le machin fait vendre à défaut de réfléchir...
Et puis cette drôle de tête de ZEMMOUR foutant d’autres têtes (au carré) à des LALANNE,BERGE,BOUTIN,MOIX et consort ne prêtait à considération que pour les somnambules-télés,aficionados d’émissions tardives et somnolentes que le ton pête-sec Zémmourien réveillait d’une halte passagère...Depuis,le VOLUME est monté,comme autrefois pour les intervenants en colère de «vérités pas bonnes à dire». Si mes souvenirs sont bons,Maurice CLAVEL s’était fendu d’un «messieurs les censeurs,bonsoir...».Au pays féérique des compromis,c'est la drôle de tête de ZEMMOUR que l'on réclame...Ben,voyons...Pour peu,je conseillerais "mélancolie française" aux amateurs de pendules (à l'heure).Parce que ZEMMOUR y parle de la "défrancialisation" en marche...Une France expliquée aux nuls qui commence bien avant la coupe du monde 98 ?...Oui,c'est possible,et avant que ô combien quelques esprits libres ne s’égarent dans le mixer télévisuel!...
Cependant,les lunes,les éclipses d’idées ont passé,trépassé,mais quelques têtes dépassent toujours... Ce qu’il y a de bien,chez les perlins-pinpins,c’est que nous ne sommes jamais déçus...L’œdipus censorex néo-stalinien veille pour notre bien à tous...Beaucoup de ces fistules fessiaires,chargé(e)s de l'information,ne tiendraient pas deux jours sur une chaine privée de l'Arkansas...C'est avec tristesse que l'on peut suivre les péripéties d'une tribune soviétique d'un film des années 60,l'avatar du gaullisme des ondes noires et blanches de l'ORTF - l'hexagone refuse sa propre modernité et Marie-Georges BUFFET peut accompagner les régionales en chaperons éclairés.Georges FRECHE pourra traiter de "cons" les électeurs qui l'ont remis à la tête du languedoc-roussillon,etc.Pourquoi se priverait-il de son cynisme incurable?...Là réside un réel anachronisme post-moderne...Alors quand l’ami ZEMMOUR assène à la tête bien-pensante des coups bien sentis,clairs ou sinueux,les réprimés pétillent...Ah,que la «lepénisation des esprits» chère à nos amis les potes soixanthuitards est bien réelle !...Et puis d’autres,illustres,comme l’avocat général BILGER,arrivent à la rescousse...Evidemment habitué des prétoires,on ne saurait AUSSI le contredire sur les propos «nauséabonds» (les blafards ont le nez fin & sélectif...) d’Eric ZEMMOUR... Et qu’apprend-t’on sur les fameuses diatribes de notre chroniqueur-flingueur du samedi soir ?... Qu’elles corroboreraient les vagues d’observations à la délinquance ?...Ah bon?!... Donc,il faudrait prendre notes des boutiquiers associatifs se substituant à la justice pénale...Ce serait sans compter l’indignation permanente du MRAP,SOS-RAC,HALDE,RESF et touti-quanti...Les «indignôcrates» n’en ont certainement pas fini avec les ZEMMOUR,GRENOUILLEAU,qu’ils tentent de faire taire à la «Galilée»... Et pourtant,la vérité tourne sur le net en combats incessants parfois drôles et sarcastiques...Bravo,messieurs BILGER-ZEMMOUR,continuez-donc de nous faire toucher du doigt le réel des ventriloques,et longue vie à vos essais... »
(Michel REYES,le 26/04 en l’an 9 après Ground Zéro)
17 mars 2010
...entre deux tours...
"...Ce qui se passe en Grèce aujourd’hui est symptomatique d’un système monétaire bancal pour lequel les États n’ont plus droit au chapitre. Bloqués par une dynamique budgétaire asphyxiante, les États se voient contraints de pactiser avec les magouilleurs en col blanc. Le manque structurel de capitaux et les règles d’intégration Européenne ont obligé les Grecs à falsifier leurs comptes sous l’aiguillon intéressé de politiciens véreux. Naissance de la démocratie – doit-on le rappeler ? -, la Grèce nous annonce la suite des opérations. En clair, une faillite pandémique à grande échelle...
Que la Grèce se révolte pour détrôner une élite qui hurle encore avec les loups, ne serait qu’un juste retour des choses. Les grecs devraient se révolter contre les abus de la ploutocratie comme les français l’ont fait il y a deux siècles envers les abus de la monarchie. Que les Grecs fassent leur « révolution hellénique », tous les peuples opprimés et malmenés de la planète seront derrière eux. Que la Grèce retrouve son autonomie monétaire en créant une monnaie publique nationale. Qu’elle prouve que nous ne sommes pas des moutons, des numéros ou des citrons à presser jusqu’à la mort.
Peut-on imaginer dénouement plus symbolique? Que la Grèce, berceau des civilisations, devienne un exemple pour toutes les Nations en posant la première pierre d’un nécessaire et salutaire changement systémique. Après le choc sur les deux tours du WTC au cœur de l’idéologie dominante, le peuple Grec porterait le deuxième uppercut au cœur des premiers désirs d’hégémonie.
Dans sa lettre où il met en accusation les assassins de Socrate, Platon termine par cette célèbre phrase : « Donc, les maux ne cesseront pas pour les humains avant que la race des purs et authentiques philosophes n’arrive au pouvoir ou que les chefs de cités, par une grâce divine, ne se mettent à véritablement philosopher...»
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05 février 2010
Vincent Van Gogh jusqu’à l’absolu...(part.2) : «...L'éjecté du Louvre...»
...(suite)Et pourtant,il s’agit bien d’une histoire de fratrie décidée d’en finir avec le sort morbide de l’Art,ou pas plus tard qu’hier,aujourd’hui,demain,on remplissait le Grand Palais de vêtements,de cris,de battements de cœur,par peur d’oublier la «shoah»,cette autre expression de la connerie d’une poignée de nazi(e)s,tous morts et re-morts,tout autant que l’Art et ceux qui nous le perpétuent au balcon «granguignolesque» de la toute-puissance imbécile,écrasante,sur une déshumanisation préférant insister sur les «horreurs» d’Haïti,de 44,plutôt que l’essence retrouvée du moteur de l’esthétique,et encore moins d’analyser notre chute imminente d’occidentaux éclairé(e)s – je me suis sciemment déprogrammé de l’Educ-Nat. pour savoir quoi penser de la propagande marxiste-léniniste d’après-guerre...Puisons à la source de ce nouveau Golem pour étriper les plus vils cauchemars que nous préparent nos petits maîtres...Pour deux Haïtiens adoptés,le troisième est gratuit. La «Roue du Malheur» exhale le bonheur des uns...le malheur des autres est de se répandre,de se commettre,...dans l’Art plus qu’ailleurs,parce que légitime,alors que l’étiquette convulse sa forme la plus basse : la politique...Ce Grand Palais,ayant vu défiler les hologrammes prestigieux de Toulouse-Lautrec,voit d’un œil bien morne la grue de Boltanski agrippant sa poignée de fringues avant de la relâcher comme pets de velours symbolisant la Faucheuse...Il n’y a que les Mitterrand et consort pour nous gratifier de tel spectacle subventionné. Le prédicateur «fou» du Brabant,dans sa course au Temps,aura échappé à cela.
Donc,les anciens clones de la famille Van gogh n’eurent point à trop souffrir de l’Art «contemporain»,si ce n’est la naissance d’un Puvi-de-Chavannes ayant les faveurs des Ors de la République et de louanges...Le «peintre d’algues» MATISSE étant alors à l’état conceptuel,leurs jugements furent sans failles.C’est dans les chaumes - et non dans le chômage... - que Van Gogh regarda ses soleils droit dans les yeux,par défit et par bonté à leur rendre hommage. Nul autre artiste du XIXème ne s’étant engagé autant,pas même le symboliste GAUGUIN,qui lui,perdu des contrées lointaines jusqu’à l’inconscient du mythe du «bon sauvage»,des Nabis,des théories... Point de rhétoriques chez celui qui peint la nature avec une candeur hallucinante.Le prêchi-prêcha,Vincent avait déjà donné jusqu’à la caricature et l’écoeurement de soi...Quelques références,pas plus... Mais une continuité dans l’acte de peindre,un «moulin à peintures»,et pas des moindres.Et quand le «cacatoès du Pouldu» parlait de «synthétisme»,Van Gogh devait certainement rêver à son propre syncrétisme interne,plus riche que celui de l’oiseau migrateur...le clash final était inévitable.Les apprentissages à la surréalité furent éphémères,caduques pour le moins et l’éclectisme de Vincent avait des limites,justement,hors de la voie qu’il se frayait dans d’insondables questionnements.Et si l’enthousiasme n’avait répondu présent à chaque toile peut-être que la tentation «exotique» l’eusse séduit...
«...partout où j’ai touché la terre
– un malheureux vêtu de noir,
Auprès de nous venait s’asseoir...»,le18 Novembre 1888 comme date-anniversaire à la terminologie du quadruple anneau de Moebius,(que de huit !...)symbole de l’éternité et de l’infini,Vincent accompagné de Gauguin visitent la collection Brias (Montpellier). Et c’est devant le portrait roux du bienfaiteur des arts(peint par Courbet), que lui se reconnaît en un authentique «autre lui-même»... Après les vers de Musset,la posture prend un ton orageux, la conversation va vite «se charger d’électricité» et ressortir comme «batteries sèches et vides»... Du voyage-retour de Montpellier,cette scène marque le souffre,et puis le gouffre à nouveau de l’éloignement à «l’élite éclairée» de Gauguin. Un mois plus tard,et ce sera le drame...A noter également dans la correspondance,la quasi absence de Courbet qui était le peintre le plus «socialisant» de l’époque. De la part de van Gogh,peu où proue d’enthousiasme. Ce qui relève,avec Baudelaire chef de file de la modernité,de la curiosité bien partagée. Au lieu de cela,il y eut Breton,Millet,toute «l’école de Barbizon»...Des naturalistes ancrés dans le terroir. «Seule,la terre ne ment pas..»,de nos jours,serait un véritable camouflet à nos progressistes redondants!
Inutile de passer les tableaux de Van Gogh au spectromètre de masse pour ne pas voir l’outrage séculaire et roboratif à un authentique contemplatif d’éléments,que lui seul détermine de leur exécution où pas... Un cheval fou qui n’obéit pas aux ordres,à «l’air du temps». Un gaz,un liquide,un poison que notre époque déteste et que la sienne a bien rendue lettres mortes. Jusqu’aux regrets éternels de la forme-dite «contemporaine»...Un essayiste (David SWEETMAN, «Une vie de Vincent van Gogh».),et après la psychanalyse de FORRESTER,l’adoration de PERRUCHOT et tant d’autres,pour ne citer que les biographes,affirme que Van Gogh se voulait de l’héritage «classique».Et,en cela,ses souhaits ne furent exaucés...L’ordre «bourgeois» veille.Et si le Louvre posséda quelques tableaux de Vincent,ce fut pour mieux s’en débarrasser sur Orsay («le musée de gauche »).
Malgré le bon million de visiteurs/an du musée VVG d’Amsterdam,la France encroûtée,(et c’est le moins qu’on puisse en dire...)a systématiquement dénigré les valeurs des impressionnistes. Et ce qui est étonnant pour une république démocratique,c’est que la soudure n’a toujours pas pris. L’obsession encyclopédiste perdure. On préfère «sauter» la période fauve...Comme si la faute esthétique incombait aux royalistes ! Désolé pour tout le monde,VVG est exclu de l’art officiel et, accessoirement, de l’identité nationale. Même si plus de 400 chefs d’œuvre furent exécutés sur l’hexagone, l’Etat Français ne sut les garder, même quand les «ministères de la Culture» n’existaient pas.
(Michel REYES,4 février - an 09 après Ground Zéro)
29 janvier 2010
Vincent Van Gogh,jusqu’à l’absolu... : "...Haro avec la psychanalyse..."
Trois Vincent pour en fabriquer un...La persistance de l’Art jusqu’au-boutiste perdue dans les champs de blés sous la forme d’un bagnard suicidé en cette soirée particulière de juillet 1890.Toutes les formes acceptables,civilisationnelles,d’une mésentente totale,quasi définitive et perpétuelle prennent fin sous une mansarde misérable d’un village du Nord parisien,Auvers/S/Oise...Encore une fois,le génie fracassé donne tout son sens à ce que préfigurera la broyeuse des chairs et de sang de 1914,des équarrissages de la Somme...
Percé de part en part d’une arme que l’on ne retrouvera pas, la mort du peintre Van Gogh qui préférait signer «Vincent» avant de ne plus rien signer du tout,fut cette chute dans le néant...ce qui pouvait paraître bien dérisoire aux 5 000 corps journaliers tombés dans la glaise et la tourbe de l’enfer permanent de la Grande Guerre.
Tous les obstacles nihilistes franchis,la gloire de ce van gogh là n’émergea qu’un siècle plus tard aux contours d’un «modernisme» naissant,avant que de l’occire à son tour,l’Art visible fasse les tapages d’une cour d’un Palais Royal d’une œuvre anthropométrique,médico-légale,et «non-entretenue» à son corps défendant.Un artiste «contemporain» - pour le suffixe - et le caprice d’un retrait - la menace comique d’un enlèvement aussi... - ira de son «caca nerveux» sans souffrir de la balle fatale,lui...Pour Buren et ses apôres,cette histoire devenait d'un encombrant!...
Nous sommes bien loin,aux antipodes des exigences de la beauté,de l’étrangeté, de la définition de l’«oeuvre».Et on ne peut que saluer bien bas ce recadrage exceptionnel...Malgré les milliers de signes agiographiques,picturaux,épistolaires laissés par l’artiste franco-hollandais et quelques révélateurs abonnés,le pillage ne s’est jamais autant opéré du cadavre d’opérette de la Cour du Palais Royal,mais il en est d’autres,hélas,tout aussi blêmes que les commentaires flatulent de l’infini narcissisme...Notre ère désinhibée se veut obsessionnelle jusqu’à l’extravagance,dont acte. Passons...
Mais de nos trois Van Gogh,(d’après l’essai de Viviane FORRESTER,«Van Gogh ou l’enterrement dans les blés»),un seul a peint six semaines avant sa mort cette «maison blanche de nuit »(vers huit heures du soir, le 16 Juin 1890, selon la position de Venus constatée par les astronomes dans le tableau exposé à l' Ermitage(déf.wikipédia)...).
Nous sommes bien d’accord,et il ne s’agit pas là d’une «explication freudienne» de plus,ou de méthodes psychologiques chères à madame FORRESTER,dont l’œuvre bien souvent talentueuse,permet aussi de déceler quelques pistes supplémentaires.Tout le système de cette toile à l’aspect diurne «contrarié»,indéfinissable,entre chiens et loups me fait penser au MAGRITTE de « l’Empire Des Lumières » de1954.
On ne sait,malgré l’éclairage allumée de la masure fuyante ainsi que son ciel de traîne dans l’espace droit de la toile,si c’est bien du jour ou de la nuit que notre trio féminin exprime une scène pour le moins étrange.Est-ce bien l’astre solaire ou Vénus qui plastronnent en haut de la toile ?...Les rougeurs incandescentes du premier étage infirment l’acte nocturne d’un crime de sang,passionnel,comme cette femme de premier plan – svelte silhouette hellénique portant curieux cabas rappelant la tête d’un supplicié agrippé par les cheveux.Et d’une autre main,que l’on pourrait prendre pour un poignard,une fuite avenante vers la sortie de la toile...Et si le poids de toutes ces charges courbe cette Persée vers l'avant,d'un pas que l'on devine aletier,féminin,....d'une allure de spectre et "Commandeur" restant insensible à toutes remontrances morales.Queques spasmes à la psychanalyse empruntés,ce croisement des chemins rappellent aussi "l'église d'auvers" et "le champ de blés aux corbeaux"... Des fourches caudines,de la dualité,du double-sens. En clair,de la gémellite!
Les jours du peintre étaient comptés,son moral au plus bas,une femme lui donnait le coup de gràce.La transposition symbolique et l’arrivée de sa belle sœur,Jo Bonger enceinte du «frère» Théo,couperont les maigres subsides restants émiettés par un frère marchand de tableaux d’une longue lignée d’autres marchands de tableaux émérites.Incompréhensible alors est cette situation d’indigence absolue ...Il n'y a rien à faire,ce ne sont pas ces tableaux-là qui font marcher le commerce.
De l’ex voto peint en 1890,le funeste conciliabule du duo à l’arrière marque l’entrée du jardin,du théâtre tel un temple...
Jugement dernier mortifère,on pourrait palabrer à l’infini sur les «peintures gardant leur calme malgré la débâcle»,dixit le Vincent marquant la fin des haricots... «mais que veux-tu...» aussi,en cette simple phrase laconique d’ultime missive dans les poches du suicidé et la sortie de Vincent II succédant au premier Vincent I,mort un an - jour pour jour -,avant la naissance du second...
«Vincent premier», ce spectre aux hallucinations de peintre jamais rassasié du sort qu’on lui a réservé,l'impromptu irruptionne la vie du second.Toute l’enfance de Vincent II fut de croiser cette tombe enfouie derrière le presbytère familial,marquée de son nom,prénom et date changeant si peu de la sienne...Curieuse question pour un enfant....,jusqu’au troisième Vincent,dit l’ingénieur,qui construira ce supermarché aux lettres flamboyantes "VAN GOGH,RIEJKSMUSEUM" siégeant à Amsterdam sous les signes de l'Apocalypse,de la révélation-rareté tant attendue...
Mission accomplie comme un acte à la Génèse,le mort-né croupissant de la tourbe du Brabant fut vengé par la ribambelle de Van Gogh s’appelant à tours de bras "Vincent" ou "Théo"...Hasard féroce du destin,le dernier Théo tombera sous la lame d’un islamiste aux alentours du XXIème siècle naissant.Des préceptes qui ne collent pas...Un autre drame,une autre filliation.Encore un malentendu.
N’oublions pas que le peintre Van Gogh,parmi la multitude de portraits d’anonymes et d’amis proches,n’effectuera aucune toiles,croquis, représentant son frère ou la belle sœur enceinte déjà de l’ingénieur...comme s’ils n’étaient pas au même monde.
Michel REYES,29 janvier - an 09 après Ground Zéro
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11 janvier 2010
Roselyne BACHELOT se débrouille bien...
Après l’explosion du budget H1NI,une autre affaire ou l'occasion de se taire ; le lycéen tué la semaine dernière de trois coups de couteau en plein thorax devant un établissement du Kremlin Bicêtre...Face aux questions posées par ce drame sur la sécurité en milieu scolaire, le ministre de la Santé et des Sports, Roselyne Bachelot, a évoqué "un drame d'abord de la jeunesse, et de sa violence".Puis...
"Dix-huit ans est l'âge des passions. Il faut regarder cette dimension de l'inéluctable qui fait partie de la destinée humaine...", a-t-elle déclaré sur Europe 1...
...Vous me direz : « on a inéluctablement le gouvernement que l’on mérite... » (Michel REYES,an 09 après ground zéro)
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25 décembre 2009
...BIENTOT LES REGIONALES!...
08:09 Publié dans Actualités, Associations, Blog, Bons plans, Coup de coeur/Coup de griffe, Cuisine/Gastronomie, Débat/Forum, Economie, Livre, Loisirs/Culture, Nature/Environnement, Photos/Dessins, Politique, Sciences et technologie | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : régionales 2010
23 novembre 2009
maraîchage,nous voilà...
Cette année,comme les 28673ème années précédentes,c’est au tour de la maison GALLIMARD d’être récompensée. Tout le monde connaît ma passion pour les prix littéraires et le monde de la sous-traitance de l’esprit ?...Non ?...Midi libre reconnaissant a quand même titré,en 2008, que j’étais «contre le monde entier» !...ce qui m’a fait énormément plaisir,..dans la tératologie,j’ai aussi ma place ! il n’y a pas que les réputations qui se défendent,il y a aussi les mauvais romans,les mauvaises nouvelles,les «mauvaises vies»,les mauvaises pensées et les mauvais esprits pour le rapporter...Bigre,revenons sur le joli corps de Marie Ndiaye et les traces de pneux,ou plutôt d’AMX-30 qu’à laisser le site STALKER : DISSECTION DE LA LITTERATURE sur l’almanach bien pensant «trois femmes puissantes»,un faux roman puis ce qu’il s’agit de nouvelles collées...,qui vaut son pesant de pruneaux cuits....Je cite :
« Il est de notoriété publique que les membres de l’Académie Goncourt priment chaque année un livre, non pas parce qu’il serait «bon», mais en fonction de considérations financières ou de vanité éditoriale, ce qui explique qu’en un peu plus d’un siècle, n’aient été primés que des navets, qui sont, ironie de la chose, à l’image de ces académiciens. Certes, les navets se vendent bien. Mais alors pourquoi ne pas laisser aux représentants des organisations de maraîchers le soin de choisir le plus beau navet ? Ils feraient un meilleur choix que les dix de chez Drouant.(...) l’argent des navets sert à éditer des écrivains qui ne font pas dans la tératologie naviforme... »
...jusque là,tout va bien...un petit peu plus loin,ça se corse...
« ... Si l’auteur de ces lignes a dépensé 19€ pour acheter les 317 pages du dernier gros navet primé, Trois Femmes puissantes, titre qui en dit long sur le chaudron où a bouilli la soupe, c’est à cause de l’auteur ou, puisqu’il faut écrire ce nom en orthographe bien-pensante, l’auteure.(...) Cette écrivaine juge la France monstrueuse, ce qui est son droit le plus strict. Ce n’est pas ce jugement-là qu’on lui chipotera, encore que, si M. Sarkozy, enfant d’immigré de la première génération, avait été noir et que ses comparses Besson et Hortefeux l’eussent été aussi, le pays qu’ils gouvernent provisoirement n’aurait pas été rangé dans la même case tératologique que l’Ouganda à Amin Dada, l’Algérie au FLN, la Guinée équatoriale à Macias, le Maroc à Hassan el Thani, le Zaïre à Mobutu, la Guinée à Touré, etc., mais il aurait été l’Utopie réalisée, le royaume des fées, le pays des anges et des séraphins ou l’URSS des communistes ou l’Allemagne nazie des collabos.(...) »
...pour conclure,en fanfare...
« ...Ce conte pour bonnes femmes est à mourir de rire.(...) Pour M. Sarkozy, les Africains ne sont pas encore entrés dans l’Histoire; pour Mme Ndiaye, ils ne sont même pas descendus du flamboyant. Qui des deux est le plus monstrueux ? Il faut aussi qu’elle tienne les Françaises pour des demeurées pour leur raconter des histoires aussi bêtes.(...). On est en droit de se demander si les académiciens Goncourt ont lu ce roman. Ils sont tous très vieux et très vieilles, très égrotants et égrotantes, sans doute gâteux et gâteuses. etc... »
...Wouaoh, ça déblaie du terrain au bulldozer sur quelques centaines de lignes,puis le réservoir vide,tout le bazar se fout à caller à quelques mètres de l’arrivée...STALKER était sur la place.Rien à en dire...
Ce qui est certain, au train ou vont les médailles qui font pencher les bustes autant que le maraîchage, c’est que si Marie Ndiaye avait été cul-de-jatte,borgne et myopathe,elle aurait sûrement décrochée le prix Nobel de la Paix...
(illustration,texte :Michel REYES-2009)

(image STALKER...)
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14 octobre 2009
...Frédéric MITTERAND, fatal ministère ... : « ...excès homo... »
... « bonsoââre ! »,...tout le monde se rappelle l’introduction de bienvenue du futur ministrable sous la télévision des années 80... «Etoiles et toiles» se voulait une émission de présentation de film cinés-club,pas répréhensible en soi,mais plutôt un nouveau commentaire sur le service public à la gloire du septième art...Pas de quoi fouetter un cheval non plus,le neveu du patron de la France,sur fond de crin-crin musical doucereux nous expliquait,par le menu,ces émoluments filmés que,ou personne n’avait vu,ou que le néant s’était refermé sur eux dans un grand bruit de claquement de portes...Bref,une plaidoirie de secours,un nouveau regard et c’était reparti pour un tour...De la France profonde,on commençait à s’intellectualiser la pelloche...
Insomniaque,j’y ai vu des choses étonnantes avant de roupiller sur un canapé défoncé et de me réveiller dans la froideur de mégots puants et de grisailles cieux de banlieues...,bobos de crâne avant le lâcher des vrais bo-bos des 90’s... Le prestigieux patronyme du présentateur me laissait aussi froid que le tabac ...mouais...
Bien,la France entière s’est aussitôt appropriée cette nouvelle voix,parait-il...Encore mieux,elle l’avait adoptée...Et le neveu n’avait pas encore chopé la grosse tête...Donc ironie,tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes.
Puis,plus rien...A plus Mitterrand-télé...Des embrouilles de production,et au revoir Frédéric...Quelques vagues sursauts,mais vraiment rien...rien...RIEN.
Bof,la vie avait repris ses droits,et je revis le neveu de longues décennies plus tard,en train de nous vendre son agenda « la mauvais vie »...Ca parlait de quoi ?...Ca parlait d’un élément essentiel de la vie des français,vitale...d’une obsession majeure de la culture des français...d’un manquement,d’un trou,un gouffre éternaem...une damnation possible serait envisageable.Les fers rougis de la conscience hexagonale,...brandis au dessus du chaudron de nous autres...Ouais,et ben il s’agissait de vulgates coucheries mitterrandiennes sur des prostitués masculins,en Thaïlande...tourisme sexuel...
Pathétique, «la mauvaise vie» se voulait amende honorable,dégueulis de protestant attrapé le pantalon sur les chevilles avec de petits garçons ,qui,par la suite devinrent « boxeur de 40 ans »...on était loin de « bonsââââreuh ! »...Et puis l’observatoire à la décadence n’avait rien remarqué de spécial...fallait s’boucher le nez,un peu,sur quelques chapîtres.Mais pas plus...,en 2005,tu penses...
FOGIEL en était scié,ARDISSON aussi,mais le bazar est passé comme lettre à la poste...le client était moins bégueule qu’aujourd’hui.Les mœurs....Les meursssses!...pas les nôtres,bien sur...les leurs...véritable foire hydrocéphale télévisuelle qui accompagnait le péquin en souriant à l’usine du coin,ou l’bureau...
Et puis Frédéric ne s’était pas arrêté en si bon chemin,il avait produit un de ses souvenirs d’enfance,un monument du court-mettage : « la grosse bite à Rachid »...Et - nous ne le savions pas - ,il était déjà mur pour le Ministère de la Culture...
Nan,nan,nan...faut pas juger l’artissse quand il crée,mes aïeux! C’est bassement vilain !
Et même quand il farfouille dans les braguettes juvéniles ,ça reste de l’Art !
A l’inverse des victimes d’Outreau,que se passe-t’il pour les mondains qui se font choper la main dans le falze ? hmmmm ?...Ils publient des bouquins...Ils représentent la France,et à l’étranger ..
En dehors des backrooms,c'est la méritologie au travail!...
Alors la balance universelle se dérègle.Le bon peuple en a marre d’être sanctionner sur de simples franchissements de ligne pendant que les élites commettent les conneries les plus grasses sans être inquiéter le moins du monde...
La fable du «loup et de l’agneau» commence à les gonfler ...La nation devient sexuelle,et un peu trop à son goût. Des récidives,des meurtres,des viols,des tourmentés du gland,et en plus du ministre...Merde que ça la fout mal !...qu’on peut lui coller la taxe-carbone, une augmentation du fuel de 10%,l’électricité aussi,un contrôle technique encore plus sévère et un déluge d’impôts locaux,régionaux,d’habitation et tout le toutim intergalactique...le méga coup de masse,et que toutes les petites gens s’en plaignent,...que les gros payent pas,etc...les écolos !les écolos !..La rustine du darlot de la Méduse,mon couillon !...Que tout le monde en a marre,bref.
Les lambeaux de ce qui restent de cette foutue Nation – un conglomérat de reliquats merdeux cajoleux comme de la soie que l’on va tâter quand il s’agit de se faire élire, réélire,faire vibrer la fibre tsoin-tsoin tricolore – qu’il s’agit de «l’honneur» ,ce grand disparu des émissions pipole ,des devantures de kiosque à silicon boys & wom's.. – et que l’on a ravalé le téléspectacle jusqu’à lui faire l’insulte d’être traîner dans la fange d’émissions dégradantes autant que stupides.Et bien Friedrich est outré,le pépère...Dernier luxe.
Pourtant,FM et la doxa de ses amis de la tirelire arrivent au secours du cinéaste POLANSKI, accusé d’actes pédophiles graves(tiens ?...),et puis de deux adolescents jugés coupables de viols sur mineure avec menace d’une arme blanche (re-tiens ? ...) ...les addictions se font lourdes,les additions du week-end également...Mais le ministre «cultivé» se déguise en sous-marin bienfaiteur et propose la villa Médicis complice aux deux violeurs et futurs stagiaires en la demeure...
La Culture des artistes promue à la Villa,elle est passée où ?...
Le peuple télépacsé lève une paupière,un bras,une jambe.La voilà donc,cette vengeance cataclysmique des honnêtes gens sur les pervers assermentés du système...
Et si demain les masques tombaient dans la cité ?...
Pédos,salauds et écolos-proxos cherchaient à ratisser le bon peuple,moutonnier,mais jusqu’où ?...
D’une des plus grandes civilisations technologiques,on cherche à la culpabiliser de l’état du Monde,de son paupérisme provoqué par les élites,de ses camps d’enfermements par une poignée de trublions envappés à la colle pour maquettes...mouaaaarh !jusqu’ou peut aller l’esbroufe,je m’en étonne chaque jour....
De ses limites mentales aussi,comme la pathologie suprême de ces demi-dieux que l’on coince vulgairement le froc en bas, dans de telles postures que l’on imaginerait comiques si elles n’étaient le reflet de leurs propres tragédies...
Comment quelques cadres supérieurs,alors, peuvent justifier l’injustifiables,qualifier l’inqualifiable et se prétendre phare d’une cohésion nationale ?...L’un assouvit ses bas instincts en Indonésie.L’autre la survole en hélicoptère en nous vendant ce que l’on savait déjà : on est trop sur le caillou à le pomper,amen ...Alors,tires-toi!
Et pendant que d’autres abattent,panneaux après panneaux,les frontières de notre Histoire,du territoire,laissant entrer les loups et les hyènes d’une belle décoration de croissant et lune sur tour-Eiffel illuminée aux couleurs de l’abdicarde imposture islamique,de la Turquie-reine en ce pays et de pétro-réfugiés climatiques... - que l’on croyait le problème réglé,ratifié d’un trait de plûmes,bon sang...
...et bien Le «Chef» sillonne la planète,chewing-gum,jet-lag, absent muet comme carpe ; la statue du Commandeur devant les pitreries de son Don Juan libidineux du tiers-monde,facile et nanti de la bourse publique ...On savait Néron fou,mais pas stupide au point d’enrôler la lie de l’Humanité jusqu’à scarifier les chiottes de l’Elysée de leurs exploits de malades mentaux, méta-sexuels...
Ses apôtres déviants et multiples bossent pour l’impôt nouveau et perpétuel,et non sur une inflation de la morale,de ses bonnes mœurs.
Et à force de se tromper d’élection,les vrais gens risquent d’y voir clair et de ne plus confondre les privilèges du pouvoir avec les coucheries d'idoles de plâtre que l’abrutissement,la servilité «citoyenne» colle en haut de la pyramide...Un autre «real life»,pas virtuel,prêt à basculer dans le carnage attend nos délinquants en cols blancs.
Et à force de reculer sur leur élimination pure et simple de la tribu, nous finirons par partager leur putridité maniaque en une sainte reconnaissance – comme l’art de la décadence qu’ils nous dispendent sans complexe,sans barrière – Dionysos est laché,bonjour la gastro ...
Dans le refus de céder à cette guerre aux soixanthuitards ,parce qu’il s’agit bien de cela.Par le biais de rotatives complices,les pionniers qui ont excusé,assermenté,justifié,légalisé,arbitré la pédopornographie dans les années 70 (les mémoires de Cohn-Bendit, Polac, ne sont pas tristes non plus...)ne se sont pas gênés d'un libéralisme mou et absent.
Heureusement qu’adeptes de l’autodestruction,ils nous facilitent la tâche ...
Quel mammifère aussi débile,nihiliste,peut-il se conchier lui-même,en faisant de grands moulinets et bruits d’éviers pour s’avouer aussi pathétiquement vaincu par l’existence ?...J’ai beau chercher,je ne trouve pas...
Et quand toute cette saloperie volera en éclats,et pour ne rien en perdre,la «crise» aidant,nous saurons si ces violeurs d’éphèbes exotiques et pauvres,se conduisant comme des renégats de l’espèce et ne méritant que crachats à leurs faciès de dégénéré(e)s,...et bien nous saurons TOUT sur cet égout littéraire...De GIDE à PROUST,en passant par GENET,qui ont commis soi-disant à la lumière de nos âmes une révélation ultime,intime,si ce n’est,re-pouah,la honte et le fumier d’avoir ravaler la langue nationale et ses écrits en une imposture de félons dignes d’épaves de leurs vices...
Que nenni,aucune critique du critique de cinéma ne s’était aventuré sur le terroir d’«étoiles et toiles»,et pourtant il y avait de la matière...Mais Mitterrand n’était pas ministre non plus...Donc,les émulations d’un admirateur vers d’authentiques créateurs comme Pasolini,Fellini,et autres Fassbinder laissaient de marbre les néophytes ... OK,il y avait du syndrome d’admiration... De l’inaccomplissement devant tant de génies accumulés,que diantre...De l’hommage de l’esclave devant les maîtres,bien sur....Récurent,mais roboratif....On croulait sous les visionnaires d’une époque avenante du post-modernisme. De quoi jeter l’éponge... A part « la bite à dudule »,Mitterrand n’avait pas pris le virage de la création.Bien...Donc exit du bordel merdiatique,frédérix battait la coulpe des bordels de Bangkok...Homos,excès homos d'abord.
Grand bien lui fasse que Marine LE PEN attaque le dossier bille en tête de la pédophilie,de la prostitution enfantine et des hommes politiques qui s’y adonnent ouvertement. Mais Marine, c’est la fille du «diable »,vous savez...L’axe du mal tant décrié par la gauche et les ligues de petites vertus...Vice-présidente du FN,là ou parait-il survivent des poches de néo-nazis,de halzbourg,de kapos,de SA,etc ...La dame de l’extrême a bien fait ses classes en 1976,ou elle n’avait que huit ans dans un quasi-bombardement qui a ravagé l’appartement de son père...Un étage entièrement détruit par une bombe de 45 kilos de TNT posée là par un «démocrate» sensible... Une gosse de 8 ans,blastée, parmi ses sœurs égarées dans les décombres,...épargnées par miracles,ô miracle!personne ne s’en est soucié ...Un bébé blessé d’un voisin projeté du 5ème étage au rez-de-chaussée,non plus...La France de Giscard,de l’accordéon,de l'alternance,mais passons...Grand écart.
Et puis,plus près de nous,il y a une poignée de secondes,pas longtemps,monsieur Mitterrand devant FERRARI Laurence,se dandine sur le plateau de TF1...il encaisse les attaques,les mains fines et bien à plat devant lui,un regard en dessous comme pour mieux mesurer les répliques,une diatribe confuse : «oui,je l’ai écrit...», «non,je ne l’ai pas dit...»,etc...biaiseux durant 12 longues minutes,on y perd son latin,son grec,jusqu’à la colère finale de petite frappe de la république : « mais,...Laurence FERRARI,vous n’écoutez pas CE QUE JE DIS !... ».Un rappel à l’ordre...Le ton monte ,mais c’est la fin du show...La FERRARI devient une 2 CV,« merci,monsieur le ministre... ».
Par la queue de ces messieurs-dames,qui ne savent s'ils sont d'un sexe ou de l'autre - le troisième sexe!...,nous sommes en pannes des sens...Sondage demain.Merci.Au revoir...
C’est beau «la mort à Venise»...Et quand on s’éternise un peu trop sous les spotlihts de la monarchie cathodique,dommage qu’il y manque la peste,le choléra,et le coup de grâce...Alors ?
A ouvrir les vannes sur ces écuries d’Augias bourrée de satyres, nous ne perdons pas grand choses,...des directions à éviter,même en cas d’ébriété extrême...Sparte avait déjà déclaré une guerre sans merci aux violeurs d’enfants d’hellènes...ils furent massacrés.Carthages devait être détruite...
Dans la famille «Mitterrand», après avoir eu le tonton très gaulois en somme...,nous avons droit à un déchet beaucoup plus toxique : son neveu...Dans la fabrique des «granzhommes»,certainement un vice de forme.
Et demain l’amoraliste ministre se montrera beaucoup moins complaisant envers les téléchargeurs,les "pirates" du net que pour ses propres frasques.
Frédéric MITERRAND,"bonsâââr!"...et démission.
Michel REYES(an 08,après Ground Zero)
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07 octobre 2009
Lodève-culture,la mise à sac du budget municipal...
...Deux ans après leur avènement à la mairie,les socialistes virent le «social» et une conservatrice de musée.Joli score,beau palmarès de l'incapacité,mais insuffisant tout de même.Peuvent mieux faire,...et jusqu'au bout de la dépossession identitaire de la Ville,jusqu'où descendront-ils?...La culture des bobos(le "vivrensembleuh"...)reste en place et gratte les fonds de tiroirs pour s’auto-financer.Pathétique...Et le chômage?...Les emplois?...le logement?...Circulez,y a rien à voir...Louchant ad éternaem dans le rétro,ils leur restent l'éternel torticolis d'accuser l'ancienne gestion,hin-hin-hin...Oui,l'entourloupe touche à sa fin,et comme beaucoup regrette d'avoir voter pour des "passéistes" aux formules éculées,leur triste sort en est l'abnégation,la soumission,pour ne pas dire une reptation aux ordres de l'infâme mairesse qui n'a jamais été,de prés comme de loin,"lodévoise" sinon de papier et d'appartement de la dernière heure...Les Portes de la Méditerranée,avec ces grotesques progressistes en panne de progression(rappelons-le...),coincent sur ce début de IIIème millénaire,comme une seconde nature.Coincée entre les umpistes et les socialistes...la double peine.Je souhaite un véritable musée libéré de ces politiques,indépendant et garanti "sans influences" ...
*Le « vivre ensembleuh »... formule creuse employée par le 1er adjoint à la culture désignant un bouleversement démographique qui sous-entend une cohabitation d’ autochtones avec une population rapportée sans aucune concertation de la part des dits-autochtones...cette forme de colonisation « spontanée » n’entrevoit,devant le fait accomplit, aucune autre forme d’échappatoire que de «vivre ensemble»...C’est bête comme chou.Et après deux siècles de république(comme nos ami(e)s progressistes oublient souvent ce qui s’est passé avant 1789...),cela s’appelle l’exercice de la «démocratie»!...Que le français "vassal-en-ce- royaume" désigne de ses choix une forme aussi aiguë de dépossession de son territoire et concernant les problèmes liés aux flux migratoires,à l'immigration,le 1er adjoint et la mairesse se gardent bien de nous lier au réel,mais selon une autre formule consacrée :
"...comme ces phénomènes nous dépassent, feignons d'en être les organisateurs!.."
16 septembre 2009
LODEVE,EMBROUILLES A PIPOLAND.SAISONS II... : "...rentrée de l'Education Internationale..."
Samedi, par un communiqué laconique de quelques lignes, Marie-Christine Bousquet, le maire de Lodève, annonçait le retrait à Lucienne da Silva de la délégation aux affaires sociales, « dans le cadre, précisait-elle, d'une réorganisation de l'équipe municipale...
DA SILVA : « Je crois nécessaire de faire savoir aux Lodévois pourquoi Marie-Christine Bousquet m'a retiré ma délégation, expliquait-elle. Dès le départ, j'avais décidé de dire à tout moment ce qui ne me semblait pas bon pour les Lodévois. Ils ont voté pour une politique municipale qui soit en rupture avec la précédente. Aujourd'hui, ils font savoir leur insatisfaction. C'est assez préoccupant, juste avant les Régionales. »
D'autant plus préoccupant que les Européennes sur Lodève ont déjà été le reflet d'un mécontentement, « notamment à gauche », selon Lucienne da Silva.
Quant aux divergences qui auraient amené le maire à lui retirer sa délégation, elles semblent ne pas dater d'hier...
DS : « Je suis convaincue que les trois points qui m'opposent à Marie-Christine Bousquet sont à la base du retrait de ma délégation. »
Il y a d'abord la conception du fonctionnement du conseil municipal ?...
DS : « Une conception autoritaire, voire dictatoriale. Chaque élu qui écrit à qui que ce soit doit soumettre son courrier au directeur général des services. Chaque courrier rentrant, même nominatif, est ouvert. C'est tout sauf un fonctionnement démocratique du conseil. En outre, on a attendu neuf mois pour mettre en place un bureau des élus. Tout à été fait à l'emporte-pièce. »
Voix de la méditerranée...
DS : « Je demande une commission de transparence pour faire la clarté sur le coût réel du festival. Aux 50 000 € de subvention de la mairie, il faut ajouter beaucoup d'autres choses : trois semaines de travail de 14 personnes des services techniques ; des logements et des personnels d'entretien mis à disposition gratuitement... Je pense qu'il y a volonté d'orienter la politique municipale vers des choix de droite. Mon intention, et pas que la mienne, c'est de faire appel à toutes les forces de gauche pour que cette gestion n'amène pas un retour de la droite blablabla .... »
Réponse du soviet suprême...
Marie Christ.bousquet : « ... « D'abord, je voudrais resituer le contexte de ce qui s'est passé. Il ne s'agit en aucun cas d'un problème d'idéologie politique, mais d'une incompréhension de fonctionnement. Toute délégation exige un minimum de retour et de travail partagé, estime Marie-Christine Bousquet. Or c'est une chose que je n'ai jamais réussi à obtenir de la part de Lucienne da Silva....J'apprenais souvent des choses à l'extérieur de la mairie. Chacune de mes demandes de retour était considérée comme une intrusion de ma part. Or, il s'agissant d'une délégation du maire, il me paraît normal que le maire soit tenu au courant... »
Toujours l’oeil de Moscou dans le rétro ?...
MCB : « On a trouvé une mairie administrativement désorganisée, il fallait remettre de l'ordre dans tout ça... »
Kültür à 50 000 euro ?...
MCB : « Ma position est claire, estime le maire. Les Voix de la Méditerranée ont été amputées d'une part de la subvention municipale. La compétence culture ayant été transférée à la communauté de communes, si la ville avait apporté la même contribution que par le passé, on aurait été tenu de continuer à verser la même somme à la communauté de communes. Faire plus que ce que l'on fait, on ne peut pas.(...). On ne peut pas faire que de la culture, mais celle-ci est importante et je ne veux pas la mettre à mal... »
...Transfert de compétences ou de contre-pêteries ?...
05:17 Publié dans Actualités, Associations, Auto/Moto, Blog, Bons plans, Bricolage/Jardinage, Chasse/Pêche, Coup de coeur/Coup de griffe, Cuisine/Gastronomie, Débat/Forum, Economie, Famille, Film, Livre, Loisirs/Culture, Musique, Nature/Environnement, Photos/Dessins, Politique, Sciences et technologie, Sport, Tauromachie, Traditions, Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : lodèves, saisons 2...politique...
04 août 2009
... sur les pavés,Paris-Plage ... / texte de Philippe MURAY
CLASSES LABORIEUSES, CLASSES BAIGNEUSES…
Il fait chaud, le ciel est d’un bleu d’opéra-comique, les Parisiens ont été remplacés par des touristes danois de toutes origines venus des quatre coins du monde, et même souvent de Paris, dans des cars géants à rétroviseurs de béliers mérinos, et les plus hautes sommités continuent à se demander comment refonder, recomposer, rénover, revivifier, recréer, ranimer, repriser, ressusciter enfin, et faire resplendir, l’ancien Parti du progrès universel et pluriel aujourd’hui en difficulté.
Ils devraient écouter les plagistes de la Mairie de Paris. Ce sont eux qui ont trouvé la solution. Elle tient dans le parasol, le transat et la glace en cornet. Dans la cabine de plage et le palmier en pot. Dans le chouchou, dans le beignet et dans l’esquimau. Dans le sable de synthèse et la pelouse au mètre. Et dans les grands brumisateurs destinés à créer des nuages d’eau éclairés en bleu. À côté d’un tel programme, le reste est balivernes. On disait la gauche en panne de projet ? Incapable de refaire son unité autour d’une thématique renouvelée ? De surmonter ses clivages internes et de mettre au point des propositions originales et crédibles ? Et Paris-Plage alors ? Et les transats ? Et les cabines à rayures ? Et les murs de varappe, les palmiers, le boulodrome, les spectacles assurés par la « scène techno » ? Et les parasols ? Contre le parasol, il n’y a pas une fracture culturelle, une fracture sociale, une fracture urbaine qui tiennent. Le Front national lui-même recule devant le front de mer.
Cet été, les plagistes de la Mairie de Paris ont résolu de parasoliser Paris. Et de le palmiériser. Et de le boulodromiser. Et de le transatiser. Et de le littoraliser. Sur trois kilomètres. Entre quai Henri-IV et Tuileries. Trois kilomètres pour commencer. On verra par la suite. On généralisera le concept, puisqu’il ne s’agit que d’un concept. D’un bain de concept. Même pas d’un bain de pieds puisqu’il n’est pas permis de plonger fût-ce un orteil dans l’eau. Le concept a ceci d’avantageux qu’on peut l’étendre à l’infini sans soulever des tempêtes de protestations. Pourquoi, dans ces conditions, ne pas ensabler aussi la rue de Rennes et parasoliser le boulevard de Sébastopol ? Puisque tout cela n’existe que par les mots employés ?
Bien entendu, il n’y a pas davantage de plage, aujourd’hui, sur les bords de la Seine qu’il n’y en avait huit jours avant. L’important est de vérifier si les gens vont accepter d’y croire. Car tout cela n’a rien de futile. Ça s’appelle un programme. Innovant. Plein de hardiesse et de fougue. Et piaffant d’audace. Contrairement à ce que l’on imagine, Paris n’est pas une enclave pittoresque où résisteraient les derniers adeptes du Parti du progrès universel et pluriel en difficulté. C’est un laboratoire. C’est un terrain d’expérience qui a l’avenir devant lui. Le maire nourrit d’amples ambitions. De son propre aveu, il souhaite réussir une « nouvelle alchimie » dans la capitale. On ne saurait mieux s’exprimer. « Il faudra, déclare-t-il aussi, qu’on puisse encore dire du bien dans trente ans de ce que nous décidons maintenant » (mais pourquoi faudrait-il attendre si longtemps pour en dire du mal ?). Ses grands projets se résument à couvrir tout ce que la sensibilité exquise de la modernité ne veut plus voir : périphérique, parkings, hangars de stockage, entrepôts du service municipal des Pompes funèbres. En gros, le réel. Delanoë le fourre sous dalle. Et, par-dessus, il plante tout ce qui fait rêver : murs d’escalade, squats d’artistes, promenades vertes, multiplexes créatifs, lieux d’éducation aux arts de la rue, espaces d’initiation à la musique hip-hop.
Et parasols.
Car il s’agit aussi de réconcilier le Parisien avec son fleuve. Il paraît que jusqu’alors le Parisien tournait le dos à la Seine, ses eaux noires moirées de mazout et ses courants d’air. De temps en temps, il s’accoudait aux parapets pour regarder un suicidé en train de gagner le large avec nonchalance. C’est tout ce qu’il avait comme distraction. Quel chemin parcouru depuis. Maintenant, il peut bronzer en bordure de concept et s’initier à la fabrication des nœuds marins dans une station balnéaire non figurative où tout est stylisé, le sable, les pelouses, les oriflammes, les nœuds marins, les murs d’escalade, sa propre personne. Exactement comme dans un quartier piétonnier. Transformer les berges de la Seine en quartier piétonnier idéal, voilà l’exploit des plagistes de la Mairie de Paris. Je le sais, j’étais sur place le dimanche de l’ouverture du concept. On s’y marchait dessus. La réconciliation des Parisiens avec leur fleuve s’effectuait au pas de charge. Le test semblait en bonne voie de réussite. Nul ne manifestait la moindre épouvante. Nul n’avait l’air de se rendre compte qu’il était en train de marcher dans un livre d’images pour tout-petits. La grande métamorphose était accomplie.
Quel besoin, dans ces conditions, de chercher à bricoler une nouvelle thématique, un projet, des propositions originales et crédibles ? Pour séduire qui ? Les gens d’avant ? Ceux qui auraient ricané à l’idée de se balader dans un concept soutenu par une idée, elle-même suspendue à une théorie ? Ils n’existent déjà presque plus. Le réaménagement abstrait du territoire est en train de forger son peuple.
Exorcismes spirituels III.(Philippe MURAY)
« 2009-virtualité oblige…Vu sur FR3,l’hyper-conceptualisation de Paris –Plage comme expérience de laboratoire avec rats-écureuils humains à l’intérieur de structures sphériques gonflables barbotant sur place.Ca ne s’invente pas,et dommage que je n’ai pas la photo...MR »
11:34 Publié dans Actualités, Associations, Blog, Bons plans, Chasse/Pêche, Coup de coeur/Coup de griffe, Cuisine/Gastronomie, Débat/Forum, Economie, Famille, Film, Livre, Loisirs/Culture, Musique, Nature/Environnement, Photos/Dessins, Politique, Sciences et technologie, Sport, Traditions, Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : paris-plage.philippe muray
31 juillet 2009
LODEVE:LES VOIX DE LA MEDITERRANEE,UN «WOODSTOCK» ANTI-LE PEN… : « …Sur la tombe du touriste inconnu… »
Et sur ce tombeau-là, où se recueillent les persécutés du Front,les réfugiés climatiques, festivus-festivus a fait graver ces quelques verts immortels de notre nouveau Rimbaud, Erelsan,qu’il chérissait tant…oyez comme c'est beau,contemporain:
"On verra comment tu fais la belle avec une jambe cassée (...)
Tu n'es juste qu'une truie, tu mérites ta place à l'abattoir (...)
On verra comment tu suces quand je te déboîterai la mâchoire».
Si ce n’étaient quelques flatulences tristes,au monument-compost de matériaux recyclés,(pots de yaourt-polystyrène-condom’s-salades),beaucoup d’émotions et de mouches devant la tombe du touriste inconnu,ce matin,à Lodève…
«…Voix de la méditerranée,voix de festivus éteinte à jamais,
Entre en ce panthéon,
Et repose en pêts...»
En son biotope,élément naturel des Voix,festivus-festivus les entend,les soustend et les retend - comme VILLANDER à son apogée miroir de la raquette,il se reçoit cinq sur cinq...Narcissisme vertigineux?...Oh que non...juste une rencontre avec la mare nostrum,la notre,mais sutout la sienne.Un grand pschittt et puis boum,tête la première:"...'acré festivus,roi de la poilade ethnique!..."
Conclusion,un bien joli festival que ces Voix de la Méditerranée pourfendant la «bête immonde» aux relents de l’Histoire,nauséeux,etc,...de ceux qui ont le groin bien fin sur ce début de siècle en perdurant la mémoire de festivus-festivus…Oeuvre de salubrité publique ,qu’il se rassure,le français de souche va disparaitre,et la France avec!…
....l'après festivus reste la repentance coloniale,selon que les camps gagnent ou perdent,nous n’avions jamais été aussi cons que quand nous étions bons.
Au fait,qui a eu le premier prix des Voix?...le «countrie-buhâble»?...
(Michel REYES - « premier hommage à Philippe MURAY»,an 08 après Ground Zéro)
05:57 Publié dans Actualités, Associations, Auto/Moto, Blog, Bons plans, Bricolage/Jardinage, Chasse/Pêche, Coup de coeur/Coup de griffe, Cuisine/Gastronomie, Débat/Forum, Economie, Famille, Film, Livre, Loisirs/Culture, Musique, Nature/Environnement, Photos/Dessins, Politique, Sciences et technologie, Sport, Tauromachie, Traditions, Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
16 juillet 2009
LODEVE,un 14 JUILLET MINABLE : "... après,QUI aurait encore envie d'être républicain?..."
« …Plus de lampions tricolores,plus de feux d’artifices dignes de ce nom,et encore moins de commémorations de ce qui nous a amené à tomber la royauté en « LIBERTE,FRATERNITE,EGALITE » ,dont beaucoup de lodévois sont encore fiers d’inscrire dans leurs mémoires à défaut d’être correctement lisible sur le frontispice de l’Hôtel de Ville.Cet abandon,nous le devons aux autorités compétentes d’un paupérisme municipal qui préfère augmenter les comptes en banque de ceux qui n’en ont pas besoin .Les BIRKIN,les JAOUI,BORHINGER et TRINTIGNAN,qui au cours d’années de vaches grasses ont fleuré bon «l’affaire estivale» à entasser comme aubaines au détriment des autochtones et de leur fête nationale perdue aux confins du stade de foot (pyrotechnie «minimum syndicale»…) à une Place de la République sans orchestre-rétro pour les anciens et moderne(si peu) pour les jeunes ,comme autrefois.En dehors du mépris que nous porte à nous,lodévois,lodévoises,cette nouvelle municipalité,le rassemblement national annuel qui nous cimente a été coulé,puis cloué au piloris de cette sacré «culture» festivalière parcimonieuse de gros budget (transparence,quelqu’un ?...) pour les stars du petit et moyen écran… Après cette dépossession DE NOS DROITS à avoir une fête correcte, QUI aurait encore envie d’être républicain?...Et même, QUI aurait encore envie d’être Français?... Je comprends bien,qu’en outrepassant la vanité au snobisme d’un festival revendiqué par les «damné(e)s de la terre»(...VEZHINET,SDF ou ISF?),madame le maire BOUSQUET s’en trouverait for marri…Et que ce n’est pas au son de «la Marseillaise» que ses joues rosissent,mais bel et bien à celui de «l’internationale». Mais que la plèbe - en remerciement - lui réservera trés certainement,aux prochaines élections,le non-moins célèbre mot de CAMBRONNE à glisser dans l'urne...Donc ceci est affaire de goût…Sur ce,je tiens à saluer le dévouement des Pom-pom-girls et du Réveil Lodévois,qui ont fait ce qu’ils ont pu, pour animer cette «Défaite Nationale» mémorable, ainsi que la disco mobile dont je salue l’aimable partition.Tout mauvais griefs ne pourraient leur en être imputer,bien évidemment… »
10:10 Publié dans Actualités, Associations, Blog, Bons plans, Bricolage/Jardinage, Coup de coeur/Coup de griffe, Cuisine/Gastronomie, Débat/Forum, Economie, Famille, Livre, Loisirs/Culture, Musique, Nature/Environnement, Photos/Dessins, Politique, Sciences et technologie, Sport | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : lodeve, politique, 14 juillet...















































